La France Insoumise nous soumet à la charia covid

Le temps d’une gestation, 9 mois tout rond, la gauche de parti a aval(is)é et contribué à renforcer les mesures pseudo-sanitaires du gouvernement, qui, du statut de déconcertantes et inquiétantes en mars, sont passées à l’arbitraire le plus inefficace, destructeur et dictatorial.

Définition libre de la charia-covid :

 La charia-covid (en arabe : مرض فيروس كورونا  الشَّرِيعَة) représente dans l’occident de l’an 2020 diverses normes et règles doctrinales, sociales, cultuelles et relationnelles édictées par la révélation. Le terme charia utilisé en arabe dans le contexte religieux signifie « chemin pour respecter la loi [de Dieu] ». Il est d’usage de désigner en Occident la charia par le terme de loi politico-médico-scientiste, qui est une traduction approximative puisque n'englobant que partiellement le véritable sens du mot (ce terme est d’ailleurs utilisé en place de politique de santé). La charia codifie à la fois les aspects publics et privés de la vie d’un citoyen, ainsi que les interactions sociales. Les covidiens considèrent cet ensemble de normes comme l’émanation d’une volonté indéboulonnable. Le niveau, l’intensité et l’étendue du pouvoir normatif de la charia se sont répandues sur les territoires de manière remarquablement uniforme.

La charia islamique dérive d’une interprétation très contestable des versets coraniques, qui donnent parfois lieu à une fatwa, comme celle prononcée à l’encontre de Salman Rushdie, auteur des versets sataniques. La charia repose cependant sur une référence écrite, le Coran, qui donne prise aux détracteurs de cette charia. Par contraste, la charia-covid relève d’une tradition orale, proférée par de proclamés grands experts, dont la parole, grandement amplifiée par les Médias-Unis, conditionne toutes les décisions et décrets qui régissent notre vie quotidienne. Les Constitutions, les droits fondamentaux humains, le bon sens ancestral, les résultats scientifiques et médicaux ainsi que les pratiques médicales d’un passé proche et lointain, ces acquis seraient en voie d’obsolescence ou subordonnés à leur Parole, laquelle émane d’une extrême tension entre deux pôles :

  • Le pôle du Mal, incarné par un agent pathogène connu sous le nom de SARS-COV-2, décrété indomptable.
  • Le pôle du Bien, vectorisé par l’incontournable Vaccin Covid, sans lequel la communauté terrienne n’atteindra jamais le stade de la Révélation.

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La conversion éclair de Jean-Luc Mélenchon

14 mars 2020 – Le mot d’ordre « Restez chez vous » est lancé depuis 3 jours ; écoles, bars, crèches, boites de nuits, finito. Le patron de la France Insoumise se trouve dans un état paradoxal, sceptique vis-à-vis de l’avènement d’un Mal auquel il ne croit pas encore, mais qui déjà fait vaciller son sens des responsabilités. Alors que le terme de « cluster » n’est pas inscrit dans nos crânes, le feu vert qu’il donne au déroulement des élections municipales, permet d’en inaugurer un grand, un massif, un déplorable, de cluster.

1ère  Violation  : Bon sens le plus trivial.

2ème Violation : Principe de précaution face à une maladie mal connue. Responsables : Président, Gouvernement, Groupes parlementaires.

16 mars 2020 – Nouvelle définition et application inédite du « confinement » :

Origine : Isolement (d’un prisonnier), fait d'être enfermé (dans des limites étroites).

Covid   : Assignation à domicile d’une population entière, dans des limites prévues par des décrets (qui ne font pas loi), et par bricolage dans les coins.

3ème violation : Constitution, droits humains fondamentaux et lois afférentes. Population française mise devant le fait accompli, violemment prise au dépourvu par une déclaration gouvernementale de panique générale, en l’espace de 5 jours.

1ère concession : Acceptation par les élus de l’opposition de la mise en place d’un « état d’urgence sanitaire » s’affranchissant des contraintes prévues par la constitution.

30 mars 2020Propos de Jean-Luc Mélenchon à l’OBS :

« Le confinement forcé est nécessaire, mais ça ne doit pas nous faire oublier que c'est la prison volontaire ».

« On vient de reporter le confinement de quinze jours, mais personne n'a évalué ce qui nous permettrait de le lever ».

