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"Il y avait une chose que je voulais filmer, c’était ce va-et-vient des têtes qui regardent de droite à gauche, et en filmant j’ai découvert que ça n’a pas lieu."

 Voici le troisième et dernier volet de notre entretien avec Laurent Goldring, autour de son vidéogramme Terre battue.

"Tous les gestes sont tellement semblables chez un même joueur et d’un joueur à l’autre, tout le temps, qu’il faut qu’ils soient absolument dans la perfection de leur perfection pour être regardables."

Ce second volet nous emmène dans une série d’analogies : il en irait de la ville d’aujourd’hui comme des lieux individuels qui la constituent et comme des individus qui les traversent ou les peuple

"Dès qu’on filme, dès qu’on photographie, on est dans une reconstruction intégrale du monde, qui va en général beaucoup plus loin que ce qu’on imagine."

 

Yannik Noah, la révolution et le fisc

Les français sont gens très éclectiques. N’ayant pas peut des contradictions, ils ont choisi pendant des années l’abbé Pierre comme personnalité préférée, puis Yannick Noah qui s’incruste lui aussi dans la durée. Deux personnages très différents et qui ont marqué la France. L’abbé Pierre, pauvre parmi les pauvres, appelant à la solidarité en faveur des plus démunis et à vêtir ceux qui ont froid, ceux qui n’ont rien.

L’ocre qui rôde

« Pour devenir ramasseur de balles à Roland-Garros, il faut être de nationalité française, âgé de 12 à 16 ans, être licencié à la Fédération française de tennis, mesurer moins d'1 mètre et 75 centimètres (pour ne pas cacher les affiches de sponsors) et ne pas porter de lunettes ni de lentilles.»

Le roi sans siège

Edition : Philosophies

Roger Federer, danseur étoile

R. Federer, RG 2011R. Federer, RG 2011© C. Sénéchal

Déjouant les pronostics, Roger Federer s'est qualifié hier pour sa cinquième finale à Roland Garros, au terme d'un match olympien contre Novak Djokovic. L'occasion de revenir, avant sa confrontation contre Rafael Nadal dimanche, sur les enjeux philosophiques que son jeu condense.

 

 

 

La chaussure de tennis

En ces temps de déchainement médiatique ( à juste titre) et de vindicte populaire sur le ballon rond, souvent blanc et noir, intéressons-nous à la balle jaune qui a ma préférence (malgré le scandale de l'élargissement de Roland Garros au détriment des serres d'Auteuil dont on essaye de nous faire croire que seuls les bâtiments récents seront détruits, ceux-là mêmes qui abritent les infrastructures nécessaires aux chauffage, arrosage et humidification des plantes présentes dans les anciennes serres auxquelles on ne touchera pas promis).

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« Se divertir, oui, mais de quoi ? » Marcel Hanoun 

Au fond, dans ses grandes lignes, le tennis ennuie. Malgré les variations toujours possibles, le jeu se fonde sur des principes de reprise et de répétition sempiternels ; d’une saison à l’autre, son versant professionnel, avec ses comportements archétypaux et ses schémas tactiques identifiables, ses statistiques et ses prix, y ajoute le spectacle d’une reconduction permanente.

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