Nicolas SARKOZY offre l'impunité aux chirurgiens TAZARTES, KRASTINOVA et BAUJAT

M. SARKOZY s'est adressé à M. MAGENDIE, président du TGI de Paris puis de la Cour d'appel de Paris, et au Dr Michel LEGMANN, élu président du Conseil national de l'Ordre des médecins en 2007, pour qu'ils organisent des procès truqués afin que ses amis chirurgiens bénéficient de l'impunité totale pour m'avoir rendue multi-handicapée.

Bonjour à tous,

J’ai porté plainte devant le Tribunal judiciaire de Paris contre :

1) Nicolas SARKOZY, maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002, ancien ministre, président de la République de 2007 à 2012 ;

2) Jean-Claude MAGENDIE, président du TGI de Paris de 2000 à 2007 ; premier président de la Cour d’appel de Paris de 2007 à 2010 et son Premier Président honoraire depuis ;

3) Le Dr Michel LEGMANN, adjoint au maire de Neuilly depuis 1983, président du Conseil National de l’Ordre des médecins de 2007 à 2013 et son Président honoraire, depuis.

Motifs de plainte : trafic d’influence, corruption et association de malfaiteurs ayant pour finalité l’organisation et l’instruction de faux procès aux fins de disculper 3 chirurgiens amis de Nicolas SARKOZY, coupables de fautes médicales aggravées et de crimes pénaux. (Voir ci-dessous.)
S’agissant d’infractions dissimulées, par nature, le délai de prescription ne court qu’à partir du moment où elles ont été découvertes.

La Justice parisienne trop heureuse de complaire à M. SARKOZY

Le 1er chirurgien étant proche de M. SARKOZY et, très vraisemblablement, membre du premier cercle des donateurs de l’UMP (LR), comme l’hôpital Foch où eut lieu la 2nde opération, lui et les chirurgiens de Foch se sont naturellement tournés vers M. SARKOZY pour négocier leur impunité et échapper aux peines de prison ferme et aux lourdes réparations financières qu’ils encouraient pour avoir saccagé ma vue, en multipliant les délits et crimes pénaux, de surcroît : manquements au devoir d’information, abus de confiance, prises de risques inconsidérés, opération interdite, échange illicite d’opérateur, non-assistance à personne en danger, non dénonciation de crime, non-respect du refus du patient, agression, anesthésie et opération de force, refus de soins postopératoires, etc.

M. SARKOZY s’est d’abord adressé à M. MAGENDIE, président du TGI de Paris, juridiction devant laquelle l’affaire avait été portée. Celui-ci a diligemment rempli sa mission de 2002 à 2007, prenant toutes mesures nécessaires pour mener à bien le procès truqué. La fraude passait par :
-  le choix stratégique des experts et juges d’instruction : il fallait trouver des personnes qui, soit par leur proximité avec les défendeurs, soit par soumission à l’autorité, soit en raison des avantages personnels qu’elles en escomptaient, ne s’effraieraient pas à l’idée de détruire une victime sans défense en commettant une fraude d’une telle envergure ;
l’incorporation dans l’entente secrète, au fur et à mesure de leur arrivée, de tous les intervenants qui n’en faisaient pas déjà partie au départ, de façon à ce que tous puissent œuvrer de conserve pour disculper les chirurgiens : médecin-conseil, orthoptiste, ophtalmologue, radiologues, avocats de la victime, experts judiciaires, juges…
- la suppression par les juges, dans la mission d’expertise, de l’agression, de l’anesthésie et de l’opération de force ;
- la suppression de toutes les fautes aggravées commises par les chirurgiens ;
- la négation pure et simple des dommages atterrants subis par la victime ou leur minimisation jusqu’à l’absurde ;
etc.

Une fois le procès truqué engagé sur la bonne voie, devant le TGI, M. SARKOZY nomma M. MAGENDIE Premier Président de la Cour d’appel de Paris pour lui permettre de terminer sa mission. Et pour décupler son zèle, il assista, en personne, à son installation dans ses fonctions, le 5 juillet 2007. La stratégie porta ses fruits : le procès en appel déboucha sur un arrêt encore plus scandaleux que le jugement du TGI : j’ai été condamnée à rembourser l’indemnité versée par l’assureur de Foch au titre de la réitération fautive de la 1ère opération et à payer plusieurs milliers d’euros aux chirurgiens qui m’avaient volé ma vie, ma vue, mon sommeil, mes perspectives… et condamnée à des douleurs, permanentes, insoutenables.

N. SARKOZY n’eut aucun mal, non plus, à obtenir de l’Ordre des médecins qu’il mette en place le même genre de procédures truquées pour disculper les chirurgiens, en s’appuyant sur les mêmes fausses expertises et le même argumentaire qui avaient servi pour le TGI et la Cour d’appel : par une heureuse « coïncidence », son ami de longue date et son adjoint à la mairie de Neuilly pendant près de 20 ans, le Dr Michel LEGMANN, fut élu président de l’Ordre en 2007 et se fit un honneur de l’obliger : la Chambre disciplinaire de première instance rejeta mes plaintes contre les 3 chirurgiens et la Chambre disciplinaire nationale rejeta mes requêtes d’appel.

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Nota :

1) Je n’étais ni la première, ni la dernière victime du 1er chirurgien et, à ma connaissance, il n’a, jusqu’ici, jamais été condamné ;

2) L’Ordre des médecins a récemment engagé des poursuites contre le Dr Michel LEGMANN (et 3 autres conseillers) à la fois devant le Conseil de l’Ordre et devant le Tribunal judiciaire de Paris. Pour des questions d’argent indûment perçu !

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