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s'il suffit de changer de nom

Et c’est tout de suite l’aventure, aurait chanté ce vieux Georges...sauf qu’il parlait d’un pont... et non d’un vaccin... L’Astra-Ze-neca, (l’étoile qui tue) dont les créateurs ont tenté de changer le nom ...mais est-ce suffisant pour rassurer les populations ?
  1. Manifestement pas...d’autant que les « effets secondaires » se multiplient, et non pas seulement pour l’AstraZeneca, mais aussi pour le Moderna, le Pfizer, et probablement les autres, comme Johnson & Johnson.

    S’il faut en croire le collectif Reinfocovid, lequel a réalisé une étude sur les effets indésirables des vaccins liés au coronavirus, à partir du site officiel dédié à la Commission Européenne, il y a une proportion d’effets graves très élevée liée aux vaccins Covid-19 comparée au vaccin classique de la grippe, ainsi qu’une proportion de morts soudaines très inquiétante d’autant que ces morts soudaines en moins de 24h touchent l’ensemble des classes d’âge.

    Ainsi, il y a 60 fois plus de morts suspectes après vaccination (Pfizer, AstraZeneca, Moderna) qu’après la vaccination contre la grippe traditionnelle.

    Sur ce tableau, il apparait qu’alors que le vaccin classique contre la grippe n’est responsable que de 4 morts, l’AstraZeneca en comptabilise 41...le Moderna, 38, le Pfizer remportant le pompon avec 195 décès.

    Il faut tout de même préciser qu’en Europe, le Pfizer a été inoculé à 56 millions de patients, le Moderna à 10 fois moins de personnes, et l’AstraZeneca à près de 20 millions d’Européens, ce qui revient à constater que, proportionnellement, c’est le Pfizer qui est le plus dangereux, suivi par l’AstraZeneca, le Moderna fermant la marche. lien

    Ce qui n’empêche pas les autorités françaises de tenter de rassurer les populations, y compris avec l’utilisation du vaccin Johnson & Johnson, en utilisant l’expression bien connue : « le bénéfice risque l’emporte ». lien

    Reste à savoir ce qu’en pensent tous ceux qui ont subi des thromboses...puisque ceux qui en sont morts n’ont plus droit à la parole.

    Mais hélas, ce n’est pas tout...

    Alors que l’Inserm se veut rassurant sur les possibilités d’intégration de l’ARNm (« m » pour messager, ndlr) dans le génome humain, considérant que l’ARNm vaccinal ne peut pas atteindre les organes reproducteurs, (lien) les AMM (Autorisation de Mise sur le Marché), démontrent  le contraire. lien

    Extrait concernant le Pfizer (page 54) : « les ARNm encapsulés dans des nanoparticules lipidiques atteignent de nombreux organes, rate, cœur, reins, poumons, cerveau, et ont été retrouvées dans les ovaires et les testicules en quantité faible lors des études de bio distribution de ce vaccin ». lien

    Quant à l’analyse que fait l’AMM sur le Moderna, l’extrait dit (pages 47 et 52) : « les ARNm vaccinaux sont détectable dans une grande variété d’organes : cerveau, cœur, poumon, yeux et testicules ». lien

    Changeons de sujet, alors que le personnel hospitalier déserte les zones de soins, accablé par trop de travail, trop mal payé, certains docteurs se frottent les mains, tel ce médecin qui a empoché pas moins de 7000 € pour une seule journée de vaccination. lien

    En effet, malgré les promesses du « Ségur de la santé », les infirmiers/es ont quitté par milliers les hôpitaux : près de 200 000 à ce jour, (lien) il faut dire qu’alors que le gouvernement assure avoir mis des milliards pour aider l’appareil sanitaire, les revalorisations salariales ont fait l’objet ont été ressenties comme du mépris : 90€ une première fois, puis 93€ en mars 2021. lien

    Comment ne pas le comprendre quand l’on sait que nos voisins helvètes payent leurs soignants ~5000€, contre 2200 chez nous. lien

    Revenons à nos vaccins.

    On se souvient que Macron avait promis que jamais la vaccination ne serait rendue obligatoire, l’assemblée nationale, à la botte du président, vient de voter un étrange texte où l’on peut lire à la Section 2 (39) l’article 6° : « le premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner le déplacement des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif... ». lien

    A la lecture d’un article récent du « Monde », qui, comme beaucoup d’autres médias, continuent à entretenir un climat anxiogène, en déclarant qu’il y aurait 3 millions de décès dans le monde suite au coronavirus, (lien) oubliant que 4,25 millions d’humains meurent chaque année d’infection des voies respiratoires, (lien) et qu’en France cela concerne 70 000 personnes (lien)...et oubliant au passage que ce virus a mystérieusement fait disparaitre la grippe saisonnière, on ne peut que s’interroger. lien

    Mais il y a plus grave, si l’on en croit Flavia Grosan, une pneumologue roumaine : « c’est le protocole Covid appliqué dans les hôpitaux qui tue les malades ».

    Elle s’explique dans les colonnes du « National », un grand journal roumain, préférant se baser sur sa propre expérience de la pneumonie suite à une infection virale, y compris ceux qu’on dit « souffrant du Covid » et sa méthode a permis de guérir quasiment 100% des patients, sans le moindre soin hospitalier.

    Elle a précisé : « dès l’annonce de la pandémie, mon but a été qu’aucun patient ne finisse intubé, car c’est un procédé qui peut entraîner la mort, et j’applique mes traitements classiques médicamenteux (...) les surdoses d’oxygène administrées en milieu hospitalier provoquent des œdèmes cérébraux qui constituent l’une des causes de mortalité des patients (...) au-dessus de 80% de saturation je ne leur administre que de très petites doses d’oxygène, de l’ordre de 2-3 litres par minute sous la forme d’administrations quotidiennes courtes (...) le protocole Covid en vigueur prescrit des doses de 20 litres, provoquant des œdèmes cérébraux chez les patients, lesquels, à leur tour, conduisent bien entendu à leur décès».

    Elle ajoute : « tout le monde veut être hospitalisé, alors qu’on peut guérir en restant chez soi et en prenant des médicaments ». lien

    Décidemment, cette « épisode sanitaire » aura été révélateur des incohérences, des mensonges, et du scandaleux traitement de la situation par ce gouvernement, et par son chef, qui, rappelons-le, se prenait il n’y a pas si longtemps pour Jupiter.

    Les soi-disant vagues se suivent et se ressemblent, avec leurs confinements, et déconfinement, les mesures de privation de liberté, laissant péricliter les petits commerçants au profit des grandes surfaces favorisant les grandes plateforme de vente en ligne, autorisant les cérémonies dans les églises, mais interdisant les spectacles, la projection de films, pénalisant des régions peu touchées, au même titre que les autres, sans consulter les élus locaux...Macron allant jusqu’à faire débattre de sujets à l’Assemblée Nationale, alors que la décision a déjà été prise. lien

    Comme dit mon vieil ami africain : « celui qui rame dans le sens du courant fait rire les crocodiles ».

    Le dessin illustrant l’article est de Mykolas

    Merci aux internautes pour leur aide précieuse.

    Olivier Cabanel

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