KROMBACH - Meurtrier, Violeur - Condamné - Transféré, Libéré - vient de Mourir

Le Dr allemand KROMBACH a violé et tué en 1982 chez lui en Allemagne ma splendide fille française Kalinka BAMBERSKI, âgée de presque 15 ans. Il a été condamné en France en 2012 à 15 ans de réclusion. Il a été scandaleusement libéré par anticipation ce 21 février 2020 et transféré chez sa fille en Allemagne. Il vient de décéder près de Hambourg ce 12 septembre 2020.

                                                                                               le 10 décembre 2020

A - FAITS  et  PROCEDURES  :

           Je suis le père de la jeune Kalinka BAMBERSKI, splendide jeune fille française alors âgée de presque 15 ans, qui a été violée et tuée en Allemagne en juillet 1982 par son beau-père allemand, le Dr KROMBACH Dieter (ci-après : K) ; depuis lors, après d'innombrables procédures criminelles initiées par moi, d'abord en Allemagne puis en France, K a été condamné que le 20 décembre 2012 à seulement 15 ans de réclusion criminelle pour violences volontaires... aggravées... par un arrêt de la Cour d'Assises d'Appel de Créteil, au lieu de la perpétuité (ou à tout le moins 30 ans de réclusion) puisqu'il était accusé de meurtre aggravé et d'empoisonnement aggravé dans cette affaire politique d'états.

          Emprisonné en France depuis le 18 octobre 2009 (suite seulement à son enlèvement dont j'ai été l'instigateur), ce criminel a été scandaleusement sèchement libéré par anticipation le 21 février 2020 suite à un jugement illégal du Tribunal de l'Application des Peines (ci-après : TAP) de Melun du 21 octobre 2019 qui a prononcé une prétendue suspension médicale de peine avec transfèrement illicite en Allemagne chez sa fille Diana.

B - TRANSFEREMENT  et  LIBERATION  :

          En vérité, ces dernières procédures sont entachées de graves anomalies et dénis de justice à l'encontre de mes droits de Victime Partie Civile, sciemment commis aussi bien par les juges du Siège que par les magistrats du Parquet. Il faut savoir que le processus de transfèrement de Mr K de France en Allemagne était soumis aux prescriptions de la Décision-Cadre du Conseil de l'UE n° 2008/947 JAI du 27 novembre 2008 qui exigent que les obligations et conditions fixées par la France soient reconnues par l'Allemagne et que cet Etat doit assurer le suivi de ces mesures.

          Or, dès le vendredi 21 février 2020 après-midi, Mme ANGELELLI, Procureure de Melun, n'a personnellement déclaré fallacieusement qu'une partie de la vérité aux journalistes de l'AFP et d'Europe 1 : d'après elle l'Allemagne a reconnu (purement et simplement) le jugement ci-dessus du TAP du 21 octobre 2019 autorisant ainsi (sans autre élément) le transfèrement de ce criminel dans son pays ! Cependant bien auparavant, j'apprenais par un article du 08 février 2020 d'un journal local allemand, que Mme Suzanne FRITZSCHE, Procureure supérieure au Tribunal de Kempten, avait indiqué que "les conditions fixées par la France ont entre-temps été adaptées au droit allemand" et "qu'il revenait alors aux autorités françaises de décider si elles maintenaient le transfèrement". Mais comme d'habitude dans cette affaire, la France a baissé la culotte de sa souveraineté : la Procureure de Melun "n'a pas retiré son certificat" comme les dispositions de l'article 764-12 du Code de Procédure Pénale lui dictent de le décider. De plus, par sa lettre datée du 24 février 2020 à mon avocat, Mme DELORME, la Procureure Adjointe de Melun, ment aussi effrontément en écrivant que l'Allemagne a "formalisé reconnaissance du jugement français du 21 octobre 2019".

          Ce n'est que le 23 juin 2020 que j'ai reçu la traduction du jugement allemand du Tribunal de Kempten du 02 janvier 2020 qui m'informait qu'en réalité l'Allemagne refusait toutes les obligations et conditions ordonnées par la France : dès lors la France aurait donc dû déjà mettre fin à cette procédure de transfèrement. La France voulait-elle se débarrasser de ce meurtrier sur les instructions de Mr FERON, Chef du Service de l'Exécution des Peines à la Cour d'Appel de Paris ? 

C - DECES  :

          Malheureusement j'ai appris que Mr K est mort ce 12 septembre 2020 à Winsen/Luhe (près de Hambourg). Cependant, à ma connaissance, à ce jour, aucun média n'a annoncé ce décès en France : pourquoi ? Pour moi, en plus de l'anomalie juridique ci-dessus, il y a en effet aussi un grave dysfonctionnement médical : 

     1 - En effet, dans son jugement du 21 octobre 2019, Mme HAMON, la Présidente du TAP, mentionne d'abord (milieu de la page 13), en reproduisant les termes du rapport de l'expertise judiciaire du 27 août 2019 des 3 médecins spécialistes : "Mr K, compte tenu de son âge et de ses pathologies, nécessite une prise en charge quotidienne de plusieurs médecins spécialistes, notamment un gériatre, et des équipes paramédicales pluriprofessionnelles avec une évaluation quotidienne et un suivi régulier" puis, dans les conditions (bas de la page 21) : "se soumettre à des mesures d'examen médical, de traitement ou de soins, même sous le régime de l'hospitalisation" alors qu'en même temps (milieu de la page 21), en toute contradiction,  elle "fixe sa résidence chez sa fille Diana" tout en sachant que celle-ci n'est même pas infirmière.

          Ainsi, en ordonnant l'hébergement de Mr K au domicile de sa fille, cette juge feint d'ignorer volontairement les conséquences mortelles du non-respect des exigences médicales ci-dessus, d'autant plus que j'avais attiré son attention sur ces risques par ma Note en Délibéeé du 27 septembre 2019 (rubrique B) et par mes Conclusions d'Appel du 28 janvie 2020 (rubrique C- a : paragraphes 6 et 7) par lesquelles je requérais : 

"le mieux serait que Mr K reste à la prison de Melun (ou les soins médicaux sont bien assurés) ou soit transféré à l'EPSN (Etablissement Public de Santé National) de Fresnes comme le Parquet l'avait préalablement demandé", 

. "sinon vous pourriez réquisitionner une place dans l'un des deux EHPAD de l'hôpital de Melun?"

     2 - L'autorité judiciaire allemande a également sa part de responsabilité dans le décès de Mr K : en particulier par son jugement ci-dessus du 02 janvier 2020 (motifs II - paragraphe 3 . page 7) le Tribunal de Kempten décide que les obligations médicales prescrites par la France "ne sont pas recevables en Allemagne" ! D'ailleurs j'ai appris par une dépêche du 27 novembre 2020 après-midi de l'agence de presse germanique DPA  que Mr K "vivait dans une simple maison de retraite" et non plus chez sa fille. En me renseignant, je sais qu'il s'agit de l'Hainfelder Hof à D 21435 STELLE : cette auberge emploie quelques infirmières mais aucun médecin !

                                                                     *                                                                              André BAMBERSKI

Site Internet de l'Association Justice pour Kalinka :                                                                         

                  http://www.justice-kalinka.com

   ou   http://sebastien.barde.pagesperso-orange.fr

mon Site Web personnel : 

        http://a.bamberski.pagesperso-orange.fr

   

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