Trotskysme et zoophilie.

Trotskysme et zoophilie.

 

31 Mai 2011 Par Boddisatva

En lisant le dernier numéro de "Marianne", on apprend que la députée UMP qui avait proposé le mariage zoophile pour marquer son aversion envers le mariage homosexuel s'est excusée. On apprend également qu'une célèbre écrivaine de huitième catégorie a déclaré que DSK aurait pu coucher avec "Carla" ou "Zahia" s'il le souhaitait, et que pour la femme de chambre il aurait suffi de la payer.

 

 La réaction à son maxima, donc, dénigrant sans argumentation le mariage zoophile et délirant sur Zahia Dehar motivée pour coucher avec un social-démocrate, donc une sorte de gros porc.

Quelques repères :

- dans les années 70 presque partout en France l'homosexualité était vécue de manière aussi clandestine que la zoophilie. Jusqu'en 1980 l'Organisation Mondiale de la Santé considérait l'homosexualité comme une maladie mentale.

- à la fin des années 70 en France c'était un acte révolutionnaire de sodomiser un garçonnet de 12 ans, le libérant de l'oppression. Alors qu'à "Libération" de nos jours on défend le journalisme du "relucage de décolleté" à l'époque dans le courrier des lecteurs on laissait tribune libre aux pédophiles. En effet il subsistait encore dans la loi une discrimination contre les homosexuels, et la gauche non prolétarienne considérait donc que toute attaque contre les pédophiles était une attaque contre les homosexuels.

- la rupture de la gauche non prolétarienne avec la pédophilie s'est faite en 1982 à l'occasion de l'affaire dite du Coral (le directeur du foyer d'enfants qui fut incarcéré puis condamné à cette occasion a pu dès sa sortie de prison reprendre une carrière normale dans l'Education Nationale, et ce jusqu'à sa retraite, ce qui montre le peu de sérieux des accusations dans ce dossier).

 

Quid donc de la zoophilie ?

 

En trotskysme heureux la priorité sera donnée à l'hétérosexualité puisque propice à la reproduction de la main d'oeuvre. Mais est-il raisonnable d'encourager à la reproduction des gens qui n'en auraient ni l'envie ni les moyens (rappelons que seule l'élite disposera de biens matériels et d'une alimentation choisie) ?

Dès lors l'homosexualité, la masturbation, la zoophilie, sont des instruments nécessaires à la libération du prolétariat.

 

Même en droit bourgeois français la zoophilie est reconnue puisque les dispositions pénales sur les cruautés envers les animaux ne sont pas toujours retenues par les tribunle mari paux s'agissant de rapports zoophiles. Il faut noter par ailleurs que si une femme mariée a eu avec son époux un rapport sexuel conventionnel mais forcé, faute d'éléments matériels elle aura le plus grand mal à le faire poursuivre. En revanche si elle a été sodomisée ou battue, même dans le cas d'une pratique habituelle du couple,  le mari pourra facilement être envoyé au trou.

En trotskysme heureux l'élite choisira ses partenaires, et quand ils seront usagés ils iront en camp de rééducation ou au chenil.

 

Ne jetons pas la pierre à la zoophilie comme on le faisait avec l'homosexualité il y a seulement 40 ans.

Et une pensée pour la future légion trotskyste et ses chèvres trotskystes !

 

Zahia Dehar NPA 2012 !

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.