Saïd Bensedira, ou l’âne vêtu de la peau du lion

Le proverbe arabe dit : « si tu n’as pas honte, fais ce que tu veux ». La pertinence de ce proverbe est régulièrement confirmée par les attaques obscènes du vulgaire maître chanteur Saïd Bensedira, qui mène depuis longtemps, à partir de son refuge londonien, une honteuse campagne de diffamation, d’injure publique et de dénigrement sur les réseaux sociaux, contre tous les représentants de l’État algérien et ses symboles les plus sacrés.

Cependant, depuis que la justice algérienne a diffusé un  mandat d’arrêt international à son encontre, ce vulgaire agitateur, naguère menaçant et méprisant, s’est soudainement métamorphosé en un honnête citoyen qui distribue les bons points et félicite les responsables qu’il couvrait d’opprobre et fustigeait tout récemment, à l’instar du président de la république, Abdelmadjid Tebboune, qu’il avait qualifié, juste avant son élection, de tous les noms, notamment de membre du gang, de vendu des monarchies du golfe et même de juif, sous le sobriquet de « Benyamine Tebboune ».

Ce bédouin de Londres a beau dissimuler sa nature réelle sous des paroles trompeuses et mielleuses ; il demeure dans l’esprit d’une majorité d’algériens le vulgaire cocu qui a échangé sa femme contre un minable poste à l’étranger offert par son maître du moment, le sinistre Bachir Tartag.

 Enfin, les algériens sont conscients que le loup ne devient jamais un agneau, ni même le cocu un modèle de vertu.

 

 

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