Corinne Niya, mère désenfantée, présidente engagée d'une association

Corinne Niya a été victime de violences conjugales pendant une dizaine d’années avant de quitter l’Allemagne. Cette mère célibataire sur tous les fronts vit à présent à la Rochelle et se bat pour faire valoir ses droits et ceux de centaines de femmes victimes de placements abusifs.

 

" Ils nous ont enterrées vivantes mais ils ne savaient pas que nous étions des graines." : d'après un proverbe mexicain

 

J’ai 54 ans. Je suis née le 3 août 1965 à Marennes en Charentes-Maritime. J’ai 33 ans à la naissance de Nils et 40 ans à la naissance de Yann. Je vis aujourd'hui en centre Bretagne. Mes deux enfants sont âgés de 21 ans et de 14 ans et sont tous deux nés en Allemagne.

LE GOUT DU VOYAGE

J’ai toujours aimé voyager. J’ai fait un voyage humanitaire en Roumanie qui m’a beaucoup marquée en tant qu’étudiante. Il y avait 14 voitures et on a roulé sur 4000 km. A l’époque, la Roumanie est dans une situation difficile et on décide d’apporter une aide avec du matériel scolaire. On discute aussi avec les familles. On traverse alors la Hongrie et d’autres pays. Ça a été une expérience humaine forte. Ce gout du voyage m’a poussée à aller en Allemagne.

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SOUFFRANCES ET VIOLENCES CONJUGALES A L’ORIGINE DES PLACEMENTS

Je fais la rencontre de mon ex-mari en 1993 en Allemagne. En 1998, j’ai mon premier enfant avec lui. Deux ans après, je me sépare de lui. Nous avons 8 séparations entre 2000 et 2005, allant de 2 mois à 1 an ½  ! Je demande le divorce en 2005 et il est prononcé en 2007. Je reste 12 ans avec lui. J’ai passé 10 ans de ma vie à pleurer. C’est comme un laminage au cutter. J'ai le sentiment d'être transformée en bout de chiffon. Je subis de graves violences psychologiques quotidiennes qui s'accélèrent pendant ma grossesse.

CAVALE ORGANISÉE POUR PARTIR D’ALLEMAGNE

En Allemagne, je me sens isolée à cause de mon ex-mari. Je constate très vite que les tribunaux allemands favorisent systématiquement le citoyen allemand malgré toutes les preuves – les services sociaux allemands me soutiendront quant à eux. Je décide alors de partir sachant que je n’ai aucune chance d’être entendue. Je veux surtout protéger mes enfants. C’est un élément déclencheur classique pour envisager un départ : quand les enfants sont en souffrance ou risquent de souffrir.

Je n'aurai malheureusement d'autre choix que de rester en Allemagne jusqu’en 2008. Je me rends à Frauenzentrum, un centre pour femmes : on peut avoir accès à un soutien psy et un avocat passable. Je me rends dans ce lieu que l'on me demande de quitter car monsieur est "un collègue" (ex-mari assistant social). Ça ira encore plus loin : mon avocate se retournera contre moi et me réclamera de l’argent après coup. L’avocate suivante me soutiendra en justice et nous perdrons (« le service a été rendu, même avec des erreurs… »). Les services sociaux allemands me soutiennent et écrivent un rapport qui préconise de donner l'autorité parentale à la mère.  Les interventions répétées de la gendarmerie statuent qu'il n'y a pas de consensus avec toutes les parties en présence : avocats, enquêtes et autres, services sociaux…On m'a dit à l'époque que j'étais la seule maman à avoir réussi à quitter l'Allemagne légalement. Je rentre aussi, à cette période, en contact avec l'asso "enfant otage".

De 2005 à 2008, je ne veux QUE quitter l’Allemagne. 3 années de tortures. Le 5 juin 2008, date de naissance de mon fils ainé, j’obtiens le droit de partir l’Allemagne légalement. Pendant trois semaines précédent mon départ, avant de partir, je suis soutenue par des amis et je prépare en secret avec eux mon départ.

