La démocratie malade de la peste ...

Le Parti Socialiste... Socialiste ? Hypocrisie, mensonges, corruption, collusion avec le capital, aveuglement suicidaire, autisme... D'ailleurs qui parmi les socialistes eux-mêmes croient encore aux discours dégoulinants d'hypocrisie électoraliste ?

L'UMP... Président : Sarkozy élus par des militants fanatisés qui ne veulent pas voir les escroqueries dont leur "héros" s'est rendu coupable. Sarkozy, le Guignol populiste et démago, qui pourra toujours se reconvertir en comique dans un Sitcom américain.

Le Centre laminé par Sarkozy en 2007 et par ses propres dirigeants qui tanguent à gauche et qui retanguent à droite au gré des faveurs qu'on pourrait leur accorder.

Les Ecologistes qui aimeraient bien retourner manger dans la main qui les a trahis car la soupe est bonne, qui se préoccupent plus de conserver leurs sièges bien rémunérés et pour qui l'écologie n'a jamais été qu'un prétexte à se hisser à des postes politiques lucratifs.

Le FN qui fait patte de velours mais qui sait utiliser le désarroi des gens devant le fiasco lamentable des politiques sortis de l'ENA qui ne les connaissent pas, qui ne les comprennent pas et qui ne se souviennent d'eux qu'au moment des élections (Valls et les ruraux, quelle honte !) dans des discours hypocrites et vides de sens qu'ils laissent écrire à des "communicants gominés", comme en parle si bien Michel Onfray. Combien d'anciens électeurs communistes votent maintenant pour le FN ? Peut-être faudrait-il s'interroger...

Quant aux petits partis qui essaient de se hisser à la hauteur des grands dans une course désordonnée au pouvoir, je n'en parle pas.

La démocratie est malade de ses faiblesses, de ses compromissions, de ses refus de prendre des décisions, (Faut-il rappeler le scandale de Babyloup ?), de ses dérives sectaires et manichéennes.

La démocratie devient liberticide et finira par se tuer elle-même !

Les civilisations sont mortelles et la nôtre est moribonde mais nos hommes politiques continuent à s'autoencenser sans trouver le courage et l'audace de changer de discours et de politique. Un timide espoir aujourd'hui : La Grèce, berceau de la démocratie, nous ouvrira-t-elle un avenir meilleur ? 

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