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Billet de blog 1 oct. 2022

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retraites encore , et autres liens de septembre

retraites , inflation , services publics , point d'indice , le fn antisyndical , la police de macron qui pentre dans un appart privé pour enlever une minipancarte , la sobriété et les riches

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https://www.facebook.com/watch?v=684781372989359

(aurélie trouvé ::  Retraites : il n’y a pas de fatalité à souffrir davantage . Le gouvernement prétend qu’il faudra travailler plus longtemps pour financer le système des retraites. Bien sûr, il oublie de dire que c’est la conséquence des baisses de cotisations qu’il a lui-même décidées, et des coupes qu’il opère dans la fonction publique. Même l’alibi social des « 1100€ minimum » est une escroquerie réservée aux « carrières complètes », c’est-à-dire inaccessible à la majorité des plus précaires, souvent des femmes aux carrières discontinues, à temps partiel contraint. Repousser l’âge de départ en retraite, c’est condamner les plus pauvres à ne jamais en profiter : à 62 ans, 25% d’entre eux sont déjà morts. Et l’espérance de vie en bonne santé stagne depuis des années autour de 64 ans.  Notre système est pérenne à moyen terme, et il suffirait d’une hausse infime des cotisations pour financer la retraite à 60 ans, comme nous le proposons avec la NUPES.

Ne nous laissons pas faire ! Toutes et tous dans la rue le 16 octobre

https://www.facebook.com/watch/?ref=saved&v=467677471971828  ruffin   La réforme des retraites ne financera ni l'école, ni l'hôpital mais de nouvelles baisses d'impôts aux grandes entreprises. C'est ce qu'a promis Macron à la Commission européenne. Comme si les 50 milliards par an de cadeaux aux firmes et aux plus riches ne suffisaient pas.

https://www.facebook.com/watch/?ref=saved&v=441974288030189 coquerel Ce n'est pas aux retraites de compenser les déficits de l'Etat. Comment le gouvernement peut-il songer à faire passer sa réforme des retraites dans le Projet de loi de Fianncement de la Sécurité Sociale #PLFSS alors qu'il est en déficit de majorité et devrait voir le mouvement social à venir ?

https://www.facebook.com/watch/?ref=saved&v=1168985967298788  porcher Pourquoi j’ai décidé d’écrire un dictionnaire d’économie : "Je veux que ce livre soit un manuel de self-défense en économie où l’on puisse naviguer dans les définitions en fonction de ses réflexions, ses conversations ou pour peaufiner son avis sur une réforme en cours.

https://www.facebook.com/watch?v=474731631244349  clementine autain Les cols roulés sont à la mode ! S'il s'avère que les gestes individuels ne sauvent pas le climat, nous proposons de taxer les super profits et de sortir du consumérisme qui saccage tout

https://linsoumission.fr/2022/09/29/carnage-macron-suppressions-lits/

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 https://www.facebook.com/revolrene/videos/849447743132880  andré revol :L'inflation n'est pas un mystère économique. Rendez-vous le #16octobre contre la vie chère et l'inaction climatique ! Extrait - conférence sur l'inflation - 22/09/2022 - @LaCarmagnole

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2022/09/29/mesurer-le-cout-des-services-publics-une-idee-de-gerald-darmanin-enterree-apres-une-mission-a-300-000-euros_6143745_4355770.html

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https://www.facebook.com/Mr.Propagande.page/photos/a.582855315231005/2106483079534880/  un renaissance pret à travailler avec le rn mais pas avec la nupes qui bloque tout ....

https://www.facebook.com/watch/?ref=saved&v=648684259954131  le media , lepen , le rn et un fond profondément anti social et anti syndical antisyndicale Faire la peau aux syndicats est une obsession historique de l’extrême droite. Parce qu’il met en avant le principe de lutte des classes, le syndicalisme a toujours été vu par les réactionnaires comme un facteur de désordre. Son ambition d’élever le niveau de solidarité entre les travailleurs de tous les pays est vue comme un obstacle au nationalisme.

