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May

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Liberté de la presse en Thaïlande: la parole à la défense

A Bangkok, le procès de Chiranuch Premchaiporn (@Jiew), qui dirige le site d'informations thaïlandais Prachataï, a repris le 14 février. Elle risque entre 20 et 50 années de prison pour ne pas avoir censuré des commentaires irrévérencieux publiés sur son site participatif. En décembre 2011, Mediapart l'avait interviewé lors d'un passage à Paris (écouter: «Thaïlande: le crime de lèse-majesté pour contrôler le Net»).

Envol

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Thaïlande : L’avenue Rama IV s’enflamme

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Suite à l’encerclement par l’armée du camp de Ratchaprasong, au sein duquel cinq mille Chemises rouges restent retranchés, les combats se sont déplacés samedi 15 mai sur l’avenue Rama IV.

Cambodge : Visa run, si seulement on pouvait rester roupiller et baver sur les oreillers

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Ok, la Thaïlande, c’est beau, les gens sourient, la température est magnifique… Mais faut pas oublier quelque chose les cocos. Lorsqu’on a un visa touristique ou étudiant, pas le choix, faut sortir du pays, tous les trois mois dans le dernier cas. Hong Kong pour les rupins avec Air Asia, Poi Pet à la frontière cambodgienne pour les Radins-Malins. Le genre de périple, long, chiant, inutile, à 2000 bahts, dont notre agenda pourrait aisément se passer.

Visa run : si seulement on pouvait rester roupiller et baver sur les oreillers

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Ok, la Thaïlande, c'est beau, les gens sourient, la température est magnifique... Mais faut pas oublier quelque chose les cocos. Lorsqu'on a un visa touristique ou étudiant, pas le choix, faut sortir du pays, tous les trois mois dans le dernier cas. Hong Kong pour les rupins avec Air Asia, Poi Pet à la frontière cambodgienne pour les Radins-Malins. Le genre de périple, long, chiant, inutile, à 2000 bahts, dont notre agenda pourrait aisément se passer.

Thaïlande : un bain de sang mais pas de solution politique

La crise politique que traverse la Thaïlande et qui s'est soldée par la mort d'au moins 85 personnes et près de 2000 blessés, la plupart des civils, n'est pas un coup de tonnerre dans un ciel serein. Olivier Evrard, ethnologue à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), et Danielle Sabai, journaliste indépendante, décryptent les raisons profondes du conflit.

Thaïlande : chemises rouges sang

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Alors qu'il est 20h30 à Bangkok (15h30, heure française), les agences de presse précisent qu'une vingtaine de bâtiments ainsi que plusieurs grands centres commerciaux sont en feu dans la capitale. La Bourse de Bangkok, incendiée, ne pourra rouvrir ses portes.

Un couvre-feu est imposé mais des foyers de résistance subsistent et des scènes de guérilla urbaine se multiplient malgré la reddition de plusieurs leaders des « chemises rouges ».

Ce qui se joue en Thaïlande avec le combat des chemises rouges

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Une amie, Danielle Sabai, ayant vécu en Thaïlande, consacre une large partie de son blog* dédié à « l''extrême Asie » à la situation dramatique que connaît ce pays. Son dernier article "THAÏLANDE: UN POINT DE NON RETOUR" constitue certainement l'une des meilleures analyses sur la longue crise thaïlandaise, bien maltraitée par les grands médias de notre pays. A lire de toute urgence...

Pourquoi envoyer les blindés ? Une seule balle suffit !

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Au sein du camp des Rouges à Ratchaprasong, on attend le chapitre final, celui d’un jeudi 13 mai durant lequel l’armée passera le balai de la force pour nettoyer les six milles « Red shirts » retranchés dans cette zone commerciale de Bangkok depuis deux mois. Le regard inquiet, la rage de ne rien lâcher, les manifestants guettent les blindés au loin. Mais finalement, le gouvernement préfére l’option de la balle de sniper sur le général renégat Seh Daeng, touché à la tête, et plus près aujourd’hui de la mort que de la vie. Reportage.

 

Thaïlande : Pourquoi envoyer les blindés ? Une seule balle suffit !

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Au sein du camp de Ratchaprasong, on attend le chapitre final, celui d’un jeudi 13 mai durant lequel l’armée passera le balai de la force pour nettoyer les six milles « Red shirts » retranchés depuis deux mois dans cette zone commerciale de Bangkok. Le regard inquiet, la refus d'abdiquer, les manifestants guettent les blindés au loin. Mais finalement, le gouvernement préfére l’option de la balle de sniper sur le général renégat Seh Daeng, touché à la tête, et aujourd’hui plus près de la mort que de la vie.

 

 

 

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