Le président de la République a donc congédié la première ministre. Rarement le président de la Vème République aura donné une telle impression de dictature, alors, disons-le une fois de plus, car il ne faut jamais l’oublier, qu’il a été élu avant tout pour empêcher une candidate d’être élue, E. Macron se donne l’image d’un monarque sans contestation possible.
Dans deux articles, je vais tenter de mieux comprendre le conflit palestinien et ce que représente la guerre de Gaza dans le cadre plus large de ce conflit.
Tous les médias en ont parlé, en particulier « Mediapart » (voir l’article de D. Perrotin, dans l’édition du 10 décembre). Un adolescent homosexuel s’est suicidé, à treize ans, après avoir subi, dans le collège où il était élève, des faits de harcèlement. Cela doit nous interroger.
Le suspens est terminé. L’Assemblée nationale a adopté ce qui n’est plus un projet de loi, mais ce qui est devenu la « loi Darmanin » sur l’immigration en France. Mais ce n’est pas si simple.
Cette fois, l’exécutif a trouvé un obstacle sur une route dont il se croyait le maître. En adoptant une motion de rejet préalable contre le projet de loi sur l’immigration porté par G. Darmanin, l’Assemblée a infligé un échec au pouvoir.
Aujourd’hui, nous allons parler d’une image. Il s’agit de la photographie illustrant l’article du « Monde » du 1er décembre dernier, consacré à la cérémonie religieuse des obsèques de G. Collomb, l’ancien maire de Lyon.
Ainsi, c’est acté : la Cour de justice de la République a relaxé le ministre de la justice pour les faits qui faisaient l’objet de son procès. Il ya lieu de s’interroger sur le sens de ce verdict
Notre monde est traversé de violences et de guerres. Même si de timides accès à la paix semblent s’ouvrir à Gaza, la paix et la sécurité semblent des mots oubliés. La géopolitique peut-elle nous faire comprendre cette régression ?
Notre monde est traversé de violences et de guerres. Même si de timides accès à la paix semblent s’ouvrir à Gaza, la paix et la sécurité semblent des mots oubliés. La géopolitique peut-elle nous faire comprendre cette régression ?
Dans un moment comme celui que nous vivons aujourd’hui, il ne se passe pas un jour sans que, dans les médias, dans le discours politique, dans le débat public, il soit fait référence à des « lois de la guerre » qu’il y aurait à respecter. Mais est-il possible qu’il en existe ?