islamogauchiste à grenoble

un autre son de cloche , plus complet d'ailleurs , (+ attaques de mosquées )

https://www.francetvinfo.fr/societe/l-article-a-lire-pour-comprendre-le-debat-autour-des-reunions-non-mixtes_4353091.html )( préalable : https://www.acrimed.org/L-universite-menacee-par-l-islamo-gauchisme-Une )(rajout : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/islamo-gauchisme-600-noms-de-chercheurs-dont-une-vingtaine-de-toulouse-livres-a-la-vindicte-sur-internet-1988527.html)(rajout n 2 : des jeunes "chretiens"  punissent dd'autres jeunes qui avair fait une vidéo pas assez orthodoxes à leur gout dans la cthédrale de reims  (ricanement lors de signe de croix , fumer  :https://www.lunion.fr/id240390/article/2021-03-13/une-video-montre-lagression-violente-de-jeunes-reims-punis-pour-atteinte-la  )(rajout https://www.youtube.com/watch?v=CoUNtei8Vx8 boniface vs finkel sur  les islmo clientelistes )(https://www.facebook.com/watch/live/?v=4497392676960130&ref=watch_permalink  attaque de laction française contre les élus à toulouse )( https://twitter.com/mbompard/status/1376447115392614401  une parole sensée de faure ou du ps  qui commence à défendre pulvar )( laure adler : simple et claire : https://www.facebook.com/JLMelenchon/videos/501998257465665 )( https://www.slate.fr/politique/le-printemps-republicain-devoile/episode-1-creation-mouvement-bouvet-clavreul-maillard-valls-lrem-laicite-islamisme-debat-medias-entrisme )

Peut être une image de 9 personnes et personnes debout

réunion uniquement de femmes au parti communiste ... ( il y a 40 ans )

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le billet lui même :

Depuis des mois, une querelle oppose un professeur d’allemand, «K», et une enseignante-chercheuse spécialiste de l’histoire coloniale du Maghreb. En jeu : l’utilisation de la notion d’islamophobie, dans le cadre d’un colloque sur le «racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme» préparé par l’établissement. La querelle, par échange de mails rendus publics, vire à l’aigre. Le prof d’allemand, virulent, se refuse à associer l’islamophobie, «notion hautement problématique», à l’antisémitisme : cela représenterait «une insulte aux victimes réelles (et non imaginaires) du racisme et de l’antisémitisme». Confessant son absence de «sympathie pour l’islam», il fustige au passage «les départements en “gender studies”, “race studies” et autres “études postcoloniales” […] dont les conclusions sont strictement hallucinantes».

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https://www.liberation.fr/societe/education/a-sciences-po-grenoble-une-enquete-ouverte-pour-injures-contre-deux-professeurs-accuses-dislamophobie-20210307_BUGJ6I5R3BGULEEV6LUQPW4H5M/

Sur un terrain national surchauffé par la polémique autour des méfaits supposés d’un courant «islamo-gauchiste» au sein de l’université, entretenue par la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal elle-même, une affiche collée jeudi dernier pendant quelques heures à l’entrée de Sciences-Po Grenoble n’a pas tardé à déclencher un incendie d’ampleur nationale. «Des fascistes dans nos amphis : T. et K. démission. L’islamophobie tue» : une photo de ce collage citant nommément deux enseignants de l’établissement, et dont les auteurs restent à ce jour inconnus, est relayée le jour même sur les réseaux sociaux par l’Unef Grenoble.stent à ce jour inconnus, est relayée le jour même sur les réseaux sociaux par l’Unef Grenoble.

Les enseignants mis en cause s’estiment en danger. Dès vendredi, le Figaro puis Marianne consacrent de longs articles à l’affaire, citant l’un des professeurs incriminés par l’affiche, agrégé d’allemand : «La liberté d’expression est fortement menacée, pas seulement par les étudiants. Une minorité essaie d’imposer sa loi, y compris chez les enseignants-chercheurs. On vous attaque de front si vous osez dire quelque chose qui ne plaît pas, en particulier sur ce qui concerne l’islam.» La direction de Sciences-Po Grenoble, qui évoque des «attaques abjectes» et «inacceptables», a saisi le procureur de la République de Grenoble. Qui a ouvert samedi une enquête pour délits d’«injure publique envers un particulier» et «dégradation de bien».

La droite et l’extrême droite se sont entretemps emparées de l’histoire, convoquant l’assassinat de Samuel Paty. Marine Le Pen a twitté : «Cette affaire sordide démontre toute la réalité d’un islamo-gauchisme répugnant, sectaire et sans limite.» Sur Twitter, le thème #DissolutionUNEF, abondamment relayé par des comptes nationalistes, s’est classé dimanche parmi les tendances principales.

Comment en est-on arrivé là ? Depuis des mois, une querelle oppose un professeur d’allemand, «K», et une enseignante-chercheuse spécialiste de l’histoire coloniale du Maghreb. En jeu : l’utilisation de la notion d’islamophobie, dans le cadre d’un colloque sur le «racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme» préparé par l’établissement. La querelle, par échange de mails rendus publics, vire à l’aigre. Le prof d’allemand, virulent, se refuse à associer l’islamophobie, «notion hautement problématique», à l’antisémitisme : cela représenterait «une insulte aux victimes réelles (et non imaginaires) du racisme et de l’antisémitisme». Confessant son absence de «sympathie pour l’islam», il fustige au passage «les départements en “gender studies”, “race studies” et autres “études postcoloniales” […] dont les conclusions sont strictement hallucinantes».

