FORTES, PRECIEUSES RUSTINES EN PLATINE MASSIF POUR NAVIRES AMIS EN VIEUX PERILS.

"COVID TES POCHES" ou NOS IMPOTS VONT SERVIR A COLMATER DES VIEUX NAVIRES ECONOMIQUES QUI COULAIENT DEJA AVANT LE COVID...MAIS NE CONSOLIDERONT PAS NOS HOPITAUX.

"COVID TES POCHES" ou NOS IMPOTS VONT SERVIR A COLMATER DES NAVIRES ECONOMIQUES QUI COULAIENT DEJA GRAVEMENT AVANT LE COVID ET QUI IRONT PAR LE FOND TOT OU TARD, TOUT EN NOUS AYANT LESSIVES TOTALEMENT !


OU AUTREMENT : L AUBAINE DU COVID POUR LES ENTREPRISES COPINES NAUFRAGEES DEPUIS LONGTEMPS.

Par exemple :

 

  1. - FNAC DARTY obligés de fusionner en une entité sans identité claire, puis passés au final actuel, tours de passe passe, sous contrôle allemand (vrai ou ... fiscal... ?). Totalement submergés, surclassés et dépassés sur beaucoup de leurs segments par les Amazon, et autres vendeurs sur sites Internet bien tenus. Qui ne coûtent rien au budget de l'état, si le droit social et la fiscalité sont justement appliqués.

    [Oh ne me pensez pas «GAFA», mais force est de constater que ces géants, surplombant les états, ont permis à des millions de petites boîtes ou d'individuels, bien placés sur leurs étroits créneaux à échelle humaine, de pouvoir accéder quasi directement au marché que les gros navires assistés en perdition leur avaient bel et bien subtilisé. Le très gros capitalisme favoriserait d'une certaine façon … la petite entreprise discrètement enchassée ?]

     

  2. AIR FRANCE impossible à renflouer tant la matière est lourde, surfaite, ..., frime, fric , préciosité, parasitisme lardé, style BOF, etc...Tout aussi bien remplaçable avantageusement par un ensemble de ces petites compagnies low costs tout aussi performantes. (Que nous chaut que nous ayons en France un tel ruineux boulet ?).

     

  3. CONFORAMA, dont c'est bientôt le tour alors qu'agonisant depuis des années. Evidemment, le j'achète-au-moins-et-je-revends-au-plus, sans plus de valeur ajoutée, comme pauvre stratégie simplette face à la compétence IKEA et autres sur Internet...no comment !

     

  4. ETC...les dévoilements successifs des copinages nous enseigneront sur les gagnants des gros lots. Et encore, incertain : le gouvernement ne serait pas tenu de dévoiler toutes les perfusions vers les compagnies moribondes, mais "collègues", bref, entre ripoux...omerta !



En vérité l'heure des rétorsions infligées aux peuples par les maffieux - voir sur Mediapart comment s'est déroulé l'injection massive de 500 M€ sur FNAC DARTY, via les copains parisiens à Micron - se précise.

Un, parmi mille, des exemples figuratifs:

AIR FRANCE va recevoir environ 7 milliards de "prêts" bancaires garantis par l'état (DONC PAR NOUS PEUPLE) ou directement de l'état (DONC DE NOUS PEUPLE). "Prêt" est entre guillemets car prêter à un débiteur très incertain à terme, au sens bancaire, est un défi à la prudence, au risque pondéré, et rappellerait plutôt une donation indirecte voire directe. Crédit veut dire croire en base latine, et vous y croyez vous à ces endémiques bilans rabillés de fils d'or. Inutile d'être grand analyste.

Cet argent est jeté, sans gravité certes ce n'est celui des donneurs, car Air France est une grosse machine percée incapable, vue sa superbe, de quelque rentabilité imaginable. En fait l'état veut nous vendre l'image : Air France Ferrari bobo de notre ego européen. Un faire valoir bling bling enrichissant les réseaux de privilégiés et nantis, pour y placer les copains, la famille... et c'est tout.