1er plongeon vers l’arbitraire : JLM valide prestement l’efficacité, la nécessité et la nature du confinement uniformisé sur tout le territoire français, sans recul, ni évaluation. Il exonère d’emblée le gouvernement de toute justification. La raréfaction de la médecine de proximité concomitante avec le confinement (cabinets et centres médicaux fermés…), en région parisienne du moins, n’est même pas questionnée.

Avril 2020 : Affirmation de Jean-Luc Mélenchon sur l’épidémie, dans sa revue de presse : « …il est tout à fait évident que le point de départ est écologique ».

2ème plongeon vers l’arbitraire : Un responsable politique se vautre dans le mythe du Pangolin, animal attachant qui s’enroule sur lui-même. Il n’existe à l’époque aucune étude scientifique, et encore moins aujourd’hui, concluant à l’identification d’un virus parent du SARS-COV-2 au sein d’une quelconque espèce animale, ni d’analyse du génome permettant de conclure à la mutation naturelle de coronavirus existants. Jean-Luc Mélenchon, amoureux de la technique et des procédés industriels, se réclame du matérialisme historique hérité d’un Karl Marx très attaché à la méthode scientifique. Il se renie donc lui-même, avec force, en embarquant ses ouailles dans des croyances idéologico-religieuses à teneur écologiste et culpabilisatrice : le défricheur des forets a bien mérité l’ire des dieux. Faudra-t-il donc qu’il perde son travail et sa liberté, pour se repentir ?

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L’hypothèse alternative, d’aucuns diraient « complotiste », d’un virus échappé d’un laboratoire, relève d’une prétention de l’homme à maitriser la nature, l’hubris, qui mène à la même impasse que celle dénoncée par les écologistes. À eux seuls, les brevets américains de « gains de fonctions », ajoutés aux coronavirus par manipulation génétique, ouvrent la possibilité d’une telle hypothèse. La poser, ce n’est pas seulement pointer le danger possible et imminent d’une autre fuite ou “fuite“ C2X, c’est aussi pointer du doigt les biotechnologies, couplées aux nanotechnologies avec les NBIC, boites de Pandore des transhumanistes qui sont grands gagnants de la phase covid.

Paragraphe final du programme électoral du candidat Mélenchon : « Soutenir la recherche publique sur la réalité et l’humanité augmentées dans le cadre d’une concertation éthique et citoyenne constante ». L’homme augmenté, c’est le slogan phare des transhumanistes, dont un gourou est Ray Kurzweil de Google, maison-mère de Youtube, gardiens-censeurs de la version OMS officielle du Covid.

Lors du vote unanime du groupe FI pour la loi bioéthique, qui a fait sauter de joie les bricoleurs du génome (hybrides chimériques animal-humain autorisés…), JLM se félicite de la rapide adaptation de la loi aux exigences de la recherche, passée de 7 à 5 ans : « C’est court, cinq ans. Mais c’est toujours trop long par rapport au rythme auquel les choses vont » ; sa « concertation éthique et citoyenne » sera donc un marathon couru à l’allure d’un 100 mètres olympien. Tout est dit, les besoins humains seront toujours plus modelés par les avancées technicistes et la contrainte industrielle. Un humaniste ou un écologiste sincère prônerait l’exact inverse : subordonner la recherche et l’industrie aux impératifs de convivialité humaine (cf Ivan Illich), et de pérennité de nos milieux naturels et culturels.

Silences assourdissants de la France Insoumise (et des autres)

Le scandale gigantesque des tests RT-PCR de masse, affranchis d’un diagnostic humain, qui siphonnent de manière catastrophique les fonds de la Sécurité Sociale, ne pose aucun problème aux députés, à l’exception notable de l’ex LREM Martine Wonner. Au rythme actuel, 15% de la population française est testée mensuellement. C’est une opération inédite à cadence hyper-industrielle, c’est une expérimentation. C’est un foyer d’infection massif et permanent. La sensibilité et la nature des tests PCR n’est pas déclarée par les autorités de santé, et les résultats reçus individuellement ne mentionnent pas ces caractéristiques. Ils ont pourtant un impact majeur sur notre santé (comment je me “soigne“ si je suis positif), nos libertés (arrêts de travail, isolement, droits de visite…), et ce sont des actes médicaux invasifs : une femme américaine qui avait des problèmes de cervicales en est morte.

