Ven.
10
Fév

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Universités populaires : critique sociale et philosophie

Quatre cours de l’Université Populaire de Lyon et de l’Université Critique et Citoyenne de Nîmes à écouter en ligne, pour réfléchir à distance des échéances électorales…

Émancipation, défis écologistes et diabolisation des médias

Les miroitements superficiels de l’immédiateté électorale tendent à faire oublier aux gauches de repenser les questions de fond comme celle de l’émancipation, par exemple dans ses rapports avec les enjeux écologistes et dans ses conséquences sur la critique des médias…

Sexualité: n’aurions-nous ni moteur ni gouvernail?

Les sociologues, et dans une certaine mesure les psychologues, observent les humains comme des bateaux à la dérive. Comme s’il suivaient le courant sans moteur ni gouvernail. Il est vrai on ne leur demande pas de faire de la morale, c’est-à-dire d’établir des règles dans les relations en fonction d’un  bien ou un mal.

Le savant et le politique, entre distanciation et engagement

Il n'est pas rare que les savoirs des sciences sociales soient engagés dans les controverses publiques en général et sur Mediapart en particulier. En ce début d'année, il est peut-être opportun de commencer à éclaircir le problème classique des rapports entre le savant et le politique, à distance de l'attente magique de « l'intellectuel providentiel » et des facilités de l'anti-intellectualisme....

Un cocu, bien sûr, c’est à mourir de rire!

Je ne sais plus qui disait que la littérature est un excellent outil pour les sociologues. On y trouve les thèmes d’une époque, les stéréotypes, les rêves collectifs, et même l’état des croyances sociales. La phrase de Sartre citée en titre, extraite de «L’idiot de la famille», en est un exemple.

 

Edition : Bully Pulpit

Comment Occupy Wall Street change la gauche américaine, entretien avec John Krinsky

Rencontre avec John Krinsky, sociologue et directeur du département de sciences politiques de la City University of New York.

Des mots sur les maux: «L'Hôpital en réanimation» à se procurer d'urgence

L’hôpital public va mal, vraiment mal. Son personnel le sait, le vit au quotidien. Poussés au rendement, pardon, à l’efficience, les soignants ressentent chaque jour un peu plus la dégradation de leur environnement : sentiment de moins bien soigner, de course pour éviter les catastrophes. Cette dégradation des conditions de travail, mais aussi de la qualité du travail fourni, démotive.

Newsletter
Je m'identifie