Election régionale en Languedoc-Roussillon : une forte poussée du FN...

... sans force politique capable d'y opposer l'alternative radicalement de gauche ! Pour cerner au plus près les évolutions entre les régionales de 2010 et celles dont le premier tour vient d'avoir lieu, il convient de partir des données électorales propres au Languedoc-Roussillon.

 

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Pour cerner au plus près les évolutions entre les régionales de 2010 et celles dont le premier tour vient d'avoir lieu, il convient de partir des données électorales propres au Languedoc-Roussillon, par-delà la nouvelle donne que crée le découpage en grandes régions, pour ce qui nous concerne, l'émergence de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Mais auparavant rappelons-nous, en 2010, Georges Frêche, président de région sortant, avait perdu l'aval électoral du PS au profit d'Hélène Mandroux, alors maire de Montpellier. Sur sa gauche, s'était constituée, une des deux exceptions hexagonales avec le Limousin, une liste unitaire Front de Gauche-NPA et quelques autres organisations (A Gauche Maintenant !) en opposition ouverte avec la gestion socialiste sortante. Son score plus qu'honorable (près de 9%) s'annonçait prometteur d'une dynamique post-électorale, voire extra-électorale, avant que, dès les cantonales de 2011, le PCF et, dans son sillage le PG, ne décident de rompre avec le NPA : avec, pour le premier, le retour, plein et entier au bercail de la cogestion locale avec le PS et, comme plat de lentilles, pour le second, l'assurance de contribuer à faire de Mélenchon le candidat commun pour la présidentielle de 2012. Cliquer ici

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