"Macky SALL mobilise pour la Jeunesse" par Amadou Bal BA

Le président Macky SALL mobilise ses troupes contre l’esprit de salon de massage, pour une démocratie saine et apaisée, au service de la Jeunesse. Le président Macky SALL a réagi comme il le fallait et a pris de la hauteur : il a mis sur la table 300 milliards de FCA pour la Jeunesse du Sénégal.

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«Le président Macky SALL mobilise ses troupes contre l’esprit de salon de massage,  pour une démocratie saine et apaisée, au service de la Jeunesse

M. Ousmane SONKO, le DSK sénégalais, s'enfonce chaque jour, un peu plus, dans ses scandales sexuels. Lui qui voulait marcher sur des cadavres pour prendre le pouvoir par une insurrection ; en fait tout raffut n'occultait qu'une banale histoire de fesses. En effet, la vidéo de Mme Adji SARR, loin du soi-disant complot politique, relate dans les détails les accusations de viol avec menace d'une arme. Même si elle ne le dit pas expressément, il est fort probable que Mme Adji SARR attende un enfant. Si cette hypothèse était avérée, au-delà du serment sur le Saint Coran, il va falloir procéder à des tests A.D.N.

Par ailleurs, chaque jour on en apprend sur le passé libidineux et insurrectionnel de cet opposant, M. SONKO qui avait déjà engrossé une mineure de Thiès, élève en 3ème au lycée Malick SY, exclue finalement de cet établissement. Dans ce brouhaha, ces saccages et ces menaces et violences verbales, M. Ousmane SONKO a entrepris de maquiller ses frasques sexuels en persécution politique. Mais le viol à l’encontre de Mme Adji SARR, s'il était établi par la justice, est un crime. Le statut d’opposant ne signifie nullement l’impunité, mais l’exemplarité et la probité.

Une partie des cadres de PASTEF songe à un plan B, estimant que Ousmane SONKO, dans ses scandales et sa phraséologie guerrière, mènerait son camp politique à sa perte pour 2024. «Le Pastef Adji Sarr», partisan de la théorie fumeuse du complot, est dans le déni de cette réalité devenue patente. M. Ousmane SONKO a «merdouillé» disent les contestataires. Il y a désormais une grave fissure, une bronca de la part du «Front Pastef original» estimant que la crédibilité de SONKO a été sérieusement écornée dans ces scandales sexuels. Le donneur de leçon est désormais inscrit à la rubrique des chroniques judiciaires.

Finalement, avec ces manifestations de soutien massif, du 21 mars 2021, au président Macky SALL, au Fouta-Toro, avec maître Malick SALL et Farba N’GOM, refusent que le Sénégal ne soit transformé en un gigantesque salon de massage ; les Sénégalais y voient désormais très clair.

Face aux violences et aux intimidations, le président Macky SALL, en force tranquille, a apaisé et apporté les bonnes et légitimes réponses aux questions que se posent notre jeunesse, en mettant sur la table plus de 300 milliards de FCA.

Le Sénégal a été confronté dans le passé à de nombreuses crises économiques sociales ou politiques, mais a pu les surmonter et avancer dans la construction de sa Nation et de sa démocratie. Ce fut le cas dès le 10 mai 1914, avec l'élection de Blaise DIAGNE en qualité de Premier député africain à l'assemblée nationale. Les colons qui régnaient sans partage aux législatives depuis 1848, avaient mal ressenti cette «Révolution» suivant un terme du professeur Iba Der THIAM et demandant l'arbitrage d'une commission de l'assemblée nationale française. En 1946 le conflit entre SENGHOR et Lamine GUEYE, s'était soldé par une victoire du premier, appuyé sur le monde rural. Entre partisans de l'indépendance immédiate en 1958 et d'autres rimés aux vieux schémas coloniaux, ainsi que l'éphémère fédération du Mali, les luttes pour la conservation ou la conquête du pouvoir avaient fait rage. La crise de 1962 entre DIA et SENGHOR, les différentes révoltes de la jeunesse en 1968, en 1988 et 2021 et parfois avec de nombreuses années blanches et d'importants saccages, avaient fondamentalement secoué le pays. La crise casamançaise, ainsi que l'arrivée, en 1989, de 70 000 réfugiés mauritaniens avec les tueries de part et d'autre avaient traumatisé le pays. A chaque fois, la Nation sénégalaise meurtrie par ces Chaos, a trouvé les ressorts nécessaires pour retrouver le chemin de l'Harmonie.

Nous avons besoin d'une démocratie apaisée où la majorité et l'opposition chacun à sa place. Or une partie de l’opposition est en permanence en guerre civile, en campagne électorale sans fin. Ce fut le cas entre le référendum de 2016 et les présidentielles de 2019. Et maintenant l'opposition a les yeux rivés sur 2024, sans projet politique décelable, autre que la conquête du pouvoir ou de transformer le Sénégal en gigantesque salon de massage.

Des défis majeurs attendent le Sénégal à l'aube du XXIème siècle, et il va falloir quitter les incantations et les discours stériles, pour s’y atteler, résolument et concrètement.

Il s'agit incontestablement de la place de l'avenir de la jeunesse. En 1948, le Sénégal ne comptait que 200 000 habitants, en 1960 moins de 3 millions d'âmes et maintenant 16 millions dont 75% sont des jeunes. De nombreux lycées, collèges et universités ont été construits, mais la bourse pour tous, l'accès de tous à l'université, et en particulier très majoritairement dans des disciplines comme le droit et les lettres, au détriment des matières scientifiques ou de la médecine, est un suicide collectif. Le président Macky SALL avait annoncé une formation professionnelle, avec des métiers concrets pour l'agriculture, le bâtiment et la pêche. C'est le seul chemin viable : tout le monde n'est pas aptes à poursuivre des études universitaires, un lieu d'excellence et d’élitisme.

La place de l'agriculture et de la pêche, a été négligée et les villes continuent d'attirer d'importantes catégories de populations au détriment de la ruralité, du monde agricole, sans modèle de consommation national ; ce que nous consommons vient essentiellement de l'étranger, et sans aucun début d'industrialisation. Tout le drame qui se profile est là.

La population est une opportunité, si elle est mobilisée autour notamment de l'agriculture de la pêche et la réalisation de grandes infrastructures comme les canalisations dans les villes, les parcs et jardins. Sans cela la population est une véritable bombe à retardement, interpellant toute la classe politique, majorité comme opposition. Arrêtons de parler : au boulot !

Paris le 21 mars 2021 par Amadou Bal BA - 

 

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