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Billet de blog 26 juil. 2022

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50 nuances d'art abstrait avec Eugénie de Lozada

D'abord au 207 rue de Saint Honoré, chez Verger Frere, ensuite au Bristol, une artiste et son creuset de créateurs s'invite sur la capitale pour présenter des touches de beautés, Art abstrait d'un nouveau style... Inspiration dans les scarifications du monde moderne et passé

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SCARES par Eugénie de Lozada : une première exposition a vu le jour en ce début d’été au 207 rue Saint Honoré, un lieu croisant artistes, créateurs, couturier de renom et grands joailliers… on y travaille le beau, le sensible, l’humain et on y partage la tolérance et la fraternité. Une société inclusive qui trouve son sens en évitant de le mentionner… Aussi il est logique qu’on retrouve Eugenie de Lozada, Selim GOUANED, des tenants du street art et les passionnés… En ce moment, elle est au Bristol face aux voyageurs et amoureux de l’art abstrait, aux pas perdus des inconditionnel du beau…

Eugenie de Lozada, peintre mais aussi photographe professionnelle a le souci du détail et des symboles. Avec minutie que ce soit au 207 et au Bristol actuellement, elle pose une œuvre, puis modifie sa place, passe et repasse pour voir si cette œuvre prend vie dans son écosystème. Ainsi va la vie… elle aime qu’une œuvre soit au meilleur de la lumiere qu’elle doit recueillir. Elle veut que l’œuvre surprenne le visiteur au fil des pas d’un voyageur, d’un collectionneur d’art abstrait. Elle aime ses œuvres comme une mère et sent un pincement en elle lorsque l’œuvre prend son envol pour une demeure parisienne ou une villa à l’autre bout du monde.

Eugénie s’est deja illustré comme portraitiste ou paysagiste avec son Nikon qu’elle a toujours pas loin. Il lui arrive de l’avoir à la main et de commencer à mitrailler son hote comme pour lui rendre un hommage lors d’un entretien ou d’un moment convivial…elle aime capter l’instant comme si cela rentrait en résonnance avec ses œuvres abstraites.

L’art abstrait est un monde en soi… Il est spiritualité, dialogue inconscient avec le regard de l’autre. Il est transfert, partage et transcendance des mouvements. Avec Eugénie que ce soit avec son œuvre « Scares », intitulé de son exposition et œuvre majeure qui a déjà franchi le pas de conquérir un collectionneur, elle captive facilement par la puissance de ses mondes qui s’affrontent sur la toile… en effet, il y a toujours soit des traces de scarification, de mondes partagés, scindés voire commençant à se mélanger avec une puissance qui entame le regard voire vous trouble dans un sentiment de beau.

par Eugenie de Lozada

Le mélange de Spirituel et d’inconscient vient dans l’œuvre d’Eugénie bousculer le regard. L’oeuvre vivante se découvre à chaque instant, vivant sous la lumière, vibrant sur chaque point d’une piece comme pour livrer ses secrets posés là par l’artiste, voire ouvert à votre évocation et émotion personnelle… Nous sommes également peut être scissions et scarification en permanence dans ce monde… partagé par le doute, l’action, la tranche du temps impulsant passé présent futur se confondant dans des touches de couleurs et d’effets qui nous ramène dans un temps qui se suspend…

On n’ira pas dans la relation à l’artiste. Pourquoi Scares… Eugénie de Lozada aime à narrer elle même les moments de créations et ces passages de vie qui ont amené ces œuvres à voir le jour. C’est le coin de l’artiste… le point qu’on aime laisser découvrir et le collectionneur, l’amateur d’art, le simple amoureux du beau pourra capter…

Au Bristol, bien connu, les œuvres viennent aussi porter l’abstraction au cœur de Paris… Ces œuvres ont des noms aussi évocateurs que leur composition picturale… il y a Escape qui vient vous happer par son bleu, puis vient SWANP qui transmet une vitalité green… puis Hope vous capte en profondeur par son jaune quadrillé à cœur e à âme… Scare vient dans son rouge sang dans une trame initiatique renversante et bouleversante… Lost in the wood vient apaiser l’ensemble par un vert tonique et sa ligne de démarcation symbolique… Savane alors vous surprend dans un recoin de mur magnifique comme pour vous plonger dans une invitation au voyage mystique ou féérique… Il y a AIM, Cerisier du Japon et Ondine qui poursuive cette quête du beau et cette tranche de spiritualité artistique… confluence d’influence d’orient et d’autres inspiration… et cela à quelques mettre des œuvre de Selim dans son esprit qui nous aspire vers demain via Yoxeone…

Eugénie de Lozada pousse aujourd’hui une œuvre vivante. Elle vous happe en profondeur… vous pousse à la pensée, à une forme d’hypnose émotionnelle qui se régénère à chaque instant. Lors de ces expositions on assiste à l’avènement d’une artiste dans sa prodigieuse transcendance… on est dans le beau… et cela dans un creuset d’idée, d’émotion, de vécu et d’à vivre…

En tant qu'amateur d'art abstrait, on sent qu'on est à l'épicentre d'une nouvelle tendance et d'une grande sensibilité croisant des influences créatrices... on est dans cette transcendance que conférent les mondes artistiques qui se trouvent en convergence... encore une fois, joaillier, créateurs, streetart, mécènes... un monde touchant également à l'histoire au travers de lieux qui ont marqué, marquent et marqueront... Eugénie de Lozada est à cette confluence, livrant tout sur cette aventure liant conscience, inconscience, mondes et arts 

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