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 LE HARCÈLEMENT SE POURSUIT EN FRANCE

Je déménage et trouve une petite maison vers la Rochelle. Je m’y installe en juillet 2008. Quand j’arrive là-bas, même si je n’ai pas encore de boulot, c'est une nouvelle vie qui débute. Il y a un jugement qui délibère sur l’obligation de présence des enfants auprès de leur père toutes les vacances scolaires. La passation se fait devant la gendarmerie et à chaque fois, c’est l’occasion pour lui de faire son théâtre. Mon ex-mari impose encore son lot d’exigences. Les enfants n’ont par exemple pas le droit de m’appeler. Je subis aussi les interventions répétées de la gendarmerie en France.

MÈRE CÉLIBATAIRE SUR TOUS LES FRONTS

Une fois arrivée du côté de La Rochelle, mes enfants passent de la ville à la campagne. Je dois aussi retrouver une situation. Je tombe sur une petite maison qui me semble assez bien mais en fait c'était un garage rénové. On est en période de crise en 2008. Je décide de devenir enseignante car j’ai déjà été dans ce milieu pendant une 20aine d’années et en tant qu’étudiante, avant mon départ en Allemagne. Quand je pars en Allemagne en 1990, je suis aussi dans le domaine de l'enseignement : je suis en train de terminer ma maitrise L.E.A (Langues Etrangères Appliquées, Option Commerce International). Je pars avec le statut d'assistante en langues et je dépends du ministère des affaires étrangères. J’effectue des formations dans différentes écoles en Allemagne. Problème : il faut être allemande pour enseigner dans le public. Je décide alors de rentrer dans l'enseignement privé. A la fin de l'année, j'obtiens un diplôme WALDORF (école Steiner). Je suis reconnue en tant qu'examinatrice en Allemagne. Je m'inscris donc sur les listes du rectorat en France afin d'être "contractuelle". Quand j'arrive en France, il m'a tout volé : pas de boulot, pas de logement. Quand j'arrive en France, je me sens complètement étrangère du quotidien. Il faut se réadapter. Je remplace une collègue dès mars 2009, je suis enseignante contractuelle et gagne 1200 euros par mois. Je vais tenter à deux reprises le CAPES pour être prof d'allemand titulaire : je bosse énormément sur tout ce que je peux travailler seule. J'étais à un point et demi de l'obtenir. En 2010, je vais à la fac une fois par semaine (journée de 12 heures), la charge est telle (enseignante, étudiante, Maman) que je serai à la limite du burn out. Je remonte à la surface avec un projet d'entreprise à présent en suspens.

PARTICIPATION MINIMALISTE DE L’EX-MARI

De 2008 à 2015, il paie une maigre pension alimentaire au regard de ses revenus. Il réduit de plus en plus ses pensions alors qu’il aurait du verser 1000 euros selon la loi allemande (Düsseldorfer Tabelle, qui donne le montant à verser selon l’âge des enfants et le revenu du père) . Ses derniers revenus connus datent de 2008. On a même envoyé un huissier avec une avocate de Strasbourg mais il s'arrange toujours pour ne pas payer. En 2009, j'envoie un courrier à la caisse d'allocations familiales allemandes pour dénoncer et celle-ci ne me répond pas. En janvier 2016, le juge des affaires familiales décide que le père ne donnera plus de pension à mon fils cadet qui pourtant vit auprès de moi depuis sa naissance en 2005.

