Mon.
28
May

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Passage de témoin.

See video

« C'est à vous maintenant de prendre le flambeau ! »

 

 

Sarah Lichtsztejn Montard est maintenant une dame de 84 ans qui ne cesse de témoigner de l'horreur qu'elle a vécue alors qu'elle était enfant puis adolescente. Elle avait seize ans quand un sinistre wagon plombé la conduisit sur les lieux où l'abjection humaine atteint un paroxysme sans comparaison possible. Aujourd'hui, elle avance péniblement pour raconter son histoire à des jeunes qui ont l'âge qui était le sien quand elle partit pour l'enfer.

Günter Grass, Israël et les Juifs: le tambour de la déraison

Ainsi donc Günter Grass, prix Nobel de littérature (1999), homme résolument de gauche et militant pacifiste de longue date, vient-il de provoquer le scandale, d’autant plus retentissant qu’il est le fait de l’une des grandes consciences morales et politiques de l’intelligentsia allemande et même internationale, en ayant oser affirmer, dans un texte qu’il a publié, le 4 avril dernier, dans le quotidien « Die Süddeutsche Zeitung », que « la puissance nucléaire d’Israël menace la paix mondiale ».

Sarkozy: le président des apparences

 

Le 26 mars 2012, à propos des militaires assassinés à Montauban, Nicolas Sarkozy a eu cette phrase : « Je rappelle que deux de nos soldats étaient... comment dire... musulmans, en tout cas d'apparence, puisque l'un était catholique, mais d'apparence. » (1)

Ivan Jablonka : «Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus»

« Je suis parti, en historien, sur les traces des grands-parents que je n’ai pas eus. » C’est la première phrase du livre d’Ivan Jablonka, la phrase générative. Il aurait pu écrire, tout aussi justement : « Je suis parti, en petit-fils, sur les traces de l’histoire. » Surtout quand l’histoire, dans son pire moment, n’a laissé presqu’aucune trace de celles et ceux qu’elle a broyés, réduits en cendres, « pulvérisés », écrit l’auteur.

Une mémoire qui se conquiert de haute lutte

See video

Le devoir de l'histoire.

Génocides: la mémoire et la mort

La France vient de voter une loi sur les génocides. Dans le même temps la Suisse s’y refuse. L’un des deux pays a-t-il plus raison que l’autre? Faut-il voter des lois sur la reconnaissance ou non de faits historiques? Ces lois, quand elles sont votées, ont-elles une valeur pédagogique?

Génocide des juifs et propagande politique

Version résumée de "Faut-il enseigner la Shoah" du 27 octobre 2011

Newsletter
Je m'identifie