Labayrade, ça suffit !

Je viens de prendre connaissance du commentaire que Monsieur Labayrade a laissé en réponse à l'article "Mobilisation réussie des pro mariage gay" (Lire ICI). Ce dernier est le suivant "touche pas à mon gosse".

Je viens de prendre connaissance du commentaire que Monsieur Labayrade a laissé en réponse à l'article "Mobilisation réussie des pro mariage gay" (Lire ICI). Ce dernier est le suivant "touche pas à mon gosse".

Comme d'habitude, ce commentaire n'est pas destiné à alimenter le débat mais a pour but de provoquer et harceler les internautes dont la sensibilité à gauche lui est insupportable. De ce point de vue, Monsieur Labayrade a raison de précisé sur son blog "qu'il a abusé de la très grande liberté d'expression que Médiapart mettait à sa disposition" (voir ICI). Il en a  d'ailleurs tellement abusé qu'il a craint d'en être privé. Chacun aura compris que ce qui intéressait ce Monsieur dans Médiapart, c'est moins le contenu du journal que la tribune inespérée mise à sa disposition qui lui permet de déverser sa  haine contre toutes les idées progressistes. C'est ainsi qu'il a pratiqué l'invective et parfois l'insulte pour tenter de déstabiliser les internautes qui débattent et échangent. Je fus une de ses cibles, mais pas la seule, d'autres pourraient également en témoigner.

Mais le sieur Lapayrade a franchi un nouveau seuil en proférant la menace de résilier son abonnement auprès de la rédaction de Médiapart si d'aventure son droit à aller harceler les internautes sur leur propre blog n'était pas rétabli (et illico presto). Après l'invective, après l'insulte, voici donc venu le temps des menaces qui boucle le triptyque du corpus idéologique de la droite revancharde et réactionnaire. Encore faudrait-il rappeler à ce Monsieur cette simple évidence : "l'invective et l'insulte ne peuvent tenir lieu d'argumentaire. La menace et le harcèlement ne font pas honneur à ceux qui les pratiquent". Enfin, si ce dernier poursuit le secret espoir de nous décourager à faire bouger les lignes d'une société sclérosée par des principes surannées, il serait plus inspiré de s'initier au macramé. Il perdrait moins son temps et en plus, cela nous ferait des vacances.

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