https://www.liberation.fr/societe/police-justice/visite-de-macron-a-pau-la-police-entre-chez-des-habitants-pour-confisquer-leurs-pancartes-20220930_SKHYOPXEWVBQ7HCZBJJELH4Z2Q/  

https://www.bfmtv.com/international/afrique/maroc/c-est-une-honte-pour-la-france-la-colere-des-marocains-prives-de-visa-pour-l-hexagone_AN-202209290007.html?

https://linsoumission.fr/2022/09/26/soutien-iran-paris-police-gaze/   dimanche 25 septembre, à Paris, une manifestation féministe de soutien à la révolution se dirigeait vers l’ambassade d’Iran lorsque les forces de l’ordre ont reçu l’ordre de gazer et de matraquer pour interrompre leur marche pacifique. Les images de la honte.

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L'homme d'affaire Français Michel Ohayon a vu sa fortune augmenter de 500 à 800 millions d'euros...il est (entre autres) le propriétaire principal de l'enseigne Camaïeu, qui ce week-end envoie en seul voyage 2600 chômeurs à pôle emploi tester la nouvelle formule du gouvernement Macron sur les indemnités des présumés assistés...

Pendant ce temps ce licencieur a vu sa fortune augmenter, il sera loué par Vulcain ex Jupiter 1ier comme ce héros des premiers de cordée, investisseur d'argent magique, qui a du se délester des riens qui allourdissaient son bagage ! Nulle doute qu'il profita du CICE et qu'il est pour l'ensemble de son oeuvre patronale l'heureux actionnaire de l'État providence et de ses largesses d'aides pléthoriques qui n'ont pas sauver les braves gens mais ont contribué à l'augmentation de son capital personnel

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https://www.facebook.com/100064763953403/videos/778023380142065

mensonge macron sur l’augmentation des profs ; Salaires : « On a sorti notre calculatrice : le compte n’y est pas ! » Pour augmenter tous les personnels sans condition de 10 % comme promis pendant la campagne, il faut 1,2 milliard d'€. Le gouvernement ne met que 635 millions. Il y a tromperie ! la promesse d’une augmentation de 10 % des salaires en 2023 ne pourra pas être tenue. La revalorisation ne commencera pas en janvier mais au mieux en septembre 2023 ; ensuite, ce ne sera pas 10 % pour tout le monde ni sans condition. @SVenetitay dans l’Émission du 29/09

https://www.snes.edu/article/revalorisation-des-salai/?

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Les 3,5 % de dégel du point sont-ils ou pas inclus dans les « environ 10 % de revalorisation inconditionnelle » ? Question posée par L. Salamé à Le Maire sur France inter il y a quelques jours, les propos ayant été repris dans un article du Monde. Il n’a pas su répondre.

https://www.lemonde.fr/.../revalorisation-des-salaires...

J’en profite pour le faire – c’est un peu technique - ce qui permet de faire un rappel sur la manipulation en cours, d’en appréhender sa cohérence machiavélique, et bien, sûr, son inexorabilité … 1) La communication avant dégel du point d’indice  En avril, E. Macron disait vouloir atteindre les « 2000 € nets » pour les « débuts de carrière (donc échelon 2), « ce qui correspondrait à une augmentation inconditionnelle d’environ 10 %, des enseignants ». « On » savait deux jours plus tard de façon certaine (si si), que ces 10 % correspondait alors à l’augmentation suivante : Tout ce qui aura été rajouté à tous les « salaires de base », AVANT le début de la « revalorisation générale (sic) commencée deux ans plus tôt » - souvent mentionnée par E. Macron - en partant de ce qu’il fallait rajouter au « salaire de base » échelon 2 pour obtenir ces fameux 2000 €. C’est le point essentiel, l’objectif qui a TOUJOURS été visé par E. Macron ! Donc tout ce qu’il fallait rajouter à (traitement indiciaire échelon 2 avant dégel (avril !) + ISO ou ISAE) pour atteindre les 2000 € nets. A l’époque, il fallait donc rajouter ce qui allait former ces « 10 % de moyenne », comptant donc dans cette « revalorisation générale » : le montant des deux primes Grenelle, la prime informatique mensualisée (comment ça, c’est mesquin …) et le reste pour atteindre les 2000, soit 104 €. Alors il est bien sûr impossible de faire les calculs pour vérifier que cela donnerait bien un « 10 % de moyenne » pour l’ensemble des enseignants, pour au moins trois raisons : il faudrait les effectifs pour chaque échelon, cela dépend de la façon dont ce qui équivaut à une troisième « prime Grenelle » serait rajouté sur les échelons suivants (a priori échelon 10 ou 11), et enfin de ce qu’on entend réellement par « 10 % de moyenne » (moyenne des % de chaque échelon, ou moyenne de l’augmentation générale à partir du traitement indiciaire). Sans même parler du fait que quand l’ancien banquier Macron parle d’ « environ » 10 %, il s’agit certainement d’un arrondi « par excès », dont l’ampleur est a fortiori inconnue … Ah, et il faut donc bien comprendre que, de par la façon dont sont utilisés ces « 10 % », qu’ils correspondent à une augmentation à partir du traitement indiciaire, et pas, bien sûr, du « salaire de base », et encore moins de la masse salariale ...