La spécialiste du Maghreb, affectée, cède à la pression : le terme islamophobie est retiré de l’intitulé de l’événement. Elle reçoit néanmoins le soutien officiel de Pacte, le laboratoire CNRS-Sciences-Po Grenoble dont elle est membre, qui estime que «nier, au nom d’une opinion personnelle, la validité des résultats scientifiques d’une collègue et de tout le champ auquel elle appartient constitue une forme de harcèlement et une atteinte morale violente». Le Défenseur des Droits, qu’elle a saisi, engage pour sa part la direction de l’établissement à faire respecter leur obligation de réserve et de neutralité à ses enseignants.

Le syndicat étudiant majoritaire de Sciences-Po Grenoble, l’Union syndicale (US), proche de l’UNEF, s’émeut à son tour, dans les échanges de mails, des propos jugés «islamophobes» du prof… qui contre-attaque en dénonçant des «attaques nauséabondes, de votre part et de vos amis extrémistes parmi les enseignants-chercheurs, spécialistes en fatwas». En parallèle, l’US s’intéresse au cours sur l’islam d’un maître de conférences en sciences politiques, «T», qui soutient son collègue prof d’allemand. Le syndicat, par un appel à témoignages auprès des étudiants, veut savoir si son cours est empreint d’une tonalité islamophobe afin de demander le cas échéant sa suspension. L’enseignant décide le 28 février d’exclure les membres de l’US de son cours. L’info circule et c’est ainsi que «T» voit quelques jours plus tard son nom placardé à l’entrée de Sciences-Po, en compagnie de son collègue «K»…

Thomas Mandroux, l’un des responsables de l’US, affirme qu’il «s’agissait d’une vérification, c’est notre rôle en tant que syndicat, nous l’avions déjà fait pour d’autre cours Il insiste : «Ce n’est pas nous qui avons fait ces collages, et ce n’est pas nous non plus qui avons provoqué l’emballement médiatique. Ces enseignants ont fait eux-mêmes appel aux médias en tentant de se faire passer pour des victimes.» Il leur reproche «d’instaurer une chasse aux sorcières». Le procureur a cependant classé sans suite une plainte de l’US pour «discrimination syndicale», en raison d’une «infraction insuffisamment caractérisée».

Ce dimanche, l’Unef national reconnaît une communication «très maladroite» et «dangereuse» de sa branche grenobloise. Cette dernière précise avoir «retiré cette photo, mais pas sa condamnation des propos islamophobes et des discriminations pour appartenance syndicale». Lundi, les enseignants et la direction de Sciences-Po se réuniront en assemblée générale, «tétanisés face à la médiatisation délirante de cette affaire», se désole un professeur. «Nous sommes nombreux à penser que les torts sont partagés. Les colleurs ont déconné, mais nos collègues aussi qui ont tout déballé sur la place publique au lieu de calmer le jeu.»

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Nantes Révoltée

NANTES : ATTAQUE ISLAMOPHOBE SUR LA MOSQUEE ARRAHMA

- Un incendie criminel a été déclenché dans la nuit de jeudi 8 à vendredi 9 avril sur la mosquée au nord de la ville -

Des poubelles ont été déplacées devant l’une des portes de la mosquée et des canettes d’essence ont été trouvées (1). Si les médias locaux amoindrissent les volontés du ou des responsables à grand coup de conditionnel, de « vraisemblablement » et de titres à point d’interrogation, il s’agit bien ici d’une attaque islamophobe, à quelques jours seulement du mois du Ramadan. Au Mans, un terroriste d’extrême-droite a été mis en examen hier après avoir menacé d’effectuer une attaque armée contre la mosquée (2).

En novembre dernier déjà, la mosquée de Saint-Herblain (troisième ville du département, au nord ouest de Nantes) et la grande mosquée de Nantes avaient reçu des courriers de menaces accompagnés de cartouches, et des tags islamophobes étaient retrouvés sur une boucherie turque du quartier Chantenay (3).

La loi contre les séparatismes et l’islamophobie systémique des dernières années créent un véritable sentiment d’impunité chez les xénophobes de tout poil. Sans compter que le Sénat vient de voter l’interdiction du port du hijab pour les mères accompagnatrices, l’interdiction du burkini ainsi que l’interdiction du port de signes religieux pour les mineures dans l’espace public : une atteinte claire aux droits des femmes musulmanes. Laisser s’installer une telle atmosphère anti-musulman.es, c’est se ranger du côté des fascistes qui ont toujours su désigner des boucs émissaires qui seraient selon eux responsables de tous les maux de la terre : ne rien dire c’est être complice.

Se mobiliser contre cette loi, c’est aussi se mobiliser contre le fascisme et le racisme systémiques qui sévissent partout !

La pétition à l’initiative du Front contre l’islamophobie

https://www.change.org/.../le-gouvernement-fran%C3%A7ais...

Sources :

(1) https://www.francebleu.fr/.../nantes-la-porte-d-une...

(2) https://www.francebleu.fr/.../menaces-contre-la-mosquee...

(3) https://www.nantes-revoltee.com/serie-dagressions.../

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