L’incendie de Notre Dame de Paris - Quand les statistiques parlent

Les statistiques nous viennent à l’aide dans l’incendie de Notre Dame de Paris et nous renseignent mieux que toute autre hypothèse sur la réalité des faits et leurs investigateurs.

L’incendie de Notre Dame

Quand les statistiques parlent

Pour qu’un incendie se déclare inopinément dans un site emblématique, mondialement réputé, comme celui de la Cathédrale Notre Dame de Paris, le jour même et à l’heure où le Président depuis son palais devait prononcer une allocution que tout le monde espérait, il nous faut considérer une probabilité égale à 1/100.000.000.000 (1 sur cent milliards). Plus précis encore ; on annula le passage du discours sur les antennes moins de 30 minutes après que fut connue la nouvelle de l’incendie.

A Lourdes en France par exemple, on dénote en un peu plus de 150 ans (1858/2019) seulement 70 miracles reconnus par l’église, pour 6 millions de pèlerins annuel, soit une probabilité statistique de 1/90.000.000. Donc on aurait une chance de guérir à Lourde mille fois supérieure à celle de se voir bruler vif en priant, à une heure donnée, dans une cathédrale qui prendrait subitement feu…. C’est-à-dire totalement impossible et on peut donc y prier en toute quiétude !

On peut aussi, dans le même ordre statistique, espérer qu’une météorite non détectée, arrive sur terre à un endroit très précis, comme sur l’Arc de Triomphe de Paris par exemple, et le détruise. Tout cela à une heure bien déterminée ! Les chances que cela arrive sont moins que nulles…. On voit tout de suite que c’est impossible !

Il y a donc, dans l’incendie qui nous concerne une étroite relation de cause à effet entre deux faits. Ce sont deux évènements intimement liés et indissociables l’un de l’autre. C’est une évidence absolue ; c’est un acte calculé. On voit tout de suite que ce n’est pas un accident, comme on tente de nous le faire croire et nous l’expliquer, mais quelque chose de voulu et méticuleusement préparé.

Maintenant deux nouvelles hypothèses se présentent à nous A et B. Là nous atteignons les limites du quantifiable, ou de la statistique, et nous tombons dans l’irrationnelle, je veux dire par là, sans possibilité de développer les faits et désigner comme valide l’hypothèse 1 ou 2. Leur union intime n’est plus une affaire de statistique mais d’évaluation et de compréhension !

Hypothèse 1 : Le principal acteur est directement impliqué.

Hypothèse 2 : Il s’agit d’un un avertissement d’une ampleur spectaculaire, adressé au principal acteur.

A vous de trouver la ou les solutions, mais surtout ayez bien en tête que les deux hypothèses présentées sont intimement liées et indissociables l’une de l’autre. Le feu n’est pas venu tout seul comme le prouve la statistique et n’est pas la cause d’un accident comme on voudrait nous le faire croire.

Ce sont mes conclusions et je n’ai aucune autre explication plausible à proposer, issue d’un calcul statistique.

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