2) La communication … « post » dégel du point … Devant les recteurs, E. Macron a donc le même discours, sur le fond et le forme, avec la même rhétorique trompeuse, mais avec un « petit » détail qui a toute son importance, et participe à la cohérence d’ensemble : l’utilisation de l’expression « statu quo ante », et cela lorsqu’il mentionne ces mêmes « environ 10 % de moyenne ». Alors, comme je l’avais déjà expliqué, la réponse est subtile, mais d’une logique implacable : entre les deux discours a eu lieu le dégel du point. Avant, E. Macron mentionnait ces 10 % INCONDITIONNELS qui correspondaient donc, comme expliqué dans le 1), à ce qui devait être rajouté à partir du « salaire » ( = traitement indiciaire + ISO ou ISAE), avant dégel, pour obtenir les 2000 €. Comme le dégel a eu lieu, le traitement indiciaire a lui aussi augmenté, mais donc d’une somme qui ne peut pas être considérée comme une « revalorisation INCONDITIONNELLE » du salaire des d’enseignant, puisque relevant d’un autre ordre, en rapport avec l’inflation ! Mais, comme on l’avait donc compris et dit plus haut, l’objectif de Macron a toujours été ces 2000 € nets, quelle que soit la façon, donc, d’y arriver ! Macron compte donc, a fortiori, ces 3,5 % de dégel dans ces environ « 10 % » ! Et cela implique alors cette subtilité : autant, avant le dégel, E. Macron pouvait dire par exemple « la revalorisation inconditionnelle correspondra à environ 10 % d’augmentation pour les enseignants », en supposant qu’il n’y aurait pas de revalorisation du point, et qu’ainsi ces 10 % relevaient du « pur inconditionnel » … autant après le dégel, il ne pouvait plus dire cette phrase ! Devant les recteurs il est à la limite : « 10 % d’augmentation… et cela de façon inconditionnelle ». Dans le mail reçu, les « 10 % » et « revalorisation inconditionnelle » ne sont pas dans la même phrase, n’associant donc pas forcément ainsi les deux, et en utilisant le futur antérieur pour bien faire comprendre que ces 10 % partent bien d’avant toute revalorisation … Subtile, non ?! Bref, en restant dans la cohérence d’ensemble, les 3,5 % de dégel du point sont bien inclus dans ces « 10 % », et le budget donné l’est donc en conséquence. Ainsi, pour en revenir à la conclusion déjà donnée, dans la même cohérence d’ensemble, E. Macron NE PEUT PAS avoir changé d’avis sur cet objectif des « 2000 € nets » en allant jusqu’à par exemple les dépasser allègrement, le budget donné correspondant effectivement à une revalorisation d’ « environ 10 % » en moyenne est donc nécessairement présenté de façon trompeuse !

