Gabon : Sylvia Bongo Ondimba, la femme à abattre

Presque neuf (9) mois jour pour jour, après l’accident vasculaire cérébral (AVC) d’octobre 2018, qui a tenu éloigné de son pays, le Chef de l’État gabonais, M. Ali Bongo Ondimba, ce dernier est confronté non pas à sa population, mais à son clan familial, qui veut la peau de son épouse, Mme Sylvia Bongo Ondimba. Pour quelle raison ?  - Tout ce beau monde est persuadé d’avoir perdu de leur prééminence au sein de l’État et des postes juteux par la faute de cette dernière. 

Gabon : Sylvia Bongo Ondimba, la femme à abattre Gabon : Sylvia Bongo Ondimba, la femme à abattre

On a l’habitude au Gabon de voir des dames ayant perdues leurs époux devenir la cible d’une belle famille irascible, profiteurs, qui voit dans la disparition d'un parent, une opportunité de s’accaparer des biens du défunt au détriment de sa conjointe. Mais ce à quoi nous assistons avec le "clan BONGO" est une première. Une famille qui s’en prend à l’épouse d’un homme convalescent, parce qu'elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. On aura tout vu.


En effet, depuis l’accident cardio-vasculaire du 24 octobre 2018, à Riyad, suivi d'un repos au Maroc, certains membres du clan présidentiel, surtout du côté maternel du chef de l’État, ne digèrent pas leur perte d’influence dans la sphère politique, économique et sociale. Pour eux tous, la responsable de leur malheur à un nom et un visage : "Sylvia Bongo Ondimba"



Pouvoir et famille

Tout à commencer discrètement par des réunions il y a quelques jours, au cabaret, chez M. Jean Boniface Asselé, frère aîné de Mme Marie Joséphine KAMA DABANY, veuve Omar Bongo Ondimba. Après avoir défini le plan d’attaque, le clan a décidé de passer à l’offensive. Méfiance, soupçon, calomnie, rumeurs, accusations fantaisistes à la limite de la diffamation pure et simple. Rien ne sera épargné à l'épouse d'Ali Bongo.  Depuis soixante-douze heures (72), devant l'opinion nationale et internationale, le "CLAN BONGO", a lancé un procès d’intention  contre cette dernière. D’après les récriminations entendues ci et là, Mme Sylvia BONGO ONDIMBA serait la personne qui ferait barrage entre leur parent et eux. Ali BONGO ONDIMBA serait sous la coupe de sa femme. En tout cas, ils en sont persuadés. 

 
"Usant et abusant" du privilège d’être membre de la famille présidentielle, malgré les difficultés financières que traversent le pays, leur fermer des robinets est un crime de lèse-majesté. Ces carnassiers de la République sont une plaie pour la nation toute entière.


Non content du raffut fait sur les réseaux sociaux, la bande composée de Généraux Jean Bonifa Asselé, Idriss-Ngari, Sénateur Ombouma, Madame Cecilia Ndjave Ndjoye, Mme Nicole Assele et bien d’autres personnalités de la famille, ont donc fait irruption au domicile du Chef de l’État se matin très tôt au quartier chic de la Sablière, domicile privé des époux Sylvia et Ali BONGO ONDIMBA, avec comme prétexte fallacieux : "on veut voir notre fils"

Mme Marie Joséphine KAMA DABANY, veuve Omar Bongo Ondimba Mme Marie Joséphine KAMA DABANY, veuve Omar Bongo Ondimba
Jean Boniface Asselé Jean Boniface Asselé
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Nicole-assele Nicole-assele
Cecilia Ndjave Ndjoye Cecilia Ndjave Ndjoye

 

Chantage du clan -BONGO- contre la 1ère dame, la famille devant le domicile du président gabonais. Chantage du clan -BONGO- contre la 1ère dame, la famille devant le domicile du président gabonais.
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Chantage du clan -BONGO- contre la 1ère dame, la famille devant le domicile du président gabonais. Chantage du clan -BONGO- contre la 1ère dame, la famille devant le domicile du président gabonais.

Pourquoi une telle une volée de bois vert contre l’épouse du Chef de l’État alors que cette dernière se trouve au chevet de son époux ?

Au début, tous jouaient la comédie devant les Gabonais, mais à l’abris  dans leurs luxueuses résidences, ils ourdissaient des plans de préservation de leur toute-puissance. Le retour du Président au Gabon et le nettoyage qui s’en est suivi n’a pas été de leur goût. Et pour cause, certains intouchables se sont retrouvé le bec dans l’eau, descendus de leur piédestal. Une partie a même été renvoyée.


Et les Gabonais dans tout ça ?

Face aux affres d’une insécurité sociale permanente qu’ils subissent en silence, les gabonais regardent la manifestation d’humeur des biens lotis, des gabonais heureux d’un pays qui n’existe pas pour eux, comme une insulte pure et simple. Ils s’en foutent comme de leur première chemise. Ce n'est pas leur affaire.


Un chantage qui ne dit pas son nom !

Un adage dit  "la parenté est parfois comme un manteau d’épine, on s’en passerait volontiers"

 

Chantage du clan BONGO contre la 1ère dame, la famille devant le domicile du président gabonais © anne marie dworaczek-bendome

Anne Marie DWORACZEK-BENDOME

24 juillet 2017

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