SÉCURITÉ ROUTIÈRE

SÉCURITÉ ROUTIÈRE ET DROGUES AU VOLANT

Pendant les fêtes de fin d’année un accident grave de la circulation a fait plusieurs victimes, il s’agissait d’une personne âgée qui avait pris l’autoroute en sens inverse, immédiatement l’AAAVAM a fustigé ces conducteurs âgés qui sous l’empire des « tranquillisants et des somnifères » conduisent leur voiture !

Il faut savoir que les médecins prescripteurs de ces anxiolytiques engagent leurs responsabilités s’ils ne mentionnent pas sur leurs ordonnances l’interdiction de conduire un véhicule sous l’empire de ces substances vénéneuses.

L’AAAVAM a par ailleurs obtenu en 1999 que des pictogrammes figurent sur les boîtes de ces pilules.

Ces accidents de contre-sens sont fréquents, mais pour une fois nous avions fait une erreur, le conducteur était selon les déclarations du Procureur de la République sous l’empire de l’alcool et du Cannabis !

Merci ! Monsieur le Procureur pour votre rapidité de communication des analyses toxicologiques (48 heures) !

Le Procureur de Marseille dans l’affaire de Millas devrait prendre exemple sur son confrère et publier les analyses toxicologiques concernant cet effroyable accident de Car.

Un accident de Car identique avait fait de nombreux morts dont 7 enfants à « Allinges » (Haute Savoie), le chauffeur était sous l’empire des Benzodiazépines au moment des faits.

Baisser la vitesse sur les routes à double sens est une bonne mesure, bien qu’un choc frontal à 80 ou 90 Km/h reste mortel et n’empêchera pas un trouble du comportement suicidaire au volant.

L’AAAVAM demande à la délégation Interministérielle à la Sécurité Routière une campagne de sensibilisation aux effets indésirables des « Benzodiazépines » principalement mises en cause dans les études d’accidentologie de la « Prévention Routière », également des contrôles préventifs concernant les drogues légales et illégales par les forces de l‘ordre.

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