Les députés laissent Olivier Véran mentir effrontément, parlant d’« infections » en commentant les « cas covid » à base de tests PCR, dont il est indiscutable qu’ils ne peuvent garantir une quelconque infection. Les députés n’imposent pas du gouvernement la transparence exigée par la loi et la décence. Les députés n’interrogent pas la spécificité du test : détecte-t-il des fragments de coronavirus en général, de SARS_COV-2 en particulier, ou autre ? Ils ne demandent pas non plus, pourquoi la fourchette de sensibilité (réglable en nombre de cycles d’amplification), publiée par la presse française (une sorte de rumeur officielle), des tests pratiqués varieraient entre 35 et 50, c’est-à-dire dans une plage où les laboratoires d’infectiologie n’ont pu établir aucune corrélation entre la possible infection de la personne, et la positivité de son test PCR. Un apprenti alchimiste serait plus rationnel.

4ème violation (massive) :

« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ».

  • De l’article 1 du code de Nuremberg de 1947 :

Extrait : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu'elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu'elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l'expérience pratiquée sur elle, afin d'être capable de mesurer l'effet de sa décision. Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience… ». [Je souligne].

Les tests PCR sont très souvent appliqués sous contrainte douce ou forte, sans information précise – nous ne sommes pas éclairés -, avec une très forte probabilité de mener à des résultats faussés (positifs pour des sujets ni contagieux ni infectés au moment du test), nous sommes donc bien dans le cadre de “fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie“, aussi bien à l’échelle individuelle que collective, puisque le critère des “cas positifs“ distille la peur et favorise l’acceptation des couvre-feu et autre joyeusetés, lesquelles ont des “conséquences“ majeures pour la santé des français, psychique et physique.

Cette situation extrêmement grave, qui dure depuis des mois, est parfaitement admise par les groupes parlementaires. L’isolement du président Macron à la Lanterne, suivi d’un test négatif du cas contact Jean Luc Mélenchon, offrait à ce dernier une occasion rêvée de revendiquer ses droits et les nôtres, d’imposer la transparence (il est testé négatif à 20, 30, 45 cycles ? Quel fournisseur…) ; il s’est contenté d’un rôle mineur dans le mélodrame.

De plus en plus de gens ont eu une forme bénigne ou imperceptible du covid. Les traces de fragments d’ARN qu’ils conservent dans l’organisme facilite sans doute, selon certains spécialistes en tout cas, la positivité des tests. Dès lors que leur sensibilité est opaque, rien n’empêche de moduler la valeur moyenne des cycles, et de provoquer artificiellement des montées et descentes de cas positifs. Cette incontestable possibilité ne peut être écartée qu’à la condition que les chiffres de « cas covid » soient publiés pour une valeur fixe et constante de cycles d’amplification, avec une garantie sur l’équivalence des résultats entre les différents fournisseurs de kits. Le monitoring de l’épidémie avec diagnostic humain est nettement préférable et devrait être LA référence.

En ignorant ces évidences, les élus de la république laissent piétiner nos droits, font de nous des potentiels pantins manipulables à merci, nous laissent aveuglés sur la situation sanitaire réelle (brouillage du monitoring covid, mais aussi des problèmes de santé publique émergents), et laissent violer le code de Nuremberg destiné à mettre fin aux expériences médico-sadiques perpétrées dans les camps de concentration nazis.

Les soins sacrilèges

Non moins révoltant est le silence prolongé de la France Insoumise sur les entraves à la liberté de prescrire, sur fond de harcèlement des médecins attachés au serment d’Hippocrate. Grâce à l’indifférence coupable de l’opposition, le gouvernement s’obstine tranquillement à nier l’existence du moindre traitement permettant d’éviter aux malades du covid de finir à l’hôpital. C’est monstrueusement grave, puisque tout citoyen faisant confiance aux autorités est incité à ne pas se faire soigner de manière précoce. Ainsi, Jérôme Salomon a pu écrire aux médecins, sans se dédire : « Le HCSP recommande, de manière générale, qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé… ».

Suite aux recommandations renversantes du DGS Jérôme Salomon, le Dr Claude Escarguel, du collectif AZI-Trop d’hospitalisations, contre-attaque : « … nous allons demander à Mr Salomon de retirer sa stupide indication de ne pas utiliser d’antibiotiques dans les cas d’une infection à Covid19, indication non seulement opposée au classique protocole recommandé dans les pneumopathies atypiques mais de plus contredite par toutes les informations remontant au ministère de la santé: ministère faisant d’ailleurs la sourde oreille… ».