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DÉSENFANTEMENT EN 2016

 J’ai été victime de désenfantement pour mon dernier enfant, Yann. Tout commence à l’été 2015 : je fête mes 50 ans. Je venais de créer ma société deux ans plus tôt. Son cadeau d’anniversaire pour moi a été une convocation au Tribunal de la Rochelle. Mon ex-conjoint me reproche d’être « fragile et instable et de ne pas m’intéresser aux enfants ». Le juge demande une expertise. En 2015, c'est moi qui fait la démarche auprès de l'A.S.E :  je vais demander de l’aide, conseillée par une amie de l’époque. A ce moment, je n’ai jamais eu de contacts avec cette institution dont je ne connaissais même pas l’existence. En 2016, je me retrouve face au J.A.F (juge aux affaires familiales qui brandit la fausse expertise de Didier Lambert, psychiatre Rochelais. Cette expertise est un tissu de mensonges : on parle d’attouchements, d’incestes etc). Le 24 février 2016 : mon cadet, qui est alors âgé de 10 ans, va devant le juge des enfants et se fait placer. Il le sera sans aucun respect du contradictoire. Je vais par la suite voir dans mon dossier et je fais l’amer constat que le dossier est mensonger : Mme Calvez met en avant des relations mère-enfants " conflictuelles ". Elle me fait donc signer cette fausse affirmation. Mon avocat est véreux et me vole de l’argent.

La plupart des avocats ne défendent pas les familles car ils les savent perdues d'avance. Je ne comprends pas pourquoi mon avocat ne me défend pas. Vous hurlez à l’erreur judiciaire mais on ne vous écoute pas. J’ai fait appel au défenseur des droits et personne ne vous aide. Ils envoient une réponse-type, indiquant « qu’ils ne peuvent interférer dans des décisions de justice ». Et, ainsi, la boucle est bouclée !

L’assistante sociale, Fréderique Courcaud, accueillie à plusieurs reprises à notre domicile, écrit : « Madame a fait ses adieux à son fils et ne veut pas le revoir » ! Elle écrit aussi que je « n’envisage pas d’assister à l'audience », ce qui est manifestement mensonger. Une fois en Allemagne, mon fils va mal et la directrice de l’école franco-allemande informe par écrit le consulat français de Munich. Il n’y aura aucune réaction et la directrice de l’école me tournera le dos. L’association AEM 17 produit le rapport d’une « psychologue » concernant Yann, pourtant elle ne l’a jamais rencontré. Mon ainé est contraint par son père d'aller chez ma sœur. Je finis par accepter car il est prostré. Il va séjourner chez ma sœur cadette qui joue dans le sens de mon ex-mari. Cette « sœur » ira jusqu’à porter plainte contre moi, je ne connais ni le motif, ni la teneur de sa « plainte ».

Désespérée et n’étant pas entendue, j’annonce 5 jours après l’enlèvement orchestré de Yann que je m’ouvrirai les veines, à minuit. Comme une bouteille à la mer. Je n’ai pas attenté à mes jours, j’ai juste envoyé un appel de détresse, auquel a succédé une prise en charge d’à peine 12 heures en hôpital psychiatrique. J'en suis sortie très vite. Je suis anéantie par la situation et mon enfant déprime totalement. On lui arrache le téléphone des mains quand il essaie de me contacter.

COMPLICITÉ DES SERVICES SOCIAUX, DE LA FAMILLE ET DE LA JUSTICE

Il a réussi à force de manipulation à mettre ma propre famille sous emprise Mon ex-mari finit par avoir plus de droits que moi sur son enfant. Je subis un véritable harcèlement qui va de calomnie en calomnie. Sur le jugement rendu en Appel à Poitiers en 2017, la juge ira jusqu’à me retirer l’autorité parentale !

DIFFICILE ENTENTE FAMILIALE DEPUIS LE PLACEMENT

Les enfants c'est l'essentiel de ma vie, c'est le bonheur. Au départ, on arrive à avoir une vie apaisée en France. Il y a beaucoup d'écoute. Ce sont de très bons élèves. En 2012, mon ex met en place une procédure pour récupérer les enfants.

Maintenant, ce n’est plus pareil. Je n'ai plus de contact avec mon fils ainé. Il vivait chez ma sœur et est dans le déni total. Pour moi, c’est le continuum des violences conjugales par les biais des enfants sous emprise.

