Deux ou trois choses que je sais de Didier Raoult !

DEUX OU TROIS CHOSES, QUE JE SAIS DE DIDIER RAOULT !

1°)-Brigitte Pascall : "RAOULT NEST PAS UN INFECTIOLOGUE !" (sic)

Je dédie ce petit texte rappelant les mérites du grand infectiologue marseillais à un triste troll sévissant sur le mur Facebook "Didier Raoult, Président de la République en 2022".

Hélas, il n'est pas le seul : surtout, fuyez ce mur, rempli, malgré son intitulé, de pro-MACRON et de pro-BIG PHARMA !

En effet, ce triste sire a eu le toupet extraordinaire de me sortir : "RAOULT NEST PAS UN INFECTIOLOGUE !" (sic).

Je lui conseille donc d'apprendre le texte ci-dessous par coeur, un mot sur deux, un mot sur trois !

2°)-RAOULT, INFECTIOLOGUE DE RENOMMEE MONDIALE !
(Texte trouvé sous une vidéo youtube de Didier Raoult)

"Tout le monde le sait, Didier Raoult est un professeur de renommée internationale dans le domaine des maladies infectieuses, auteur de plusieurs ouvrages et de nombreuses publications, qui ont paru dans certaines des plus grandes et des plus influentes revues scientifiques au monde.

Lui et son équipe de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée de Marseille, ont abouti à des découvertes majeures à l'échelle internationale dans le domaine de la recherche ou de l'épidémiologie.

Le professeur marseillais a inventé de nouveaux traitements, qui figurent dans le groupe Livres de référence et éducatifs. En deux mille dix, il reçoit le Grand Prix de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, notamment pour ses découvertes révolutionnaires concernant les virus géants :

en mille neuf cent quatre-vingt-douze, le marseillais découvre ainsi un nouveau virus qu’il baptise Mimi virus, considéré initialement à tort comme une bactérie, puis viendront en deux mille huit et deux mille neuf la découverte par le grand infectiologue de 2 autres virus géants, qu’il appellera respectivement Marseille virus et Spoutnik.

Depuis deux mille quinze, Didier Raoult fait partie du classement Thomson Reuters des scientifiques les plus importants dans ce domaine. En effet, l’une des grandes forces du professeur marseillais est d’être déjà un esprit d'ouverture et de transparence.

Le directeur de l'Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée infection à Marseille, affirme en outre les mérites de leur approche très souvent empirique, confucéenne, sans cesse renouvelée à l'aube de l'ère moderne, laquelle approche repose sur le principe du devoir.

Or, selon le serment d'Hippocrate prononcé par les médecins lors de la cérémonie de remise des diplômes, que doivent prêter les médecins repose avant tout précisément sur cette notion de devoir de sauver la vie du patient autant qu'il soit raisonnable médicalement, le premier principe de médecine reste le soin apporté au patient, non la recherche scientifique.

La recherche scientifique peut se révéler très utile et exercer une influence profondément transformatrice, pas en cette période.

Pendant ces derniers mois, nous avons beaucoup parlé du traitement préconisé par le professeur marseillais, fondé sur l’emploi conjugué d’hydroxychloroquine et d’azithromycine afin de faire baisser sensiblement la charge virale des personnes porteurs du nouveau ....

En effet, le protocole marseillais s’inspire des premières études conduites surtout dans l'épicentre de .... Le directeur de l'Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée infection à Marseille a commencé par regarder ce qu’ont fait les savants asiatiques, c’est-à-dire les Chinois puis les Coréens, qui ont été les premiers au monde à devoir faire face à une épidémie sans précédent de Covid-19.

Il s’avère que ces savants ont utilisé l’hydroxychloroquine pour endiguer la propagation de la maladie, qu’ils ont réussi à juguler .. qui avait éclaté l'année précédente. C’est ce qui a conduit le grand infectiologue marseillais à annoncer en février que les asiatiques avaient sonné la fin de partie du nouveau virus...

3°)- UNE ETUDE CONFIRME L'UTILITE DE LA CHLOROQUINE, si elle est administrée très tôt dans les cas sévères de coronavirus.

Elle a été réalisée en mai 2020 en Corée, par la Division des problèmes pulmonaires et allergiques, le Département de médecine interne de Yeungnam, en Corée

Et par l''Université et le Centre régional des problèmes respiratoires de l'Université de Yeungnam University de Daegu, en Corée

Par la Division de l'Infection, Département de la médecine, le Collège de Médecine, Yeungnam University, Yeungnam
University Medical Center, Daegu, Korea

Par le Département du Laboratoire de Médecine, le Collège de Médecine de l'Université de Yeungnam, le Centre médical de Séoul de Corée,

Par le Centre de BioMicrosystème, l'Institut de Science et technologie de Séoul en Corée

Par le Centre de recherche de Corée, l'Institut de Bioscience et de Biotechnologie de Daejeon de Corée

 

 

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