3) Les 10 % « réels » estimés par certains syndicats Même si E. Macron ou d’autres membres du gouvernement ont pu utiliser l’expression « 10 % d’augmentation de la « rémunération » ou « du salaire » des enseignants, les explications précédentes impliquent que ces 10 % sont rajoutée à partir du traitement indiciaire. Ainsi, on peut faire l’estimation suivante, en partant de 870 000 enseignants, avec un traitement indiciaire moyen brut de 2300 €. Les 10 % d’augmentation correspondraient à : 870 000 * 2300 * 12 *0,1 = 2,4 Mds bruts, qui correspondent donc à un budget « année pleine ». A comparer avec les 1,9 Mds donnés par Bercy qui ne correspondraient qu’à 1,9/24 = 8 % d’augmentation, soit, pour un banquier, « environ 10 % » … L’estimation donnée par un syndicat, de « 3,6 milliards » part donc manifestement d’une augmentation de la masse salariale de 10 %, donc des salaires nets TOUT compris, ce qui n’est pas du tout ce qui est visé au départ.

4) Rappel de la SEULE conclusion possible  Le budget est présenté de façon volontairement trompeuse, et fait croire à une revalorisation relativement conséquente. Or, TOUT indique que Macron ne fait que prévoir ce qui aura toujours été une troisième prime Grenelle, en partant des environs 4 % actuels manquants à l’échelon 2 pour atteindre les fameux 2000 € nets, ce qui correspondra à une moyenne globale d’environ … 1 % des traitements indiciaires des enseignants. Le fait d’avoir prévu une refonte de le grille indiciaire, en repartant du « statu quo ante » (traitements bruts avant première prime), permet de flouer tout le monde en incluant donc, dans les augmentations les deux primes Grenelles déjà versées et la revalorisation de 3,5 % du point d’indice … comme cela est prévu depuis au moins le mois d’avril ! Macron ne peut pas avoir changé d’avis depuis, c’est tout simplement inconcevable, impossible, et si tel avait été le cas, cela serait clairement dit ! Il faut arrêter la naïveté !   Et malheureusement les syndicats se font une nouvelle fois avoir – très/trop facilement au vu de tous les éléments, et de l’historique depuis ce mois d’avril … il faut maintenant ouvrir les yeux, car Macron non seulement nous marche dessus, mais est là en train de réaliser l’hold-up du siècle, avec des moyens déloyaux et indignes d’un président envers une grande partie des fonctionnaires, allant ainsi provoquer une perte en pouvoir d’achat historique des enseignants en général –bien plus que les années précédentes – à partir de l’année prochaine …

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contre attaque faebook

SOBRIÉTÉ : ET SI ON COMMENÇAIT PAR LES RICHES ?

Les ministres lancent des appels ridicules à porter des cols roulés ou des polaires pour économiser l'énergie. Macron enjoint les français à «baisser le chauffage». Cet été, un porte parole du gouvernement demandait de couper la wifi. L'hiver qui vient, des universités vont fermer pour pouvoir couper le chauffage. Pendant ce temps, le pétrolier Total engrange des profits records. Bref, depuis des semaines, c'est la grande opération de culpabilisation de la majorité de la population, pendant que les privilégiés s’empiffrent et détruisent la planète.

Voici trois cartes de Paris qui résument la situation : En haut à gauche, la consommation d'énergie dans les foyers parisiens. Ce sont les beaux quartiers, ceux de l'Ouest de la capitale qui consomment le plus. Plus de 6 fois plus que dans les quartiers les plus pauvres, à l'Est de Paris. En haut à droite, les revenus par ménage à Paris. Cette carte recoupe presque exactement la précédente. Les zones où l'on consomme le plus sont ceux où les gens sont les plus riches : plus gros logements et assez d'argent pour les chauffer contre petits appartements et précarité énergétique.  Enfin, la carte du bas représente le candidat arrivé en tête au premier tour de la présidentielle 2022. Macron rafle la première place dans tout le centre et l'Ouest de Paris, les quartiers riches.

Les classes populaires doivent arrêter d'obéir aux injonctions perverses d'un pouvoir aux mains des ultras riches, qui sont les plus pollueurs et ceux qui font le moins d'effort en matière de sobriété. Les riches sont responsables de la catastrophe économique et écologique. Faisons leur payer.

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