Je vois de plus en plus rarement Yann, mon fils cadet qui est placé chez son père en Allemagne.  Les résultats scolaires de mon cadet sont une catastrophe : on lui explique que c’est dû au niveau scolaire allemand, plus élevé que le niveau français ! Depuis que Yann est sous emprise, il a le droit de me contacter. Souvent, c’est moi qui l’aide à faire ses devoirs, à distance. Entretemps, il commence à détester l’école source
de stress et de pression. Mon fils est aussi tombé malade sans que son père ne l'amène chez le médecin.

Nous sommes en mars 2020, une plainte a été déposée pour les innombrables droits de visite bafoués Je n’ai aucune information sur les soins médicaux apportés à mon enfant. Je suppose qu’il n’y en a aucun. Je n'ai aucune idée du quotidien de mon enfant et je crains l'absence de soins adaptés. Je me demande tous les jours comment sortir mes enfants de cette emprise. Pour moi, il y a une volonté manifeste de rompre le lien. Le but, c’est de formater des enfants et gagner de l’argent (idée de l’enfant-marchandise). Depuis le 24 février 2016, Yann a bénéficié de 4 DVH (droits de visite et d'hébergement), soit moins d’une fois par an...

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LA MARCHE MILITANTE DE ROCHEFORT A PARIS

Je décide de démarrer une marche militante après une succession de jugements, après le désenfantement. C’est aussi quand une mère m’a proposé l’idée d’une marche, que je me suis décidée à la faire pour sortir du mensonge dans lequel on nous a enfermées. C'est cette situation de " marche ou crève " qui me pousse à marcher : je suis dans un entonnoir et c'est un moyen de me libérer. Cette marche va durer un mois. Je porte du vert, symbole de l’espoir. Cette couleur apporte un peu de légèreté à ce sujet lourd. Je porte aussi une perruque verte. J’ai la volonté d’être vue pour être entendue et ça marche d’une certaine manière : entre 20 à 25 000 personnes seront intéressées par semaine par cette marche et réagiront via la page Facebook de Maman est debout. Un accident va retarder mon départ : le 20 aout 2017, juste avant la marche, je me fais une fracture de la malléole. Le départ qui était prévu le 9 septembre 2017 à l’origine est alors décalé au 28 février 2018.

Avant le départ, je m’entraine en marchant tous les jours. Je suis accompagnée de ma chienne qui m’est d’un très grand soutien. 15 personnes m'ont accompagnées à différentes étapes de la marche. J'ai dormi chez des amis, des mamans, parfois des "inconnues" puisque rencontrées sur les réseaux sociaux, quelquefois dans de petites pensions. Le conseil municipal d’Étampes m'a offert le gite et le couvert. J’essaie aussi de rechercher de l’aide auprès des politiques mais cette démarche trouve peu d’écho : ni Agnès Buzyn ni Nicole Belloubet n'accepteront de me recevoir. A mon arrivée à Paris, je suis allée au ministère de la justice. Aucun tribunal ne m'a reçue. Je vais même distribuer des tracts à l'Assemblée Nationale.

Bien que plusieurs mairies vont refuser de me recevoir : Arpajon, St Maixent l'école, plusieurs mairies acceptent de me rencontrer : à Longjumeau, Blois, Meung sur Loire, Dissay, Poitiers, Fontaine-Lecomte, Niort... Je rencontre aussi l'association "caravane pour l'égalité des droits pour les femmes" à Orléans le 22 mars 2018.

