L’automne est propice aux dépressions nerveuses, l’entourage de Macron est inquiet !

Qu'il est loin, le printemps 2017 ! L’automne se rapproche, le vent souffle, les branches s’agitent ou se cassent, les feuilles mortes commencent à tomber, de haut, de très haut, inexorablement, lentement, méthodiquement. Le ciel s’assombrit, les nuages s'accumulent, le tonnerre fait entendre sa grosse voix.

I don’t want to carck up .

Je ne veux pas craquer pour ceux et celles qui seraient en délicatesse avec la langue de George Orwell et de Petula Clark.

Des mots qui résonnent  sous les hauts plafonds  du palais monarchique, tard la nuit ou tôt le matin, aux aurores.

Emmanuel Macron n’hésite pas à dire tout haut en anglais, la langue du business, sa langue de cœur, ce qu’il ressent au plus profond de son être.

Ses doutes, ses peurs, ses angoisses.

Il a moins de vocabulaire, semble-t-il,  en français.

L’automne se rapproche, le vent souffle, les branches s’agitent ou se cassent, les feuilles mortes commencent à tomber, de haut, de très haut, inexorablement, lentement, méthodiquement.

Le ciel s’assombrit, les nuages s'accumulent, le tonnerre fait entendre sa grosse voix.

Le sol craque sous ses pas, on l’entend venir de loin, lui qui avançait en mai 2017 avec tant de discrétion et de légèreté « en même temps », vers une destination inconnue y compris de lui-même.

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas, mais alors pas du tout !

Vêtu d’un bas de pyjama rose  et d’un tee shirt noir au dos duquel on peut voir un tyrannosaure rex poursuivre un chétif petit microraptor avec un commentaire qui en dit long sur l’état d’esprit présidentiel  « manger, bouger, éliminer ».

Les retraités et les chômeurs savent à quoi s’attendre. Éliminés !

De l’humour noir, du cynisme en fait.

Enfantin voire puéril, oui, puéril, c’est un cadeau de Brigitte…ceci explique peut-être cela.

Les marrons (Benalla) tombent les premiers sur un épais tapis de bonnes feuilles (Médiapart, Le Monde, Libé, la Canard…), mais finissent par être rattrapés par les glands (Nicolas Hulot) et les châtaignes  avec leurs coques à peau de hérisson.

Ça pique, mais c’est délicieux, l’hiver au coin du feu, les marrons chauds, la crème de châtaignes.

J’ai hâte d’y être !

Si j’avais un conseil à donner à Macron, je m’inspirerais, sans hésiter, de Bertrand Russell : « L’un des symptômes d’une proche dépression nerveuse est de croire que le travail que l’on fait est terriblement important ».

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