Benjamin Dessus

Ingénieur et économiste, Président de l’association Global Chance

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  • Édition Les invités de Mediapart

    Uranium et plutonium: les grands oubliés du débat sur la transition énergétique

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    Dans le débat engagé sur la transition énergétique et malgré l’engagement de François Hollande de remettre en cause la suprématie absolue du nucléaire dans le « bouquet » électrique français, « deux mots restent pour l’instant totalement tabous : l'uranium et le plutonium ». Or ne pas aborder ces questions d'urgence « revient à préempter gravement l’avenir », relève Benjamin Dessus, président de l'association de scientifiques Global Chance.
  • Édition Les invités de Mediapart

    L'autre moitié du ciel

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    La sortie du nucléaire de l'Allemagne s'accompagne de longue date d'une politique de réduction de la consommation. Tandis qu'en hiver, pour se chauffer, la France importe de l'électricité d'outre-Rhin. Une autre lecture des échanges entre les deux pays, par Benjamin Dessus, ingénieur et économiste, président de l'association Global Chance.
  • Édition Les invités de Mediapart

    Une explosion nucléaire... de milliards!

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    Benjamin Dessus, président de Global Chance, réfute le chiffre de 750 milliards d'euros avancé par Le Figaro pour sortir du nucléaire.
  • Édition Les invités de Mediapart

    Perrette et le pot au nucléaire

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    Au moment où la Commission nationale du débat public est saisie par EDF pour organiser un débat purement local autour de la construction d'un deuxième réacteur EPR à Penly, et où EDF lance un grand emprunt pour financer ses investissements, Benjamin Dessus, président de Global Chance*, revient sur le contexte dans lequel se situe cette décision déjà prise par le président Sarkozy.
  • Édition Les invités de Mediapart

    Tout électrique, tout nucléaire, tout effet de serre ?

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    Benjamin Dessus, président de Global Chance*, montre, chiffres à l'appui, que «le mythe du “tout électrique - tout nucléaire- zéro émission” qui fonde depuis trois décennies la politique énergétique française repose sur des présupposés qui tiennent bien peu compte des réalités économiques et environnementales».