« Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants », ainsi le proclame l'article 5 de la Déclaration universelle des droits de l'homme (1948), adoptée par tous les pays du monde. Et pourtant, aujourd'hui, la torture est pratiquée par un pays sur deux.
Un texte signé par Amnesty International et Acat-France
Le régime turc a emprisonné mardi 24 janvier un correspondant de l'agence de presse DIHA pour un article sur l’affaire KCK, tandis qu’un autre journaliste kurde a déclaré avoir été torturé dans la prison.
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Oleg Evloev et Dmitri Tian ont respectivement 21 et 39 ans. En juin 2009, ils ont été condamnés respectivement à vingt-cinq ans d'emprisonnement et à la perpétuité par un tribunal d'Astana, capitale du Kazakhstan, pour le meurtre avec préméditation d'une femme et de ses trois enfants. Torturés en détention par des officiers kazakhs qui cherchaient à leur arracher des aveux, les deux hommes continuent de clamer leur innocence.
En février 2010, le gouvernement kazakh affirmait être déterminé à appliquer une politique de tolérance zéro concernant la torture, et assurait qu'il n'aurait « de cesse d'éliminer complètement et totalement toutes les rémanences de la torture ».
Il y a de la feuille au vent, dans cette aventure, la fragilité des formes blanches qui tentent d’échapper au noir tout autour ; il y a le noir de l’encre qui fluidifie de sa circulation de cœur et de sang la page des lois humaines et celles du monde ; il y a des degrés de gris comme les marches d’escaliers géants où l’on grimpe, où l’on saute, où l’on écrit, où l’on tracte, et d’où l’on interpelle la conscience des hommes...