Il y avait, indubitablement, quelque chose d’éminemment émouvant – une sorte de grandeur tragique, non dénuée de panache, et solitaire – dans la confession publique à laquelle Dominique Strauss-Kahn, certes blessé mais toujours digne, s’est livré, ce dimanche 18 septembre 2011, lors du 20 heures de TF1.