«Bruges : La Venise du Nord» par Amadou Bal BA

Bruges est bien "la Venise du Nord" suivant une expression, de 1948, maintenant consacrée Charles DESSART. L'auteur, Georges LAFENESTRE avait préféré le terme de "Venise des Flandre". Quoi qu'il en soit, une ville à visiter.

 

Je ne veux pas parler de ce film policier de 2008, de Martin McDONAGH, «Bons baisers de Bruges», relatant la ballade cauchemardesque de deux tueurs à gages dans Bruges. Ce dont il est question cet été clément, c’est de Bruges, en Belgique, dans la Flandre occidentale, cette Venise du Nord, avec ses canaux, ses maisons colorées, ses porches voûtés, ses églises en pierres, ses rues pavées, ses balades en bateau ou en calèche, bref son charme désuet : «Bénies soient les vieilles villes, muettes et endormies, que nos agitations bruyantes croient flétrir du nom de villes mortes ! Elles seules nous gardent encore, avec leurs reliques de générations disparues, leur image et leur âme. C’est aujourd’hui, Bruges la Venise des Flandre qui nous appelle et nous invite» écrit Georges LAFENESTRE, dans son ouvrage «Les primitifs». Située à 15 km de la mer, riche de son commerce et de son tourisme, foyer de l’industrie belge, Bruges est célèbre pour ses chocolats, ses moules-frites, sa carbonade flamande, ses 500 variétés de bières (La Leffe et la Stella), sa dentelle. Mais Bruges, c’est aussi le berceau des arts avec son musée Groeninge de la peinture flamande. En effet, Jean Van EYCK (1390-1441), mort à Bruges, et son réalisme minutieux, Hans MEMLING (1430-1494), à Albrecht DURER (1471-1528), une synthèse de la peinture italienne et flamande, les peintres primitifs flamands sont à Bruges. Ville de 115 000 habitants, pour 138,5 km2, perle de l’architecte, bien colorée, Bruges, hautement touristique, est devenue a été érigée au patrimoine mondial de l’Unesco, depuis l’année 2000. En effet, il existe des lieux qui vous captivent, sans que vous ne puissiez tout à fait en saisir le pourquoi. Bruges est l’un de ces endroits. «Dans cette étude passionnelle, nous avons voulu aussi et principalement évoquer une ville, la ville comme personnage essentiel, associée aux états d’âme, qui conseille, dissuade, détermine à agir. Ainsi, dans la réalité, cette Bruges qui nous a plu d’élire, apparaît comme presque humaine. Un ascendant s’établit d’elle sur ceux qui y séjournent» écrit Georges RODENBACH, dans son roman, «Bruges-la-morte».

Le plus ancien document écrit, nommant cette ville, est une série de monnaies carolingiennes du IXème siècle où Bruges est orthographiée de différentes manières : «Brugga», «Bruggas» ou «Bruggia». Le nom de la ville de «Bruges», issu d'une contraction du mot flamand «Rugja », qui est le nom du cours d'eau qui y coulait, et du mot norvégien «Bryggia», qui signifie ponton ou embarcadère, atteste bien que Bruges avait des contacts commerciaux maritimes anciens avec le monde viking de la Scandinavie. A l’époque franque, une forteresse, appelé «Burg» y était construite. La tradition orale veut que, sous le règne de Mérovée, vers l’an 445,  que sur les ruines d’Oudenburg, détruits par les Huns d’Attila, se forma le bourg de Bruges, véritable château-fort érigé contre les incursions des barbares : «Il est certain que, vers le milieu du VIIème siècle, Saint-Eloi (588-660) vint prêcher l’évangile à Bruges, et y jeta les fondements d’une église, qui est, depuis lors, devenue la cathédrale Saint-Sauveur. (…) La direction de la route et l’emplacement de l’église, prouvent évidemment, que cette partie de la ville est bien le berceau de Bruges ; car là où il y a route, là où il y a église, là, nécessairement s’est concentré la population» écrit Alexandre COUVEZ dans son «histoire de Bruges». Suivant Hyppolite FIERENS-GEVAERT : «L’histoire de Bruges, jusqu’au Xième siècle, reste assez obscure et il est difficile d’y distinguer la réalité de la légende. Il est hors de doute que la cité dut son développement rapide à l’organisation des guildes et des corporations urbaines».

