Mon.
28
May

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Défendre Robert Mugabe malgré tout, est-ce la bonne attitude ? Réaction à l’article d'Aminata Traoré

Robert Mugabe s’agrippe au pouvoir depuis 28 ans, mais il n’est pas le seul. Ni même le président africain avec le règne le plus long. Le désastre économique, ce n’est pas le résultat de sa mauvaise gouvernance. Ce sont les institutions internationales (FMI, OMC et autre Banque mondiale) qui en sont les responsables avec leurs politiques néolibérales. Les pratiques autocratiques, confiscatoires du pouvoir, néfastes pour la démocratie, ce ne sont là que des dénonciations d’occidentaux mécontents du fait qu’il ait distribué des terres aux zimbabwéens noirs. Mugabe n’est responsable de rien. Il est un bouc émissaire, une victime de son insoumission à l’occident. A ce titre, nous devons tous le défendre, le protéger, car nous sommes tous zimbabwéens. C’est en résumé le fond de l’article d’Aminata Traoré sur le Zimbabwe.

Robert Mugabe: l'insoumis et le bouc émissaire

«Il n'est pas certain que l'extrême personnalisation du conflit et la diabolisation de l'un des principaux protagonistes — Robert Mugabé en l'occurrence — ait aidé en quoi que ce soit à clarifier les enjeux de la lutte sociale et politique en cours au Zimbabwe.»

Achille Mbembe («Zimbabwe : le cynisme des nations»).1

Zimbabwe, l'autopsie d'une descente aux enfers

Dépassé par l'ampleur de l'épidémie de choléra qui y sévit, le Zimbabwe vient de décréter un état d'urgence sanitaire. Il sollicite l'aide internationale pour faire face à celle-ci qui a déjà fait plus de 500 morts depuis le mois d'aout de cette année.

Zimbabwe : le dictateur et le poète

John Eppel est un sud-africain blanc né en 1947 à Lydenburg. Il a vécu la majeure partie de sa vie, jusqu'à présent, au Zimbabwe dont il a la nationalité.

Mugabe s'invite au sommet de l'ONU sur la crise alimentaire

"Obscene!", en français, indécent, c'est le titre de "une" du quotidien britannique, The Independent du 3 juin, pour qualifier l'arrivée inopinée, à Rome, du dictateur zimbabwéen Robert Mugabe qui s'est littéralement invité au sommet organisé par l'ONU sur la crise alimentaire

La médiation de Mbeki vue par Private Eye

La médiation de Thabo Mbeki, président de l'Afrique du Sud, a été largement dénoncée par le MDC au Zimbabwe. Elle est présentée, ici, par l'hebdomadaire satirique britannique Private Eye, sous la forme d'un bref dialogue :

- Mugabe : Je démissionnerai si je peux garder mon poste.

- Mbeki : Tout ce qui vous plaira, patron.

Zimbabwe : le cynisme des nations

Il n’est pas certain que l’extrême personnalisation du conflit et la diabolisation de l’un des principaux protagonistes - Robert Mugabe en l’occurrence - ait aidé en quoi que ce soit à clarifier les enjeux de la lutte sociale et politique en cours au Zimbabwe.

Tsvangirai ne veut plus de Mbeki comme médiateur

Dans un entretien qu'il accordé au quotidien sud-africain du Cap, The Mail & The Guardian, le 17 avril, Morgan Tsvangirai, le leader du MDC, Movement for Democratic Change, vainqueur des élections législatives du Zimbabwe, a lancé un appel à Levi Mwanawasa, président de la Zambie et du SADC, South African Development Community, pour qu'il remplace Thabo Mbeki, le président sud-africain, dans sa fonction de négociateur et de médiateur.

Des armes chinoises pour Mugabe

Un chargement d'armes et de munitions chinoises est arrivé le 14 avril 2008 à bord du navire An Yue Jiang au port de Durban en Afrique du Sud, à destination du Zimbabwe de Robert Mugabe. Le déchargement a été autorisé le 16 avril 2008 par l'administration sud-africaine. Les éléments d'une tragédie se mettent en place. On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.

 

Sources :

- Marc's blog

Newsletter
Je m'identifie