PIERRE PEAN : c'est reparti pour un tour contre Ali Bongo, président du Gabon

Dans le journal français Marianne du vendredi 1 juillet 2016, Pierre Péan consacre 5 pages entières à Monsieur Ali Bongo, sous le titre : ALI BONGO LE FAUSSAIRE

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Haine viscérale

Depuis que Monsieur Pierre Péan est devenu l’exécuteur des basses œuvres de certains hommes politiques gabonais en dégommant Monsieur Ali Bongo Ondimba, sa spécialité, on se demande bien qu’est-ce qui peut motiver une telle haine viscérale envers une personne qui ne lui a rien fait de personnel.

Cette fois, c’est dans l’édition du 01 Juillet du Journal Français "Marianne" que l’écrivain Français prend la plume pour déverser son flot d’attaque contre le président gabonais dans un article au vitriol. Certains diraient que la présidentielle qui approche à grand pas n’est surement pas étrangère à cette sortie médiatique.

L’africain en général et les gabonais en particuliers sont encore considérés par une certaine élite occidentale comme des éternels enfants, alors sans risque,  on peut aller gaillardement  se mêler de leurs affaires internes, insulter les dirigeants, ect...  Et  après tout,  quand on  a la bonne couleur de peau, c'est-a- dire blanche, on est  forcement  dans "le rôle positif  de la très chère mission civilisatrice" et le racisme puant passe comme une lettre à la poste.

du racisme déguisé sous les bonnes intentions !

Mais ce qui interpelle dans la dernière décharge sans nom de Pierre Péan contre le président gabonais, c’est qu’elle se fait dans un journal comme Marianne. Ce journal qui se targue pourtant d’avoir une déontologie qui respecte tout un chacun. Toutefois,  sous prétexte qu'il s'agit d'un chef d'état Africain, ses journalistes utilisent une approche que l’on peut qualifier de répugnante et méprisante.

 Deux poids, deux mesures 

Ces journalistes du journal "MARIANNE"  feraient-ils la même chose si le président concerné avait été de peau blanche ?
On est au 21ème, l’Afrique de papa est terminée, les gabonais sont assez grands pour décider de leur sort et régler leurs problèmes entre eux.

 

AM DWORACZEK-BENDOMEPublié, le 01 juillet 2016

 

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