Suivant Tacite, la conquête de la Belgique coûta neuf années de combat et de travaux à César ; il ne lui fallu que de deux ans pour s’emparer des Gaules. Au IVème et Vème siècles, tandis que toutes les Gaules étaient déjà ou presque chrétiennes, les Belges étaient restés sous l’influence des superstitions germaniques, jusqu’au VIIème siècle. L’empire de Charlemagne commença à se disloquer sous le règne de son successeur, Louis Le Débonnaire, c’est à ce moment qu’émerge, en territoire politique, la Flandre, initialement qui ne recouvrait que Bruges. En 862, BAUDOIN 1er, dit «Bras de Fer», (863-879), reçoit en dot, à la suite de son mariage avec Judith de France (844-870), la fille aînée de Charles II, dit Le Chauve (823-877), un petit-fils de Charlemagne, les territoires de Flandre, alors sous juridiction de Bruges, et diverses autres contrées (le Mempiscus entre Lille et Gand, Seclin, Ostrévant, Cambrésis, Térouenne, Boulogne, Etamples, Vermandois, Hainaut, Brabant, Liège). «Les historiens nous désignent sous le nom d’homme de fer, de cœur inflexible, était de grande taille ; ses membres quoique souples et agiles, étaient nerveux et montraient sa force. Sa poitrine était velue, ses sourcils profondément arqués, tout en lui respirait l’énergie», écrit Le Comte d’Héricourt ACHMET de SERVIN, dans sa courte biographie sur BAUDIN. Suivant la légende, BAUDIN (Baldwin), avait reçu son surnom de «Bras de Fer», en raison de sa témérité, de son audace et de son courageux : «Ce chef, en traversant un jour l’Escaut, le diable surgit de l’eau, lui apparut et l’assaillit pour l’entraîner avec lui dans les flots ; mais, Baudin saisissant son épée, lui fit lâcher prise et reçut, pour cet exploit, le nom d’homme de fer» écrit Edward LE GAY dans son «histoire des comtes de Flandre».   BAUDOIN combattait souvent pour les rois Francs et connaissait notamment Compiègne et Senlis. En 861, fier et arrogeant, BAUDOIN enlève la belle princesse, Judith, mariée à 10 ans et veuve d’un vieux roi anglais de Wessex (Aetelwulf), au monastère de Senlis, en fait sa femme et la présente au Pape. A la mort de Charles Le Chauve, la charge devient héréditaire, dans la maison de Baudouin. On raconte que BAUDOIN aurait triomphé des troupes royales françaises, qu’il aurait remporté une seconde victoire, puni les évêques et les guerriers qui avaient conseillé à Charles Le Chauve de lui faire la guerre, dicté ses conditions et qu’il serait ainsi devenu le soutien fidèle de la France. Charles Le Chauve, ambitieux, mais très faible, craintif à l’excès, trop préoccupé à lutter contre les Normands et n’ayant pas confiance en ses enfants ; la France lasse de ces guerres continuelles et aspirant au repos. Charles Le Chauve, impuissant, se contente, par l’intermédiaire des évêques de Soissons, de lancer une excommunication contre BAUDOIN, ce qui, en fait, lui laissait presque le champ libre dans la conquête du pouvoir à Bruges. La Flandre entre donc ainsi dans l’ère féodale. Avant sa mort, Baudouin Ier fortifie Arras, Gand et Bruges,, sa capitale, où il fonde, selon la légende, l’église Saint-Donat, à l’emplacement d’une ancienne chapelle dédiée à la Vierge.

Les hauts lieux de tourisme de Bruges sont notamment, la «Grote Markt» (Grande place), simplement appelée «le Markt», où se situe le beffroi, un art gothique du XIIIème XVème siècle, avec ses 366 marches, culminant à 83 mètres. Le beffroi comporte une horlogerie et un carillon sophistiqué, avec 47 cloches. On trouve sur le Markt les statuts de Jan BREYDEL, de la corporation des bouchers et artisans, et de Pieter de CONINCK, un tisserand, symboles de la résistance contre Français. En effet, en 1301 à la suite de la conquête de la Flandre par Philippe Le Bel (1268-1314), les Brugeois se révoltent le 18 mai 1302 et assassinent plus de 1000 soldats Français dans leur sommeil. On ne peut pas manquer le «Provinciall Hof» ou Palais du Gouverneur, un bâtiment néogothique de 1887, établi sur une ancienne de marché, «le Burg», une ancienne forteresse pour défendre les Brugeois des invasions des Vikings ; c’est là où se situent notamment l’hôtel de ville de style gothique et l’église romane de Saint-Sang, ainsi que l’ancien marché aux poissons. La ballade dans les canaux est incontournable.