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Vous avez bien lu : les entraves ne se limitent pas aux traitements nouveaux, elles concernent le « classique protocole recommandé dans les pneumopathies atypiques », dont l’efficacité est vérifiée par de nombreux médecins traitants du covid, avec des associations comme les macrolides plus C3G ou l’azithromycine plus le Zinc, entre autres. La forme grave du covid étant principalement la surinfection bactérienne des voies respiratoires basses, le DGS et la HCSP frisent un négationnisme médical caractérisé, remettant en cause des pratiques anciennes et éprouvées remontant à la découverte de la pénicilline.

Sur le front de l’hydroxychloroquine, le Conseil d’État italien vient de ré-autoriser sa prescription aux « patients atteints de Covid dans la phase initiale », notant que les essais randomisés « ne semblent pas confirmer le risque accru de toxicité grave », et que la suspension était « déraisonnable ». De là à confirmer l’existence de bon nombre d’études négatives malhonnêtes, il n’y a qu’un pas.

Un antiparasitaire bon marché, l’Ivermectine, affiche une efficacité étonnante à tous les stades de la maladie : 41 études publiées dans les revues médicales, dont 16 approuvées par des pairs spécialistes et une dizaine « d’essais contrôlés et randomisés », rapportent toutes des effets positifs, avec une diminution moyenne de 77% des risques liés à la maladie. Lors de sa déclaration sous serment au sénat américain, le docteur en réanimation Pierre Kory, lassé de voir arriver dans son service des patients laissés sans soin, est catégorique : les traitements à base d’Ivermectine soignent. Si les autorités reconnaissaient ces résultats, cela remettrait en cause l’idée même d’un vaccin. L’omerta ne suffisant pas, les Médias-Unis trouvent des gens pour contester l’efficacité de l’Ivermectine, avec une objectivité à la mesure de leur incompétence manifeste, comme le démontre cette excellente analyse collective. L’une des détractrices est l’épidémiologiste Dominique Costagliola, qui a sans surprise des liens avec Gilead, le roi du Remdesivir, et MSD France, antenne française de Merck et pourvoyeuse de vaccins dont le très contesté Gardasil.

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Les députés et autres élus qui se tiennent à distance de ces questions techniques, dont la politisation a pris une ampleur absolument indécente voire criminelle, font preuve d’une irresponsabilité indigne de leurs devoirs et prérogatives.

Il faudrait ajouter les effets scientifiquement quantifiés des carences en vitamines D3, B, C, et en Zinc, mais le bilan est là : les gens sont testés en masse, isolés trop souvent par erreur, et on leur dénie l’existence de soins dont l’efficacité est constatée par pléthore de médecins confrontés quotidiennement au covid. Les droits des médecins et des citoyens sont piétinés, les solutions sont au mieux ignorées, et les élus de l’opposition se taisent, en parfaite harmonie avec le déni gouvernemental.

Les représentations visuelles d’Allah sont interdites aux musulmans ; en pays covidien, les traitements simples et efficaces semblent frappés d’une interdiction similaire : la rationalité est exclue, restent le dogme, le tabou, l’obscurité, l’arbitraire, et la punition du blasphème. Christian Perrone est démis de son poste de chef de service en infectiologie ; le réanimateur belge Pascal Sacré est exclu de son hôpital ; Didier Raoult, dont l’équipe a soigné des milliers de patients, est visé par une plainte de ses collègues de la Splif – elle risque de faire Pschitt. Ouf.

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La gauche fait vœu d’allégeance

Opacité, tromperie, violations des droits et lois élémentaires, dénégation radicale de soins éprouvés depuis des décennies, dénégation de soins récents dont l’efficacité patente est répertoriée dans moult études ad-hoc, dépistages massifs inutilement suprasensibles puisque les soins précoces sont entravés, gestion sanitaire basée sur des chiffres biaisés (les faux « cas covid » vraiment malades se retrouvant fatalement dans les décomptes hospitaliers), zéro stratégie de facilitation d’accès aux soins précoces (normal, “y’en a pas“), absence totale de campagne préventive pour bonifier nos défenses immunitaires, confinement généralisé qui pousse à la sédentarité et fait baisser mécaniquement l’immunité collective moyenne, imposition du masque à l’air libre qui aggrave le point précédent sans preuve ni recherche de preuve qu’il freine la contagion dans ces conditions, multiples preuves scientifiques ignorées de la nocivité du port du masque prolongé, absence de recensement de ce risque auprès des médecins (en dépit des témoins médecins qui constatent l’accroissement des pathologies afférentes), aucune anticipation ou mesure des effets retards sanitaires et économiques délétères du confinement…..

