Quand la politique déforme, pourrit, subvertit, quand "la Crise" et ses crises se crispent, s'installent et s'emballent, quand la vie se gâte, quand tout fout le camp, quand l'amour s'en va... la musique reste.
Cinglant, désinvolte, provocateur, Daniel Melingo invite, samedi 18 juillet, Juliette à venir chanter le tango avec lui. Problème: Juliette ne parle pas un traite mot d'espagnol et n'est pas le moins du monde latino.
Si le mot « tango » évoque pour vous de laborieux cours de danse de salon entre deux plantes en pot quasi-fossilisées sur le parquet d'une arrière-salle des fêtes de mairie, ou pire encore, une improbable boisson panachée de limonade et de grenadine trop sucrées, oubliez tout ce que vous en savez.