Chouette nous avons un vrai candidat de gauche, on avait cru que c’était un oligarque, mou, et flou, et nous voilà en face d’un homme déterminé, précis, inspiré et efficace.
Dette ? Et alors ? Diraient Keynes et Shakespeare. On n'en finira pas avec la crise de la dette tant qu'on ne décidera pas à faire ce que ces deux grands britanniques ont préconisé chacun à leur façon.
Commençons par le commencement. Le texte est un vrai texte de théâtre, fourmillant, vif, intelligent, malin, d'une grande diversité, et même ponctué de divertissements.
Le Théâtre du Soleil, dans le cadre du Festival de L'imaginaire, a invité la troupe de théâtre kyôgen du comédien et directeur de théâtre Mansai Nomura pour deux spectacles «abrités» par le Théâtre de L'Aquarium, à la Cartoucherie de Vincennes.
A la demande générale d'un seul lecteur, mais assidu, je reprends ici les billets théâtre que je publie sur mon blog perso.
Si on consulte les sites anglais parlant de la Comédie des erreurs, on y lit que (presque) tout le monde connaît la pièce (many people will no doubt be familar with the william shakespeare tale)... pas en France.
Lear 4/87, d'après Le Roi Lear de William Shakespeare, mise en scène : Antoine Caubet - Théâtre de l'Aquarium (Paris-Cartoucherie), du 03 au 27 décembre 2009 Lear est un vieux roi.
Ici je commence un blog-journal qui va interroger l'impact de Shakespeare sur la façon de penser nos vies sur un sujet dont il est particulièrement le spécialiste: l'Amour.
Dans l'océan tempête de ses pensées, Macbeth est emporté par une déferlante fatale. Faite de violences et de doutes, cette vague l'emmène vers une mort prématurée, éclaboussant du sang de ses souffrances jusqu'à ses pleurs mêmes.