Bruges a une église, dénommée aussi «Notre-Dame», et datant du XIIIème siècle, d’un style néogothique, avec la plus haute tour du monde, de 122 mètres. Si l’on en croit Robert de BEAUCOURT, cette église tire son origine d’une petite chapelle construite, en 745 par Saint BONIFACE, dont un pont porte le nom, de nos jours ; elle fut, progressivement agrandie, embellie et reconstruite à la gloire de Marie. Lideric FORESTIER l’aurait faite rebâtir en l’an 801 et BAUDOIN Bras de Fer, premier Comte de Flandre, l’aurait achevé cinquante après. Restée longtemps sous la juridiction de la chapelle d’Utrecht ; c’est Radhobe, évêque de Noyon et Tournay, qui l’a érigée, 1091, église collégiale. Le Pape l’a confirmé en l’an 1102. Gummarus en devient le premier prévôt.   Charles Le Téméraire, Duc de Bourgogne (1433-1477) et sa fille unique, Marie de Bourgogne (1457-1482), morte à la suite d’une chute d’un cheval, y sont inhumés. Son corps resta enseveli dans l’église de Saint-Georges, à Nancy, jusqu’en 1550, où l’Empereur Charles QUINT (1500-1558), né à Gand, en Belgique, son petit-fils, le redemanda à la Duchesse douairière de Lorraine, pour lui ériger un tombeau à Bruges. La raison de ce transfert à Bruges, c’est que Charles Le Téméraire, duc de Bourgogne, à la mort de son père Philippe le Bon en 1466, en dehors de ses campagnes, réside à Bruges, Bruxelles et Malines. Il épouse en 1468, en 3èmes noces, Marguerite d’York, sœur d’Édouard IV, alors roi d’Angleterre. Le mariage est célébré à Damme, l’avant-port de Bruges, par l’évêque de Salisbury ; puis suivent pendant dix jours, à Bruges même, des fêtes fastueuses qui constituent une promotion éclatante de l’État bourguignon, dominant alors Bruges : «C’est sous les ducs de Bourgogne que Bruges atteignit l’apogée de sa splendeur et de sa prospérité. Sous le gouvernement de ces princes, amis du luxe, des arts et des lettres, les relations commerciales de nos grandes villes avec les pays étrangers prirent une extension extraordinaire : nos provinces étaient en rapport directs avec les côtes d’Afrique et les principaux ports d’Orient» écrit Jules SAINT GENOIS dans «Les voyageurs belges».

Je ne savais pas que Bruges avait une relation particulière avec l’Afrique, depuis le moyen-âge, jusqu’à ce que je prenne connaissance des écrits de Charles de la RONCIERE (1870-1941), un éminent historien et bibliothécaire. En effet, Bruges, dès le XIIIème siècle, recevait des produits du Sahara, notamment les dattes de la ville de Sidjilmassa (ville actuelle de Rissani, au Maroc). Les navires lui apportaient la cire, et la pelleterie de Fez et les peaux d’agneau de Tunis, ainsi que les épiceries d’Egypte et du Soudan : «Fez renferme deux villes : la ville ancienne est populeuse, jusqu’à contenir 50 000 familles ; vers le centre du terrain qu’elle occupe, Fez se prolonge en formant une ville nouvelle située au dehors, et qui est entourée de murailles» écrit Arnold STEYTER, dans une lettre du 15 avril 1541 qui cite SAINT GENOIS, dans son ouvrage «Les voyageurs belges» page 222. En 1470, Portinari, une maison commerciale de Bruges, avait tenté de fonder un comptoir à Tombouctou. Au XVème siècle, un navigateur flamand, Geeraet de CONINCK ou LE ROY, avait abordé la grande île de Madagascar. Les navigateurs belges se rendront aussi, dans les îles du Cap-Vert.

La ville de Bruges est étroitement liée à l’histoire de France : «Il est à présumer que pour se garantir contre les incursions journalières des barbares du Nord, les habitants de la ville naissante n’auront pas hésité à recevoir une espèce de protectorat des rois Francs qui avaient envahi la Gaule» écrit Alexandre COUVEZ dans son «histoire de Bruges». Je comprends un peu mieux sur les blagues sur les Belges, cousins à plaisanterie, pour les Français.  En effet, la Belgique a été occupée par les Français et les Hollandais, et n’a été indépendante qu’en 1830, pour aller coloniser, à son tour, le Congo. Peu d’événements ont autant fait de bruit, en leur temps que l’assassinat, à Bruges, du Comte de Flandre, Charles Le Bon, le 2 mars 1127, par Robert Le FRISON. En effet, Charles Le Bon, fils de Canut, roi de Danemark, et d’Adèle de Flandre, succède, en 1119, à son cousin, le roi BAUDOIN VII. On découvre, à l’occasion d’un duel judiciaire, que la famille du prévôt de Bruges, Bertulf, est d’origine servile. Charles Le Bon réclame alors, en 1126, ses droits sur cette famille : «En se montrant partout, bon justicier, et prince impartial, qu’il se vit entouré bientôt de l’estime de toutes les gens de bien et surtout de l’amour du pauvre peuple» écrit Alexandre COUVEZ. Durant la famine rude de l’hiver 1115, Charles Le Bon avait réprimé la spéculation de certains nobles (Berthulf, prévôt de Saint-Donat, d’ascendance servile) qui profitaient de la misère du peuple. En raison de la haine que lui voue certains envieux, Charles Le Bon sera assassiné, à Bruges, dans l’église de Saint-Donat.  Charles Le Bon fut remplacé par Guillaume de Normandie, le 27 mars 1127. Louis VI organise une expédition pour venger la mort de Charles Le Bon. Galbert de BRUGES, qui a connu, personnellement, Charles Le Bon, nous a légué un ouvrage, en 1127, sur la mort de ce roi Français en Belgique. Des Brugeois, Josué Van den BERGHE et Jacques de BRUGES, ont obtenu, le 3 mars 1450, dans l’île de Terceire ou du Bon Jésus, aux Açores, sous domination portugaise.

 Indications bibliographiques

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Bruges, le 16 août 2019, par Amadou Bal BA ;

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