ASD-Pro
association suicide et dépression professionnels
tours - france
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notre site: http://www.asdpro.fr
Un salarié sur trois déclare éprouver une souffrance au travail. Les suicides et les dépressions professionnels qui parfois en découlent prennent une ampleur inquiétante.
Les salariés confrontés à des organisations du travail délétères se disent démunis, seuls, et parfois…
se considèrent « coupables » de la situation.
Ces situations déclenchent des troubles psychiques et peuvent notamment conduire à la dépression, voire au suicide. Or comme il s’avère souvent impossible de mesurer ou quantifier la part qui revient au travail et celle qui incombe à la sphère privée, cela conduit la plupart du temps à la négation des causes professionnelles ; le principe d’imputabilité est ainsi remis en cause.
L’association ASD-Pro vise à agir avec tous ceux qui le souhaitent, pour établir le lien, au cas par cas, entre souffrance mentale et travail, lorsque cette souffrance conduit à la pathologie, voir la mort, pour des salariés.
L’association ASD-pro (Association Suicides Dépressions PROfessionnels) accompagne, depuis 2008, les travailleurs qui souhaitent mobiliser le dispositif de réparation d’un préjudice de santé dû au travail, tel qu’il est prévu par le système des assurances sociales obligatoires : C’est la reconnaissance AT-MP.
Asd Pro reçoit spécifiquement des demandes de travailleurs (ou de leurs ayants droits) ayant subi des dommages de santé dont ils imputent la responsabilité au « travail ». C’est ce lien de causalité que Asd Pro se propose d’aider à mettre en lumière et à formaliser pour le rendre recevable auprès des instances spécifiques (sécu ou administrations) ou devant les tribunaux compétents.
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COVID et RPS sont liés, or prévention et réparation sont toujours inexistants
Pour la première fois dans l’histoire des statistiques maladies de la sécurité sociale, les arrêts de travail ayant pour origine les risques psychosociaux (RPS) dépassent ceux liés aux troubles musculo-squelettiques (TMS).Parmi les effets sanitaires de la pandémie, il conviendrait donc de compter aussi les pathologies psychiques liées aux contraintes du travail imposées par la COVID. -
France Télécom: la violence, la maltraitance et le déni
Le déni affiché par les dirigeants de FT n’est pas une posture de défense. C’est une stratégie applicable à tous les échelons, avec une organisation permettant son déploiement. Il fallait absolument nier les conséquences de ces réorganisations, pour pouvoir les mener jusqu’au bout. Les salariés n’ont pas été les victimes de la main invisible du marché, mais bien de celle de leurs dirigeants. -
Harcèlement, suicide, souffrance dans la fonction publique. Du déni à la maltraitance
Non contentes de nier les effets délétères pour la santé de leurs organisations du travail, certaines administrations y rajoutent des comportements qui constituent une véritable maltraitance. Les victimes voulant faire reconnaître leurs droits, les syndicalistes dénonçant ces atteintes à la santé, les lanceurs d’alerte ; deviennent des menaces, qu’il convient à tout prix de réduire à néant. -
Suicides dans la fonction publique: l'organisation du silence et du déni
les risques pour la santé mentale engendrés par les conditions de travail sont connus, et leurs effets sont visibles par l’accroissement constant du nombre de pathologies psychiques et de suicides en lien avérés avec le travail. Or si l’on retient les pathologies psychiques et les suicides « reconnus imputables au service » par l’administration cette réalité semble pourtant contredite. Pourquoi?