“La bande”

 

 

Les attitudes de deux “grands” patrons sont significatives de la façon dont le pouvoir et la toute- puissance s'exerce.

M. Bouton de la Sociéte Générale, s'estimant légitime à son poste, laisse entendre que son collaborateur-frauduleux serait un “terroriste” et se propose de ne pas toucher de salaire pendant cinq mois. Il s'girait d'un altruisme-indécent !

A son tour M. G-Sauvagnac, du Modef (IUMM), soupçonné de malversations graves, refuse de déclarer où, quand, comment et à qui se destinaient les sommes qu'il aurait distribuées sous le manteau, se comportant par son silence comme un “malfrat” qui couvre sa bande. D'ailleurs, sa “bande” reconnaissante lui offre retraite et “couverture” juridique...

Et ce sont ces personnes -ou leur réseau- qui nous parlent de “tiroirs vides” tout en sollicitant nos suffrages ! C'est peut-être là aussi que le discrédit de la politique trouve sa source.

 

Arthur De Oliveira (Paris) 5 mars 2008

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