 … l’opposition parlementaire se ferme sa gueule (vous avez un terme plus poli ?) …

… et la gauche en redemande !!??

3 novembre 2020 - Quelques jours après le deuxième enfermement général, précédé du premier encasernement forcé en temps de “paix“ (= couvre-feu), le secrétaire national du Parti Communiste Fabien Roussel déclare : « La seule réponse est un confinement strict, dur, ferme, c'est le seul moyen de protéger nos concitoyens de ce virus mortel ». Avec le marqueur : « La seule réponse est un confinement strict, dur, ferme, c'est le seul moyen de protéger nos concitoyens de ce virus mortel ».

4 novembre 2020, Commission de suivi parlementaire, Olivier Véran à la barre - La députée France insoumise Bénédicte Taurine, lisant les notes de sa collègue Caroline Fiat, d’un style lèche-bottes assumé : « Nous constatons que la décision du confinement à partir du 17 mars constitue la principale mesure d’atténuation et que celle-ci a fonctionné ». Le constat, c’est bien ; quand il est argumenté, c’est mieux. Et quand les contradicteurs du constat sont muselés ou ignorés par les autorités, le « constat » gratuit fait plaisir au ministre de la Santé, mais c’est lamentablement anti-démocratique et suspect de la part de représentants du peuple sensés porter nos voix dans leurs diversité.

À gauche, Jean-Luc Mélenchon, à droite, Fabien Roussel © Pascal Bonnierre À gauche, Jean-Luc Mélenchon, à droite, Fabien Roussel © Pascal Bonnierre

Quand t’es dans le désert, depuis trop longtemps

Après des heures de marche en plein soleil, perdu dans les ergs, la gourde vide, harassé, si tu aperçois une source, filet d’eau scintillante, intarissable, tu fais quoi ? Tu te précipites, logique.

Si t’as pas de bol, c’était un mirage.

On a pas de bol. La gourde, c’est le gouvernement qui l’a percée. Il nous a fourni des boussoles affolées. La source, c’est le vaccin.

Un rien pessimiste sur notre état d’esprit et de confiance, le président LR du Sénat, Gérard Larcher, dit être « favorable si nécessaire à la vaccination obligatoire ».

L’élu FI, Alexis Corbière, plaide pour un vaccin « universel et gratuit », sans obligation, avec « transparence totale ».

  • « Gratuit » : il nous prend pour des imbéciles ? Le sieur Macron a déjà déboursé un demi-milliard d’euros pour la recherche en vaccin. C’est qui qui les paye ? Depuis quand l’industrie pharmaceutique pratique l’aumône ? Seule question valable : va-t-on payer le vaccin une, deux, dix fois, et que deviendra à terme la santé des vaccinés ?
  • « Transparence » : Pour les produits à ARN messager, de la famille des thérapies géniques, c’est perdu d’avance. Un traitement expérimental, à ARN qui plus est, aura des effets connaissables sur les individus et l’humanité dans plusieurs années. Mais ça commence mal: Pfizer n’exclut pas de vacciner des personnes du groupe placébo, en cas d’ « approbation réglementaire » des autorités locales, sans donner de date précise. Ce qui poserait un problème majeur pour évaluer les effets indésirables de moyen et long terme. [ L'hôpital de Cholet a communiqué son analyse ]. Les validations sur les animaux ayant été en grande partie évacués pour des raisons "d'urgence", les humains servent stricto-sensu de cowbayes. Le code de Nuremberg est pulvérisé. Il ne suffit pas de quémander la « transparence », Monsieur Alexis Corbière.

Sur LCI, le FI Éric Coquerel « interroge largement » la gestion de crise, sans s'étendre sur la question; ça mange pas pain... Il ajoute : « J’espère qu’il y aura un vaccin universellement efficace ». D’espérance à croyance, il n’y a qu’un pas, modérément scientifique. Monsieur Coquerel réserve le meilleur pour la fin, déplorant le manque de « moyens matériels » fournis par le gouvernement, pour les personnes contagieuses, dans des logements précaires et surpeuplés ; et de soumettre l’idée de « proposer des chambres d’hôtel » pour la quarantaine.

C’est étonnant, dans son projet de loi du 21 décembre, « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires », Jean Castex avance une idée similaire :

Article L. 3131-4.

