Ven.
10
Fév

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

L'UMP et son pouvoir postvichyste, toujours plus loin dans la voie du déshonneur.

De nombreux médias aux ordres (notamment ceux de la télévision) appliquent bêtement le principe de base de la démocratie médiatico-parlementaire à propos du clash politique entre MM.

Déclaration des Socialistes révolutionnaires suite aux massacres du 1er février 2011

Cette déclaration du groupe "Socialistes révolutionnaires" eghyptien a été publiée par "Europe solidaire sans frontière" Ce groupe est surtout connu pour etre la cible de violentes campagnes d'attaques des "Freres musulmans egyptiens, qui attaquent leur "esprit subversif" et leur appel supposé à la violence. Les "frérots" ont en particulier porté plaintes contre les principaux dirigeants du groupe "socialistes révolutionnaires" Egypte. Dans ce tract distribué lors des manifestations consécutives au massacre des supporters, ils dénoncent la complicité des forces armées et le risque de l'instauration d'un régime autoritaire assis sur l'armée et les frères musulmans. 

Orties d'Egypte

La fête ou la révolution ?

Hier matin sur la place, il y avait ceux qui tenaient à ce que cette journée soit une fête... mais seulement une fête.

A grand renfort de sonos, installées et surveillées par un service d'ordre musclé depuis la veille, à grand renfort de militants qui ont pris possession des lieux très tôt le matin (au moins 9h). Peu de femmes, peu de jeunes et encore moins de révolutionnaires, pas de discussions politiques : des prêches, et des discours lénifiants sur la situation actuelle, une scène sur laquelle trône un grand calicot évoquant l'anniversaire de la révolution et ses réalisations...

En Egypte, la fête ou la révolution?

Hier matin sur la place, il y avait ceux qui tenaient à ce que cette journée soit une fête... mais seulement une fête.
A grand renfort de sonos, installées et surveillées par un service d'ordre musclé depuis la veille, à grand renfort de militants qui ont pris possession des lieux très tôt le matin (au moins 9h).

Point de rupture!

Frédéric Lordon le décrit dans la Revue des Livres, Edwy Plenel sur TV5 souligne notre besoin de Révolution. Il semble que nous sommes arrivé au point de rupture!

Bonne Année 2012

En vitesse accélérée, aux accents mensongers de la défense de la protection sociale et de l'emploi, aux intonations cocardières sur le « produisons en France» et en misant sur l'effet anesthésiant de la perspective de l'élection présidentielle : le Président et son gouvernement veulent instaurer une TVA dite « sociale ».

De quoi s'agit-il exactement ? Après des décennies d'exonération sur la part dite « patronale » de la cotisation sociale (partiellement compensée par le budget de L'État), le Président se prépare à satisfaire une vieille revendication du MEDEF : diminution des cotisations contre augmentation de la TVA. Cela se traduira concrètement par une double baisse du pouvoir d'achat pour la population laborieuse dans son ensemble. Indirectement c'est une réduction du salaire socialisé (la cotisation sociale) entraînant de nouvelle coupes sombres dans les remboursements. Directement l'augmentation de la TVA – l'impôt le plus injuste – entraînera une augmentation des prix, y compris ceux des produits de première nécessité.

Il s'agit d'un acte de guerre sociale !

La (nouvelle) Bouche de Fer : http://www.labouchedefer.org/

Bouchedeferbis.jpg     La Bouche de fer est un journal parisien publié entre octobre 1790 et juillet 1791. Édité par Nicolas de Bonneville et supervisé par Claude Fauchet, La Bouche de fer est l’organe du Cercle social dont elle reproduit trois fois par semaine, puis quotidiennement à partir du 22 juin 1791, les délibérations.

On y trouve aussi des commentaires sur Le Contrat social de Jean-Jacques Rousseau par Claude Fauchet, des discours de Condorcet, des pétitions du Club des Cordeliers.

Cette publication commence à paraître en octobre 1790 et disparaît le 28 juillet 1791. La souscription est de 36 livres par an et se trouve liée à l’appartenance au Cercle social. Quiconque est abonné est automatiquement membre du Cercle social, ce qui permet de gonfler les effectifs considérant comme membres de simples souscripteurs.

Le titre provient d’une boîte à lettre affectant la forme d’une gueule de lion, installée au siège du cercle, 4, rue du Théâtre-Français à déposer ses propositions ou ses dénonciations.

Newsletter
Je m'identifie