azureine

Sa biographie
Maintenant qu’il est établi qu’il y a eu collusion entre les chirurgiens et les juridictions et que les décisions furent dictées par Nicolas SARKOZY, je demande la révision immédiate du procès en responsabilité médicale contre les chirurgiens et l'instruction de ma plainte contre Nicolas SARKOZY et autres défendeurs. C’est pour ça que j’ai passé les dernières années à reconstituer l’ensemble des faits et à rassembler les preuves et enduré toutes les souffrances. Pour que justice soit rendue ! Je suis restée multi-handicapée, et ma vie s'est "arrêtée", suite à deux opérations abusives, strictement interdites, subies le 9 janvier 1999, puis le 9 mai 2000. La seconde était censée réparer les dégâts causés par la première mais comme elle fut réalisée, de force, par un interne en formation qui voulait s'exercer sur moi à cette opération dangereuse et délicate, les dommages furent multipliés par dix ou vingt. Les chirurgiens responsables de mon état, les Drs Michel TAZARTÈS (1ère opération), KRASTINOVA, Bertrand BAUJAT et Catherine ROCCHICCIOLI (2nde opération), étaient des amis et soutiens politiques de Nicolas SARKOZY (surtout le premier, semble-t-il). Au lieu donc d'être sanctionnés pour leurs actes, ils furent disculpés de toute faute. Il ne leur fut pas même demandé de réparer les dommages qu'ils avaient causés et qui, faute de soins, en ont causé d'autres, tout aussi graves, irréversibles et devenant encore plus invalidants avec le temps. Cependant, je n'ai vraiment compris qu'il y avait eu collusion entre les chirurgiens et la Justice, et le rôle joué par les juridictions et Nicolas SARKOZY, qu'à partir de 2016-2017, à l'occasion d'une réflexion et d'une reconstitution globale des faits. Jusque-là, je pensais que j’avais perdu les procès à cause d’un malheureux concours de circonstances alliant le manque de diligence de mes avocats successifs, l’incompétence des experts et une trop grande foi des juges dans les conclusions d’expertise. En 2009, j'ai créé un blog parce que j’avais besoin d’un exutoire à ma souffrance physique et morale. J’avais besoin de l’exprimer et j’avais besoin de comprendre et de rendre compte du drame qui avait fracassé ma vie. Car on ne peut pas espérer se remettre de traumatismes d’une telle magnitude sans ce travail d’appropriation et de mise à distance. Je voulais aussi informer de façon à ce que, jamais, aucune autre personne ne connaisse le même enfer que moi. Dès qu'ils ont su que j'avais créé un blog, les chirurgiens et les experts judiciaires, qui ne voulaient évidemment pas que le public apprenne ce qu'ils avaient fait, n'ont eu de cesse que de le faire supprimer, et de faire supprimer, pareillement, les blogs que j'ai créés par la suite, en remplacement des précédents, qu'ils avaient fait supprimer. En 2009 et 2010, ils en ont ainsi fait supprimer, définitivement, pas moins de 12 ! Ne voulant pas être muselée, j'ai continué de créer des blogs pour remplacer ceux qu'ils supprimaient. Ils ont fini par se calmer un peu... et j'ai pu continuer de raconter le drame de ma vie sur les blogs qui avaient survécu. À partir de 2017, la suppression de mes blogs est devenue plus impérative que jamais puisque je ne parlais plus seulement des chirurgiens et des experts mais également des magistrats et des décisions de complaisance dont ils ont fait bénéficier les chirurgiens. Cette fois, c'est l'avocat Grégory KAGAN qui s'est chargé de la besogne : début juillet 2018, il a envoyé le même courrier (où le mensonge le dispute à la calomnie) à chacun des hébergeurs concernés, et obtenu la suppression de tous mes blogs restants – sauf celui associé à ma messagerie Google. En 2021, il a envoyé le même courrier à Mediapart et obtenu la dépublication de l'article : "Lettre ouverte à Mme PAUTRAT, Présidente du TJ de Nanterre". Le motif allégué était tout simplement grotesque : mes blogs constitueraient des faits de harcèlement à l'endroit du Dr Bertrand BAUJAT et leur contenu serait "diffamant", calomniateur", "injurieux", "insultant", "accusatoire", etc., envers ce même Dr BAUJAT. Mais il ne leur suffisait plus de supprimer mes blogs. Il fallait m'empêcher de jamais pouvoir créer de nouveaux blogs afin que je ne puisse pas continuer de révéler les faits. C'est ainsi qu'ils ont engagé une procédure pour "harcèlement du Dr BAUJAT", montée de toutes pièces, et m'ont condamnée à de la prison avec sursis probatoire de 2 ans. Si j’écris un seul mot sur les opérations et les procès, le sursis est annulé et je vais tout droit à la case prison. Les procédures actuelles sont encore plus ouvertement truquées que celles de 2002 à 2011 et les décisions sont directement dictées par le ministère de la Justice, avec l’aval du président MACRON, puisque celui-ci a nommé M. DUPOND-MORETTI à la Justice pour mener à bien cette mission. Il est stupéfiant, qu'en France, de telles choses soient possibles. Il est encore plus stupéfiant que ce soit les mêmes personnes qui commettent ces actes en coulisses, qui, en façade, parlent de respect de l’État de droit, de liberté d’expression, du droit des victimes... et promulguent même des lois intitulées « pour la confiance dans l’institution judiciaire » ! Azureine, victime de fautes médicales, d'expertises judiciaires bidon et de procès truqués.
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