Maxime Vivas, Google et moi

Fils de républicains espagnol, nourri au lait de l’Ecole laïque, Maxime voue à la royauté en général et à celle d’outre-Manche en particulier une animadversion sans failles. Ce que je comprends parfaitement.

 

En septembre 2008, j’ai publié dans Le Grand Soir, en synthétisant des connaissances glanées pendant plusieurs dizaines d’années, un article sur la famille royale, du XIXe siècle à nos jours, laissant entendre que France Dimanche ouGala nous aident guère pour comprendre le mal être profond – qui vient de loin –  de cette illustre famille, ainsi que le positionnement politique de plusieurs de ses membres.

 

J’ai récemment visionné la troisième saison de The Crown qui, sans être complaisante, n’accable pas la famille Royale. Elle rend en particulier justice au pauvre Charles, que j’ai suivi pendant toute sa vie puisque nous avons pratiquement le même âge, qui a souffert d’un manque totale d’affection de la part de ses parents, qui a vu Camilla Shand lui préférer le Parker-Bowles qui venait de s’envoyer en l’air avec sa sœur Ann, et qui a souffert que ses géniteurs lui préfèrent son cadet Andrew.

 

Dans une revue de presse récente, j’évoquais les turpitudes du prince Andrew, proche de l’homme d’affaires véreux, quoique suicidé, Jeffrey Epstein. Sur le mode ironique, je laissais entendre que Maxime Vivas serait « attristé » par le retrait de la vie publique du prince.

 

Cette remarque n’a pas échappé à la vigilance de Google qui a signalé la remarque à Maxime, dont je sais pertinemment qu’il entretient avec les algorithmes de la grande société des relations cryptiques.

 

Non seulement les GAFA nous espionnent, mais elles le font imbécilement.

 

Prions pour que la connerie soit mortelle !

 

Maxime Vivas, Google et moi

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