Ven.
10
Fév

MEDIAPART

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Vivre avec le chaos?

Imaginons un monde où tout est réglé dans le moindre détail. Un monde sans faille, sans à-peu-près. L’ordre règne en toutes choses. La maladie serait inexistante: impossible qu’un dérèglement organique ou fonctionnel vienne troubler cette paix installée dans tous les domaines.

Planète Plus

À cause de notre impatience... nous avons été chassés du paradis ...

Adieu, Novembre

Etrange, étrange novembre. Si sec. Pas d’eau. Pas une goutte. Novembre, mois des pluies et des tempêtes d’automne, qui de déguise en un septembre tardif. Où sont les langueurs  de fin d’après-midi et les longues brumes? Où sont les soirs venteux laissant des tapis de feuilles brunes aux jardins et aux chemins?

Le chaman et l'écologiste

Depuis trois semaines le chaman rêve. Il ne dort pas vraiment: il est en transe et voyage autour de la Terre. Cela a commencé par un soubresaut dans son corps. Il marchait dans la forêt, attentif à chaque son et à tout mouvement autour de lui. Il suivait un sentier le long d’un ruisseau presque sec.

Verra-t-on des mines sur la Lune?

Si l’exploration spatiale était une saga de science-fiction la Lune serait déjà une ruche bourdonnante, avec des excavations, des camions, des navettes volant en allers-retours incessants vers la Terre. Dans la vraie vie cela pourrait être moins facile.

Mais... comment a-t-on mesuré la vitesse de la lumière?

Il y a des différences nettes entre les hommes de Néanderthal et les poètes: la première fois que nos lointains cousins se sont trouvés devant un océan, c’était infranchissable. Qu’il y ait d’autres terre, un autre monde, était probablement inimaginable. Alors que les poètes écrivent de nombreux textes sur l’autre rivage, comme le lieu d’un Eden libérateur ou d’une perte totale de l’être.

Plus vite que la lumière!

Ça, on ne peut plus s’asseoir sur une connaissance sans qu’elle nous pète au nez tôt ou tard. Les certitudes les plus bétonnées, les tranquilles assurances, ça te prend une de ces gueules quand ça lâche! Et pas la peine de s’accrocher à la rambarde: les vis se sont fait la malle.

Laisse-moi pleurer, bord de mer

Reçu un courriel de Belgique ce matin. Du bord de la Mer du nord. Un courriel dans lequel est cité ce bout d’article de la Tribune de Genève du 2 septembre:

«Quand Juan Luis de Góngora, poète espagnol du XVIIe, dit: «Laisse-moi pleurer, bord de la mer», le fait de ne pas se situer géographiquement et de demander à la mer de le laisser pleurer, ça donne une dimension incommensurable. C’est un grand voyage dans l’infini. C’est ça, la poésie. Des mots les uns à côté des autres qui partent pour le tour du monde.»

Les rêveurs d’espace découvrent un troyen

«Ils» se disaient depuis longtemps qu’il devait en exister. Mais chercher une aiguille dans une botte de paille, enfin presque, ce n’est pas la tâche la plus aisée. Les yeux n’y suffisent pas toujours. Même pas les gros yeux. Et puis, encore faut-il savoir où chercher.

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