Alors qu’aujourd’hui, pour certains, l’utilisation des droits populaires en Suisse devrait être restreinte au nom d’une forme de cohérence juridique et de hiérarchisation du droit, il est dépaysant de constater qu’il y a deux millénaires, à Rome, « pour expliquer les changements d’une loi à l’autre, on énonce le principe du droit du peuple à changer d’avis. »