Oui reconnaissons que l'histoire de la compagnie eût de la grandeur, du panache ... au passé. La réalité ne permet plus d'exploiter un musée à de tels coûts. 

Précisément cet argent donné ("prêté" est un euphémisme malin - un prêt non remboursable effectivement est une donation) est celui des réserves et économies populaires. Nous, gens de base, avons toujours du mal à visualiser que chacun y mettant même peu l'ensemble résultant est extrêmement gigantesque. Nous avons du mal avec les visualisations dites exponentielles (c'est à dire qui progressent comme «l'éclair» !!!). MAIS les énarques et leurs larbins les connaissent ces formules et nous en grugent.

Voyons un petit exemple contextuel simple pour fixer les idées :

Nous avons deux billets Air France (car il a le monopole de la ligne par protectionnisme).

Au début de la crise sanitaire Air France s'était engagé à rembourser ses vols annulés. Très vite ce ne fût plus à l'ordre du jour. Air France fit le black-out sur le sujet puis se prit à geindre, invoquant pertes de revenus et autres maux, occultant l'immensité du fardeau de ses frais pharaoniques.

Dorénavant, en probable meilleure hypothèse providentielle, il nous rembourserait, peut-être.... avec notre propre argent, prêté … à lui versé par le pouvoir économico-politique dont nous sommes garants solidaires sans signature ni contrat ni accord !!!)

ALORS, petit calcul naïf :

L'argent donné à Air France pour l'achat de deux billets initiaux + les deux billets qu'il faudra acheter si la prochaine possibilité de déplacement est trop lointaine par exemple + la quote part des impôts participant aux 7 milliards d'euro = TROIS fois le prix du service unique. PAS BELLE LA VIE DE FAKIR ?

[Il n'y aura pas de billets gratis pour les petits actionnaires inconnus que nous serons devenus. De billets pour favorisés (pourquoi on se demande) comme ceux avec lesquels des milliers d'Air France ou apparentés voyagent intensivement depuis toujours sur le compte pertes et profits des billets achetés ou des impôts perfusés, captés à la source.]

Évidemment le petit cas de figure ci-dessus n'a pas de réelle importance pour lui-même mais il permet de marquer le signe des temps, de prévenir, si possible, les millions que nous serons dans telles ou telles autres situations, victimes de grivèleries aseptisées, en douce, en passant...nous, toujours en retard à capter...mignons de l'histoire comme écrivait Céline.

Enfin, last but not least et pour aparté ici : le ministre La Maire de l'économie a été très vite désavoué : les entreprises dont les sièges sont dans des paradis fiscaux seront aussi heureuses gagnantes de parts d'impôts des français (ailleurs d'autres peuples...), c'est à dire ne seront pas mis hors champ d'application des dons généreux que leur offrira leurs copinages, en sacrifice .... sur nos dures économies.

Belles promotion pour nous, passés de quidams au boulot à actionnaires de multinationales, éventuellement installées sur des îles bananières ou autres sournoises contrées de même acabit en Europe.... plus proches . A en rêver.

N.B. :

  1. LE PLUS GAI : Air France est un gros pollueur éternel devant le non moins...saboteur de nos cieux et pays. Qui paiera les corrections et transformations techniques inéluctables eu égard aux sabotages écologiques qu'il commet ?

  2. OBSERVATION : Air France geint pour ses courts courriers «à pertes» : mais c'est une aubaine une vraie manne quantités de ces vols d'artifices. Pour vous en convaincre postez vous, par l'esprit naturellement, aux embarquements des différents vols intérieurs métropolitains. Comptez y les milliers de vols effectués par des "importants" qui arriveront vers 10h du matin sur place, iront, après moult cafés, déjeuner vers 12h, reviendront, l'estomac lourd, vers 15h, vers quelques vagues bureaux, puis s'en retourneront en province vers 16h30-17h. Alors qu'une conférence Internet eut suffi, voire de simples conversations par téléphones.

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.