Massive mais discrète, accoudée à la scène, elle tape du talon. En rythme.
Trop festif, trop joyeux: «En Iran, depuis la révolution islamique, on ne prononce plus le mot “danse”. Toutes les danses sont interdites. Quand on ne peut pas faire autrement, on parle de “mouvements coordonnés”», explique Saied Shanbehzadeh, chanteur, danseur et leader de l'ensemble Shanbehzadeh.