Qu’il est étrange, ce temps de folie douce. Plus rien n’a de valeur. Ni le travail – qui ne vaut plus rien, de fait – ni l’amour, ni la vie. La guerre est là, malgré tout le bonheur du monde. Nous avons tout et nous ne prenons rien. Nous disposons à loisir de la folie d’amour, de ce soleil, de ce doux vent qui glisse sur notre peau. Mais nous ne prenons rien.