Brigitte Macron favorable au durcissement …du rififi au sein du couple élyséen !

Brigitte Macron favorable au durcissement…des mesures sanitaires ? La première dame n’hésite jamais à dire ce qu’elle pense à son mari, parfois vertement, c’est une femme qui a son franc-parler.

Brigitte Macron favorable au durcissement…des mesures sanitaires ?

La première dame n’hésite jamais à dire ce qu’elle pense à son mari, parfois vertement, c’est une femme qui a son franc-parler.

En règle générale elle choisit un lieu sûr, une heure tardive afin de se mettre à l’abri des oreilles indiscrètes et des curieux. La chambre à coucher, la salle de bains qu’ils partagent, par exemple.

« Tu m’emmerdes », « Tu es trop con », des mots qui résonnent quotidiennement à l’étage où ils vivent et se croient protégés.

Changement de ton depuis un an (c.-à-d. depuis le début de la crise sanitaire), les reproches sont de plus en plus fréquents et de plus en plus personnalisés, le ton monte, l’exacerbation est à son comble avec, semble-t-il, une bonne dose de frustration chez Brigitte.

Qu’on en juge :

« Tu es mou de chez mou ».

« Avec le temps tu te ramollis »

« Il faut que tu durcisses, ça urge, je n’en peux plus »

« Durcis sinon je me barre ».

« Sois un vrai bonhomme, merde ! »

« C’est la débandade ».

« Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! Morne plaine ! - Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine – Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons, - La pâle mort mêlait les sombres bataillons »

La première dame, lettrée, n’hésite pas à appeler à son secours, ou à son chevet (tête du lit conjugal, NDLR) Victor Hugo, poète, dramaturge et romancier hyper actif, connu pour son amour des femmes, on lui a prêté une vie sexuelle quelque peu débridée.

Une anecdote qu’il faut connaître pour mieux comprendre Brigitte et ce qui se cache derrière (?) cette citation : en 1822 Victor Hugo se marie avec Adèle Foucher, une amie d’enfance – un point commun entre le jeune Emmanuel et sa prof de lettres ? – durant leur nuit de noces, il aurait honoré sa jeune épouse 10 fois !

Pas de hasard, donc.

Waterloo, morne plainela pâle mort mêlait les sombres bataillons …tout est dit et bien dit, reconnaissons-le.

Une onde qui bout dans une urne trop pleine est, à n’en pas douter, une antiphrase qui donne toute la mesure et l'intensité des frustrations ressenties par l’épouse du président.

C’est beau et tragique à la fois.

Contacté par nos soins, le psychanalyste Gérard Miller, sympathique sympathisant de la sympathique France Insoumise, avance une hypothèse : « Emmanuel Macron est prisonnier et victime d’un conflit antagoniste entre le neuf et l’ancien, entre le jeune et le vieux, entre la salé et le sucré, entre le froid et le chaud, entre l’humide et le sec et donc, en toute logique, entre la gauche molle et l’extrême droite dure »

Brigitte Macron serait « en même temps » tout cela, elle le constate « amèrement, à son corps défendant » explique encore Gérard Miller.

En écoutant sa femme réciter L’Expiation, le poème de Victor Hugo tiré de son recueil Les Châtiments – Expiation et Châtiments, Brigitte ne peut pas être plus claire – Emmanuel Macron se serait écrié, depuis sa salle de bains, en se rasant : « Elle est raide, celle-là ! »

Depuis ils ne se parlent plus, Brigitte fait chambre à part.

On peut la comprendre.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.