Boris Boillon, le Sarko-boy pris la main dans le sac.

Le procès de Boris Boillon, ambassadeur, conseiller et proche de Sarkozy, pour blanchiment d'argent, rappelle la politique de l'ancien président et de la droite à l'égard de la révolution tunisienne de 2011 et de Khadafi.

La ministre Alliot-Marie voulait carrément aider le dictateur Ben Ali à réprimer les manifestations, en mettant à son service la police français. Nommé ambassadeur de France à Tunis à la chute de Ben Ali, Boillon avait pour mission de redorer l'image de la France qui a plus que rechigné à soutenir la révolution. Très vite, il provoque la colère des Tunisiens en prenant de haut les journalistes locaux et en refusant de répondre à des questions qu'il juge "débiles".

Au même moment, il défend Kadhafi, qui  de son côté l'appelle "mon fils". Boillon déclare :
"Kadhafi a été un terroriste par le passé, mais il ne l'est plus(...)Dans sa vie on fait tous des erreurs et on a tous droit au rachat".

C'est toute la complaisance des pouvoir publics français à l'égard des dictatures qui est ainsi remise à jour... lire la suite ici http://www.memorial98.org/article-abattre-toutes-les-dictatures-66099742.html

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