Internet permet de pénétrer dans l’intimité d’un nombre toujours croissant de nos concitoyens, mais reste muet sur la vie privée de nos amies les bêtes. Celles-ci ne tiennent pas de blog, n’ont pas de compte sur Facebook, pas de double virtuel sur Second Life, pas de webcam dans leur chambre à coucher. La fracture numérique entre elles et nous est totale. Heureusement, des Estoniens se sont saisis du problème.