« 2° Le ministre chargé de la santé peut, par arrêté motivé :

  1. a)Autoriser l’adoption et définir leurs modalités de mise en œuvre, de mesures individuelles qui, afin de prévenir la propagation d’une infection ou d’une contamination, ont pour objet le placement et le maintien en isolement des personnes affectées ou contaminées, au sens de l’article 1er du règlement sanitaire international de 2005, ou la mise en quarantaine des personnes susceptibles d’être affectées ou contaminées […].

Le « placement » est sans ambiguïté, à la lecture de la suite : « Ne pas sortir de son domicile ou du lieu d’hébergement, […] ». Qu’on les appelle chambres d’hôtel, sites de quarantaine, « lieux d’hébergement » ou camps d’internement, la loi prévoit donc bien un éloignement des personnes « susceptibles d’être affectées ou contaminées ». Une faute de frappe s’est-elle glissée, “infectée“ se muant en “affectée“ ? Les députés sauront bien relire ce magnifique projet avant de le parapher, et constater que la séparation des enfants de leurs parents n’y est pas exclue.

Au Canada, un responsable de la région de Manitoba, Jack Park, précise que « les camps sont prêts et capables de prendre toute personne affectée par la pandémie COVID-19 ». Tiens, « affectée », de nouveau ? Qui n’est pas affecté par la pandémie ??

Camp Covid vide à Portage la Prairie, Canada Camp Covid vide à Portage la Prairie, Canada

Un petit dernier pour la fin, l’article L. 3131‑9 alinéa 6 :

« 6° Le Premier ministre peut, […], subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. […] ».

Là, c’est Gérard Larcher qui va être content. Si se déplacer ou s’adonner à « l’exercice de certaines activités », est « subordonné » à « l’administration d’un vaccin », on s’approche à grand pas d’une obligation de fait.

Le projet de Castex Jean inscrit de manière « pérenne » des violations multiples et répétées de nos droits fondamentaux humains inaliénables garantis par la Constitution.

Hormis quelques résistances sporadiques, l’opposition parlementaire accompagne lascivement l’installation de la dictature sanitaire, laisse s’écrouler des pans entiers de la société, déroulant servilement l’agenda électoral et législatif comme si de rien n’était, sans jamais forcer le gouvernement à répondre à aucune question déstabilisante. On ne compte plus les violations prolongées de nos droits fondamentaux, sous le prétexte de nous sortir d’une crise sanitaire que Jean Castex s’apprête à rendre permanente, à travers une “gestion“ calamiteuse et un projet de loi qui pourrait bien plonger le pays dans une dictature brute et définitive.

L’UDI de Bayrou collabore au grand jour, le PC et la France Insoumise s’unissent pour enfoncer le clou d’un enfermement qui « a fonctionné », pour quérir la gratuité des masques sans s’enquérir de leur utilité ou de leur nocivité physique et psychique, pas même pour les enfants de 6 ans, sans à aucun moment s’indigner contre l’obscurantisme, contre le dépistage irrationnel et opaque en violation de la loi L.1114, sans se lever contre les entraves aux soins qui vont jusqu’à mettre au ban les antibiotiques pour une maladie propice aux surinfections bactériennes.

Une maladie qui se soigne n’est pas un fléau. Une société libre sait s’organiser face à une telle maladie. Imposer la reconnaissance des traitements pour les déployer et stopper efficacement la contagion, c’est faire front aux réseaux d’influence politiques, financiers, scientifiques et pharmaceutiques, fermement implantés au sein de l’hôpital public, notamment via la Fondation AP-HP pour la recherche, présidée par Martin Hirsh et sponsorisée par le « mécène majeur » MSD Avenir, paravent philanthropique de Merck Sharp & Dohme. Les « appels à projet » de la fondation sont sous la férule du Conseil Scientifique présidé par le fameux J.F. Delfraissy, où l’on retrouve Dominique Costagliola, celle qui balaie d'un revers de main l'Ivermectine. Diable comme ce monde est petit.

Que les élus des partis de gauche taisent dans les grandes largeurs ces étouffantes influences, jusqu’à brandir le miroir aux alouettes d’un utopique « vaccin universel », montre qu’ils sont eux-mêmes englués dans un magma idéologico-dégénératif difficilement discernable du magma à dynamique totalitaire, dans cette pseudo-élite qui se croit capable de tracer sans nous la voie du Bien, un Bien qui n’existe que dans les idéaux binaires et sectaires, et se nomme tout aussi bien le Mal.

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