L'université passe sous l'emprise des nouveaux...jésuites !

 Le croisement d'experts, de responsables universitaires et de membres des cabinets ministériels depuis vingt ans rappelle les jésuites qui, entre le milieu du XVIe et le milieu du XVIIIe siècle, devenaient, dès qu’ils le pouvaient, les confesseurs et conseillers des princes

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Par Jean-Louis Fournel 

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Avertissement au lecteur

Tribune à lire toutes affaires cessantes, y compris par ceux qui, désireux de comprendre ce qui se joue à l'université et dans la recherche, se retrouvent souvent désemparés par la "technicité" des données propres à ce monde. Le propos est ici clair, voire pédagogique, et, ce qui ne gâche rien, des plus pertinents dans l'analyse proposée de ce qui dans les réformes gouvernementales successives dessine à marches forcées l'université libérale dont rêvent le patronat et la droite, y compris la gauche de gouvernement qui s'y rattache. Le tout contre les personnels et les étudiants. Contre ce que l'on attend d'une université de service public.

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Comme c’est souvent le cas au moment de la rentrée universitaire on a vu s’affronter ces derniers temps deux discours qui peuvent sembler, à une première analyse un peu hâtive, trop bien rodés : à l’autosatisfaction ministérielle ou présidentielle attendue (je parle ici des présidents d’université et de Comue) ferait ainsi pendant la demande, parfois taxée un peu dédaigneusement de «syndicale», de «moyens» supplémentaires et de créations d’emplois pour le service public. Cliquer ici

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