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 L’ASSOCIATION MAMAN EST DEBOUT

Je vais à la rencontre de l’association Putain de guerrières.  Au départ, lorsque je crée Maman est debout, je veux engager un mouvement : rallier de nombreuses associations pour tous lutter contre les violences faites aux femmes. Je mets en place une pétition pour dénoncer le désenfantement et ses conséquences. Je veux lutter contre les désenfantements massifs que nous subissons et constate assez vite que le « terreau » est toujours le même : « conflit » parental, mère « fusionnelle ». Je cherche aussi le soutien des féministes. Je voulais proposer une autre association que celles habituelles dont j'ai le sentiment qu'elles ont pour seul but d’engranger des cotisations. Celle-ci est pensée comme un mouvement : mon souhait étant de rassembler de nombreuses associations sous une même bannière Nous ne bénéficions d’aucune aide gouvernementale et c’est financièrement très compliqué. Je peux rester des journées entières au téléphone avec des mamans encore surprises par tout ce qui a pu leur tomber dessus.

Actuellement, l'association ne s'appelle pas vraiment "Maman Est Debout". L'association s'appelle "On a Volé Mon Enfant" et est déclarée en aout 2017. Je signe mes courriers officiels avec le statut de Présidente de l'association "On a Volé Mon Enfant" (OVME) et initiatrice du mouvement des "Mamans Debout". Après mon déménagement en Bretagne, j'ai pris contact avec des élus locaux et l’association va être domiciliée à la mairie de ma commune. Aussi, il est temps de changer le nom de l'asso en Maman Est Debout, justement, pour plus de cohérence. Parallèlement, je me rends compte qu'il y a pas mal de dissensions entre les associations. Mon rêve serait que toutes les mamans désenfantées se donnent la main pour parler d'une même voix, au-delà de toutes nos différences.

Mon rêve serait que toutes les mamans désenfantées se donnent la main pour parler d'une même voix, au-delà de toutes nos différences.

MÉDIATISATION COMPLIQUÉE

Je participe à la 1ère manif des Nous Toutes à Paris ; depuis le tout début des actions des Mamans Debout, je suis soutenue par Frédérique TUFFNEL qui a quitté LREM récemment. Avant même le départ de la marche, plusieurs journalistes vont écrire des articles sur moi et l'origine de la marche dont Marie Ballet du Journal l’Hebdo et Kharinne Charov du Journal du Sud-Ouest. Tous ces articles paraissent en amont de la marche. Je fais aussi plusieurs interviews radio et France 3 me consacre un court reportage. Sur France 2, Clémence Raguet de "Putain de guerrières " parle de moi dans l’émission « Ça commence aujourd’hui ». J'ai été aussi approchée par cette émission populaire diffusée à 14 heures mais je ne suis finalement pas passée dans l'émission suite à l'envoi de mes jugements par une amie : l’émission a craint une attaque en diffamation de mon ex-mari.

OMERTA

Il faut lire le rapport de Pierre Naves de 2007 qui admet 54 % de placements abusifs, soit plus d’un enfant sur deux ! Il y aurait près de 200 000 enfants placés pour probablement atteindre 300 000, à minima 80 pour cent des placements sont abusifs.

A ce jour il n’y a qu’un seul avocat qui est sur le devant de la scène : Michel Amas. Beaucoup d’avocats savent mais il ne faut pas en parler. Pour moi, si on ne fait rien, c’est parce que ça fait marcher le système. Sinon comment expliquer que plus de 90 pour cent des enfants de femmes victimes de violences conjugales et qui en parlent à l'ASE, finissent en placements ? Si on enlève les conflits parentaux, il n'y a plus d’enfants à placer pour l’ASE Actuellement, on est en plein grenelle anti-violences contre les femmes et on en est toujours au point mort. Quand on a vécu une injustice, il est important d'être reconnue pour se reconstruire. On a essayé de discuter avec le gouvernement. Même pendant le live d’Adrien Taquet en direct, celui-ci n’a répondu à aucune des questions posées. La secrétaire d’état, Marlène Schiappa a fait un autre live, d’à peine 5min, sur le sujet des violences conjugales et de la protection de l’enfance.

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PROJETS

Nous souhaitons avec l’édition Rochelaise, publier un livre sur la marche militante que j’ai faite au nom de l’association. J’aimerai aussi faire un book qui retrace les articles édités pendant la marche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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