Le jour du dépassement, et après ????

Bonjour Le jour du dépassement mondial, toujours plus tôt ??? « Plaidoyer pour le vivant » vise à apporter une contribution pour un monde apaisé, pour tout le vivant, pour le dépassement de l’anthropocène.. Quelques pages pour espérer qu’effectivement "L'utopie, ce n'est pas l'irréalisable, c'est l'irréalisé." (T. Monod) Avec mes sincères salutations Bernard Drobenko

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Ouvrage : PLAIDOYER POUR LE VIVANT –  2021 , Editions St- Honoré
Auteur : Bernard Drobenko est Pr. émérite des Universités, membre du laboratoire TVES, ULCO/Lille1, membre associé du CRIDEAU Limoges, une carrière consacrée à des travaux dans les  domaines de l’urbanisme, l’environnement  (eau, mer, littoral risques). 
Il a publié de nombreux articles et plusieurs ouvrages dont le Droit de l’urbanisme (Lextenso-Gualino), Introduction au droit de l’eau (Johanet), Le droit à l’eau, une urgence humanitaire (Johanet), il est co-auteur du Code de l’eau (Johanet).  
Ses engagements auprès d’ONG écologistes et humanistes, comme son parcours, enrichi des échanges sur la plupart des continents, ont nourri les développements de cet essai, un challenge pour l’avenir, pour le vivant
L’ouvrage : 11 chapitres, 362 pages.
Le vivant est danger du fait de l’Homme, la majorité de l’humanité est en souffrance. Nous en connaissons les causes, scientifiquement établies.
Les discours  sur le monde d’après, se multiplient. Après les conférences, après les forums : quelles actions ?.  Avec le dérèglement climatique, la perte de biodiversité, le 6° continent, la dégradation des océans, des forêts ou des eaux douces, nous évoluons dans une logique « mortifère ».  La pandémie en cours apparaît comme un indicateur de plus des limites de cette logique,  dans un monde fini.
L’ouvrage démontre « Comment en sortir », c’est-à-dire engager un processus rendant viable la planète, pour l’ensemble du vivant. Une approche qui bouscule les idées reçues, remet en cause les pratiques fondées sur l’adéquation production/consommation sans fin.  Après une analyse de la situation, il propose de fonder notre agir sur la capacité limite de charge des écosystèmes et leur biocapacité, tout en intégrant les droits de l’Homme.  La question démographique est intégrée. A l’appui des diverses connaissances scientifiques, est démontrée la possibilité de prendre en considération la chaîne des interdépendances, des solidarités,  une perspective d’éco-partage »,  inédite à ce jour. 
       En identifiant des fondements, notamment culturels répondant aux défis, en adoptant une régulation pour répondre aux enjeux, émergent des solutions adaptées aux défis posés. Sont aussi traitées les responsabilités, notamment politiques et les modalités de les assumer y compris avec la justice. 
 La mutation proposée peut encore être choisie, mais en urgence. 
Il s’agit bien de tendre vers un inversement de nos relations au vivant, en dressant une perspective répondant à cette responsabilité que préfigurait le philosophe Jonas.
 Comment passer d’un univers anthropocentrique à un univers éco-partagé, voilà le défi !.  Le propos se veut optimiste, constructif, une espérance fondée sur l’intelligence de l’humain, pour le vivant.

En quelques lignes …….
L’humilité s’impose, car si nous avons considéré que nous étions le centre de ce monde unique, nous comprenons
peu à peu, avec forces détails que nous n’en sommes qu’un élément.
La logique qui prévaut affecte le vivant dans son ensemble ainsi que ses capacités spatio-temporelles d’évolution, et qui concerne aussi les humains
Dans un contexte d’interdépendance, nous avons créé les conditions d’une dépendance totale de la nature à la satisfaction de nos besoins, même les plus futiles
Cette puissance conduit sans cesse à adapter la nature aux besoins des humains, ce qui entraîne une prédation sans fin sur les écosystèmes et la Terre.
Notre conscience nous permet de décider et d’agir en intégrant toutes les conséquences et les responsabilités qui en résultent
Nous savons que quand les règles qui protègent (santé, environnement, droits fondamentaux) deviennent des règles qui empêchent, le pire est possible.
Une nouvelle approche avec le vivant, gage de la paix perpétuelle entre les humains.
Le défi culturel majeur concerne notre conscience des interdépendances avec le vivant.
Etablir une forme de pacte avec la Terre et entre les humains conduit à déplacer les valeurs de référence
Rendre compte de ses actes ou de ses abstentions pour les autres humains et pour le vivant, ici est maintenant, voilà un défi à relever.
Accepter que le vivant sur la Terre se développe sur un temps long et un processus continu de lente évolution, qu’il s’inscrit dans une logique d’interdépendances continues.
Au-delà de l’indignation, réapprenons à partager cette extraordinaire aventure du vivant que nous offre la TerrePlaidoyer pour le vivant (pdf, 834.4 kB)

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