"la récréation est terminée", Ali Bongo Ondimba est vivant !

M. Ali Bongo Ondimba, Président du Gabon a eu un accident cardiovasculaire le 24 octobre 2018, à Riyad en Arabie Saoudite. Grâce à la présence d’éminents médecins présents dans ce pays, il a été soigné et à puis, par la suite, poursuivre une convalescence à Rabat au Maroc qui s’est déroulé sans problème. De retour dans son pays le Gabon, il a repris ses activités. De temps en temps, pour des raisons de suivi médical, il va faire quelques examens de routines à l’extérieur. Jusqu’à là, rien d’extraordinaire.

Photo prise au Gabon le 4 juillet 2019, au sein du palais présidentiel Photo prise au Gabon le 4 juillet 2019, au sein du palais présidentiel

Chacun sait qu’il fait son travail, il a reçu à Libreville quelques-uns de ses frères africains, Faure Gnassingbé (Togo), Alassane Ouattara (Cote d’Ivoire) et Macky Sall (Sénéga), Idriss Déby Itno (Tchad), Paul Kagame (Rwanda). A cette liste, lors de l’anniversaire des dix ans du décès d’Omar Bongo, les Présidents Denis Sassou-Nguesso (Congo-Brazzaville), Ibrahim Boubakar Keïta (Mali), ou Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale) et encore Paul Kagame (Rwanda), étaient au Gabon et ont échangé avec leur homologue Ali Bongo Ondimba.

Ce n’est pas trahir un secret, mais le Président Français, M. Emmanuel Macron a échangé plusieurs fois avec M. Ali Bongo Ondimba depuis son accident de santé.


La comédie à des limites, à un moment, il faut arrêter d’amuser la galerie. Être opposant ou syndicaliste ne signifie pas paresse intellectuelle ou physique.  Jean Rémy YAMA a dit un gros mensonge en prétendant sans sourciller que le "Président Ali Bongo Ondimba était mort", à quoi bon l’encourager et même d’essayer de s’y engouffrer dans la brèche pour exister ?


Voilà une élite qui critique et reproche au pouvoir en place de brasser du vent, mais honnêtement, font-ils mieux qu’eux ?


Ceux qui aspirent à diriger un jour le Gabon, doivent apprendre à respecter les gabonais.
Les friands des médias, les lucioles toujours à la recherche de lumière et alibis pour exister, les opportunistes de tous acabits, tel le fameux groupe « appel à agir », composé de Marc Ona et compagnie, qui a fait un flop et n’est suivi que par leurs familles respectives ainsi que quelques journaux à leur solde, veulent s’engouffrer à leur tour, pour faire du buzz.


Tous ces professionnels de la mascarade sont dans la confusion, car la démocratie et la libre expression, ne sont pas synonyme du laisser-faire ou dire n’importe quoi.


Toute tentative d’induire en erreur les populations, d’essayer par d’ignobles moyens obscurs et inavouables d’installer un climat malsain. Au même titre que Jean Remy YAMA, tous ceux qui auront recours à ces stratagèmes répondront de leurs actes devant la loi.

 

Anne Marie DWORACZEK-BENDOME
05/07/2019

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