Pour Jean-Paul Lefèvre
Je fus un jour invité à Porto Alegre par une chaîne de télévision à donner à deux professeurs d’université une interview qui restera à tout jamais gravée dans ma mémoire.
J’avais bien entendu préparé tout ce qu’en matière de politique internationale, culturelle, un attaché d’ambassade peut servir de cuisine lors d’un tel repas.
J’avais tout envisagé, tout préconçu.
J’avais été un idiot car la vie est fille du hasard.
La première question posée par mon académique interlocuteur fut « Que préférez vous, la démarche des Françaises ou celle des Brésiliennes ? ».