CARNOVIRUS : le virus des viandales de la dignité animale

Quand on est radical, c’est-à-dire que l’approche sur les injustices se préoccupe des RACINES du problème et non de ses symptômes, des causes plus que des conséquences, on sait que l’élevage et sa zoophagie est une fin du monde. Cela fait des années qu’on hurle dans le désert sur son mal et ses dangers, sur la course contre la montre……. Confiner les zootres, c’est déjà suicider tout le monde. Ta liberté commence quand commence celle des zootres. La petite phrase en écho répétitifs « chacun mange ce qu’il veut ! » raisonne comme une mise à mort de toustes. Qu’un seul individu mange un pangolin à l’autre bout de l’hémisphère et sonne le rappel que nous sommes toustes des pangolins. Sa condition devient la tienne. Qu’un esclavagiste pique un shoot d’antibiotique dans la chair d’une chèvre et c’est ta résistance à l’infection qui disparaît. C’est la diversité des espèces de la biosphère qui est robustesse sanitaire. L’élevage a pour pratique intrinsèque l’appauvrissement génétique par discrimination sur critères de rentabilité. En opérant une extermination des variétés, l’INRAE et l’élevage mondial façonnent les pandémies. Le contribuable paye sont assassinat car le crime eugéniste est Étatisé. Nous sommes interdépendants et il n’y aura jamais de solution individuelle à un crime systémique, voilà pourquoi le « go vegan ! » est un gadget prosélyte dérisoire. L’urgence impérieuse est l’abolition universelle de l’élevage -qui fait de la Terre un gigantesque camps de concentration de bébés issus de viols procréatifs-car c’est une extermination permanente de notre civilisation et elle détruira l’espèce sapiens. Une féministe qui n’identifie pas l’esclavage nataliste comme une occurrence patriarcale de l’appropriation gestationnelle des femelles, un.e écologiste qui ne priorise pas l’écocide de l’élevage n’ont jamais été ce qu’iels prétendent être. Vous vous agitez sur des égratignures quand la chaine industrielle coupeuse de têtes carbure à plein régime. L’effondrement c’est l’effondrement de la conscience morale et de ses priorités éthiques. Si il y a une suite à l’humaine civilisation, ce qui est compromis, elle sera nommée cannibale, ayant recouvert la croute terrestre d’ossements de milliards de milliards de poules. Ayant accaparé pour les camps de la mort l’équivalent de la taille du continent africain. Ayant affamé les uns pour engraisser les autres pour dévorer ces derniers. La rupture d’empathie tue déjà le psychopathe zoophage. Répétons le comme une supplique : à force de digérer des agonies c’est l’agonie qui nous digère. La solution est là, évidente, face à nous : évader les avalés, cesser de les violer, abolir le crime carcéral, ouvrir toutes les frontières iniques qui veulent réguler l’impossible possession territoriale. Sortir de la dissonance cognitive de la cage et de la prison, de la nation. Tous les États du monde sont coupables des crimes qu’ils prétendent traiter : l’enfer-mement est une violence ultime, absolue, totale, définitive. Si la peine de mort est parfois aboli, il serait temps que la peine de prison, la peine de prizoon le soit rapidement aussi. En plus d’être une persécution, la séquestration est un danger : on y meurt de suicides, folies, maladies, incendies, inondations,viols et assassinats par les geôliers. La santé publique est toujours une question de prévention, prévenir les génocides c’est faire cesser l’interventionnisme du patriarcapitalisme sur les femelles et la destruction végétale, minérale et aquatique de notre maison Terre. La protection au virus est immunitaire. L’urgence absolue contre le carnovirus c’est l’arrêt immédiat des viols industriels pour désenfantements pratiqués dans les camps nexterminateurs appelés « fermes » et « élevages ». Ces élevages n’élèvent que le carnage, ces fermes enferment, ces exploitations exterminent, ces inséminatueurs violent, ces exécutants exécutent… Tant qu’un animal sera en cage rivé sous les mains de son tyran, cobaye d’eugénisme, séquestré, torturé, empoisonné et décapité en toute légalité du Droit autoproclamé du suprématiste androcrate, soyons sûres que nous vivons les dernières années du totalitarisme couillocrate planétaire, soyons certaines que nos soumissions à le laisser agir l’hécatombe sera la fin de l’humanité. Faudra-t-il regretter la disparition du grand singe le plus stupide que le règne animal est généré ? Du point de vue éthique la réponse est dans nos capacités femellistes à interrompre les mâles dans leur course folle, leurs secouements de purgatoires, leurs holocaustes planétaires, leurs suffisances phallocentrées, leur sadismes inintéressants, …

Réensauvageons le monde, revégétalisons les terres dans le même temps ou nous décoloniserons les femelles de la tyrannie masculine qui nous viole en prison.

Plaçons nous entre eux et la bite qu’ils enfournent dans les bouches des génisses, profitant du réflexe de succion d’un bébé séparé de sa mère. Les génisses contre l’eugénisme. Plaçons-nous contre le matricide et l’infanticide.

Immédiatement.



Solveig Halloin, 17 mars 2020

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